mardi 17 juin 2014

Vive la PAIX mondiale par le RETOUR de nos RELIQUES :

Pour :
http://www.radio-silence.org/

Chroniques reprises, ou citées, aux liens suivants :
- http://www.midiassurancesconseils.com/Lepilori
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- etc…

CHRONIQUE ECONOMIQUE « FINANCES – VERITES »
N°127

MERCREDI 18 JUIN 2014



Madame,
Mademoiselle,
Monsieur,

Nous sommes en train de passer depuis quelques mois d'un système désormais bien rôdé d'abus de confiance et d'escroquerie de la part du cartel bancaire à un changement complet de système monétaire. Comme tous les spécialistes le voient très bien, le système actuel est à bout de souffle. Coup sur coup nous apprenons de petites nouvelles comme « il va falloir un nouveau système monétaire » dit-on au FMI et plus précisément encore : « un DAB de BITCOINS vient d'être mis en service à TEL-AVIV »… Soyez attentifs à toutes ces petites nouvelles qui ne font que des entrefilets vite disparus…

Après les faillites retentissantes, notamment celle du Japon, des plates-formes d'échanges de BITCOINS, je pensais le BITCOIN(1) enterré. Eh ! Bien, il semble que non et que d'aucuns souhaitent lui faire jouer un rôle ? Suivez mon regard… Je vous conseille vivement d'éviter ce genre de pseudo monnaie !… Toutes les monnaies de plus en plus dématérialisées qui peuvent être inventées auront toujours deux tares : être reliées à des contreparties en monnaies de règlements mondiaux établies comme USD, EURO, ROUBLE, YEN ou YUAN, donc sans contreparties réelles et n'offrir aucune garantie aux porteurs qui dépendront toujours des émetteurs. Autrement dit, il ne sera jamais proposé autre chose comme « nouvelle » monnaie que la production de signes monétaires d'un système devenu classique d'un émetteur central. Celui-ci va seulement devenir de plus en plus lointain, inaccessible, incontrôlable, et même incompréhensible pour la grande masse populaire. Cet émetteur central mondial, en mettant en circulation des signes monétaires de plus en plus dématérialisés, pourra de plus en plus vite, instantanément, procéder à un « déshabillage » de plus en plus aisé à effectuer de sa part. C'est là que l'électronique offre l'illusion recherchée pour mieux manipuler le monde.

En attendant le « système » tourne maintenant à l'envers et dans le sens commun à toutes les dépressions. Le ZERO circulation fiduciaire, classique depuis son invention avec la FEDERAL RESERVE approche. Les preuves sont déjà là que, dans le sablier :  

« Le dernier grain de SABLE passe l'étranglement !… »

1) BITCOIN : contraction de BIT (abrégé de Byte = Octet ) et COIN = Pièce de monnaie, autrement dit pièce de monnaie immatériellement palpable de x électrons formant un Octet ( huit ) de données électroniquement transmises.


1) Dans l'ACTUALITE ECONOMIQUE GENERALE : ECO 1 :

« Le RALENTISSEMENT EFFRAYANT de l'INFLATION par les prix !… »

Au 31 Mars 2014, EUROSTAT constate une baisse à + 0,5 % de l'inflation par les prix selon l' IPCH sur un an depuis le même mois de 2013. Il était de +1,7 % en Mars 2013 sur Mars 2012. La baisse de –1,2 % effraye les monétaristes comme je vous l'ai déjà expliqué précédemment qui y voient l'assurance d'une récession des PIB consolidés de la zone euro et une baisse de la consommation. Pour soutenir l'emploi, les encouragements à coups de milliards d'impôts déversés sur les entreprises leurs permettent de continuer à produire du STOCK ! Le stockage, on le sait, a ses limites. Les USA commencent déjà à déstocker plus tôt que prévu, précipitant au chômage de plus en plus de gens au moment où ils n'ont jamais été autant imposés. Avec un temps de retard, l'EUROPE arrive dans une situation encore pire avec un taux d'impôts déjà exorbitant sur des gens qui s'appauvrissent par tous les bouts. La France augmente dans la zone euro plus que tout le monde la pression fiscale et dispute au Danemark le pompon du pourcentage le plus élevé d'oppression fiscale rapporté au PIB. Toutes ces preuves que l'on nous fait vivre à l'envers se trouvent d'un coup vérifiées par une seule : la BCE à FRANCFORT, comme à Bruxelles la Commission, transforme la limite maximale de +2% d'inflation par les prix, si souvent dépassée et donc contrée depuis 15 ans dans l' IPCH en… OBJECTIF à atteindre ! Ces derniers mois, la BCE qui devrait se réjouir de la réduction de l'inflation se conduit comme si cette bonne nouvelle pour les consommateurs et son mandat statutaire devait fatalement être mauvaise pour les productions et le « Saint PIB ».

Conclusion d'ECO 1 : En fait, le « loup » n'est pas là. C'est que la baisse du PIB est de plus en plus dangereuse pour la trésorerie et les finances des Etats dont le taux d'endettement semble aller vers l'incontrôlable. D'où le retour souhaité à plus d'inflation pour gommer les dettes. Toujours l'inflation érode l'épargne et le travail mais satisfait les débiteurs dont les dettes s'amoindrissent alors et au premier chef les Etats. En somme, le sablier est presque plein en bas, il reste trop peu de monnaie en haut et le débit faiblit en même temps que la masse de sable qui tombe diminue jusqu'à près de zéro.


2) Dans l'ACTUALITE ECONOMIQUE FINANCIERE : ECO 2 :

« La RELANCE de l'INFLATION par LÂCHER de LEST !… »

Alors Jeudi dernier 12 Juin, la BCE a décidé de libérer la descente des réserves bancaires facultatives et mêmes obligatoires. Elle a découragé les banques de laisser des sommes en comptes, retenues en haut du sablier, chez la Banque Centrale, de deux manières.
D'abord en réduisant le taux de refinancement à 0,15%, le plus bas historique, qui permet de maintenir chez les banques une marge brute de profit à taux inchangé sur le marché du crédit. Simultanément, on apprend qu'elle envisage de prolonger l'échéance prévue mi-2015 des précédents LTRO ( dits « refinancements illimités » à l'instar des QE, QANTITATIVES EASINGS américains ) d'un an à… mi-2016 et même de procéder peut-être prochainement à de nouveaux prêts illimités aux banques !… Lesquelles sortent donc provisoirement rassurées sur leur sort.
Ensuite, ayant ainsi consolidé les profits bancaires en période de stagnation, les ECHOS précisent «  qu'elle a  aussi placé en territoire négatif à – 0,10% le taux rémunérant les liquidités placées au jour le jour chez elle », lequel était à 0% jusque-là. L'effet fut immédiat : les dépôts bancaires chez la BCE ont baissé de 39 Milliards à 13,6 Mds seulement – niveau le plus bas depuis 2011 ! - , soit un retrait total de – 25,4 Mds € = - 65 % ! Avec cette base monétaire de nouveau utilisable, la BCE espère voir les banques augmenter le crédit à l'économie, certainement à la demande du Grand Conseil Européen récent. Mais c'est au prix d'une insolvabilité quasi-totale du cartel bancaire européen car les dépôts des banques chez la Banque Centrale constituent ce qu'on appelle en France depuis des décennies : la MONNAIE CENTRALE. Laquelle s'élève donc à 13,6 Mds € pour une masse de monnaie scripturale totale M3 – M1 de… 4404,9 Mds € fin AVRIL dernier, soit le pourcentage le plus ridicule connu depuis 60 ans de seulement : 0,31 % (2) ! La base monétaire centrale de l'EUROSYSTEM est devenue une toute petite pointe sur laquelle tourne ma fameuse toupie à la base hyper élargie de… 324 fois la pointe ! Et pourtant…

Pour l'instant, la BANQUE de France signale, en France : « que le solde d'opinion des banques sur la demande de crédits de l'ensemble des entreprises est resté stable en Mai 2014, légèrement négatif pour les PME. Que la demande de crédits à l'habitat perçue par les banques augmente quelque peu, tandis que celle relative aux crédits à la consommation est stable ». Ceci dans la parution du Stat Info : Enquête mensuelle sur la distribution du crédit de Mai 2014. https://www.banque-france.fr/economie-et-statistiques/stats-info/detail/enquete-mensuelle-aupres-des-banques-sur-la-distribution-du-credit-en-france.html . Ce qui veut dire que les banques ont amorti l'effet de relance économique en s'appropriant, dans l'immédiat, l'effet positif des taux amont sur leurs marges bénéficiaires finales. Elles font peu d'efforts sur les réductions de leurs effectifs. Pour ce qui concerne les PME, je dois quand même dire qu'elles recourent de plus en plus au SHADOW BANKING, c'est-à-dire au crédit privé sans recourir à l'intermédiation bancaire, trop chère. Nous en reparlerons sûrement si les choses devaient s'assainir par la base au lieu de pourrir par la tête.
 
Conclusion d'ECO 2 : La BUNDESBANK, comme le précise LES ECHOS du 16 Juin, « d'habitude si rétive, n'a pas bronché !  Jens WEIDMANN, président de la BUBA, déclarait même au quotidien rapporté BÖRSEN ZEITUNG : «  Nous avons fait le nécessaire pour favoriser une relance de l'inflation (NDLR : IPCH via une inflation monétaire en amorce ). L'important est maintenant de voir la croissance revenir en zone euro » ! On ne peut faire plus clair aveu de la technique employée pour droguer l'économie encore un peu plus. Qui plus est, très probablement indirectement via l'ETAT-INFERNAL autoproclamé « ETAT-PROVIDENCE » qui refuse de maigrir malgré la prescription populaire confirmée sans cesse dans les urnes depuis 1969, que ses 574 affidés de l'Assemblée Nationale sur 577 rebaptisent : « populiste », avec un mépris inacceptable…

2) http://sdw.ecb.europa.eu/reports.do?node=1000003501 stats monétaires brutes non corrigées cvs-cjo exprès choisies par moi.


3) Dans l'ACTUALITE ECONOMIQUE MONETAIRE : ECO 3 :

ERRARE HUMANUM EST, PERSEVERARE DIABOLICUM

« Le RETOURNEMENT prévu du sablier monétaire !… »

Comme tout le monde le sait, lorsque le haut du sablier est vide, il faut le retourner. Entre deux retournements le temps calibré s'est écoulé. Eh ! Bien, ce temps d'un siècle et demi environ depuis l'invention de la monnaie papier moderne et depuis seulement 34 ans de la monnaie scripturale moderne, devenue électronique depuis l'imposition forcée de l'Euro dans les échanges, est écoulé. La dernière mutation des virements SEPA, après les vieux SWIFT et TARGET des années soixante et soixante dix, annonce le naufrage du Titanic monétaire occidental. Il n'y a plus de parois anti-submersion, la coque est ouverte.

La technique, découverte il y a des millénaires, développée modérément et très mal vue, jamais acceptée des Peuples occidentaux depuis JOHN LAW, dite des « LOANS MAKE DEPOSITS », a permis aux Etats de multiplier énormément la quantité de monnaie, pour eux d'abord, disponible. Le vice est qu'elle ne peut être créée que par… et résider… chez les banques : ce fut la monnaie scripturale avec d'abord une base papier convertible en Or et en Argent, puis plus convertible du tout, donc en cours forcé. L'arrivée de l'immatérialité électronique ne change rien à l'affaire car la base est toujours là, obligatoire, qui rend visible le terrible « Pot au… Noir » !

C'est là que j'ai lu cette excellente image suggérée par « The REAL ASSET Co » reprise sur 24HGOLD le 12 Juin dernier : « le Titanic a entraîné avec lui le naufrage de l'étalon-Or. Un survivant dit avoir perdu 400 Souverains d'Or… En 1912, tout ceux qui voyageait savaient pouvoir disposer, avec leur Or ou leur Argent, d'un pouvoir d'achat conséquent n'importe où dans le monde, et bien sûr, en Amérique. La liberté de transporter son Or et la parité fixe avec le dollar papier le leur garantissait ». Je rappelle ici que le supposé officiellement si vilain HITLER et son Gouvernement si méchant NAZI a autorisé les Juifs qui le souhaiterait à s'expatrier avec 2.000 Marks-Or ! L'article ajoute : « le dollar et la Livre Sterling, monnaies aussi sûres que l'Or en 1913 ont de nos jours perdu 98 % de leur pouvoir d'achat » ! Citant Byron KING, l'auteur rappelle, je résume, que les passagers du système monétaire scriptural et fiduciaire actuel n'auront pas plus de bateaux de sauvetage que n'en eurent les passagers du Titanic, car le système actuel, est vendu à tous comme insubmersible. A l'instar du grand paquebot, le système monétaire ne dispose que de trop peu de bateaux de sauvetage. Poussant la métaphore, il compare les stewards et l'équipage employés par la WHITE STAR LINE aux banquiers centraux actuels qui ne sont ni préparés eux-mêmes ni donc capables d'oser préparer les Peuples au naufrage général de leur si peu magnifique paquebot.  

Conclusion d'ECO 3 : La conclusion monétaire m'est offerte par cette politique à court terme, rappelée par 24H GOLD, qui a permis les plus grandes guerres mondiales jamais connues par l'Humanité. Cette politique de la monnaie facile en quantité supposée « illimitée » qui a relégué officiellement l'Or au rang de « relique barbare » dans mes cours de l'Institut Technique de Banque en 1970-1973. Il semble bien qu'après le naufrage de la quasi-totalité des PIB occidentaux au moins, la récession ne laissant que des gens nus financièrement, la « relique » n'apparaisse plus du tout barbare et que les peuples reprennent l'habitude d'une « bonne monnaie », concrète, de bon aloi avec laquelle personne ne pourra plus tricher pour s'approprier des fortunes et fabriquer des guerres aux détriments de tous les peuples de la Terre. Il se pourrait bien que le retour resplendissant de l'ECU d'OR au Soleil, ramène enfin la paix et la JUSTICE !



Ma Conclusion Générale du Jour : est que le retournement du sablier va ramener la PAIX en même temps qu'un système monétaire concret donc honnête. En somme : VIVE le VIDE du haut du sablier scriptural ! Vive l'abandon du système monétaire escroc euro-occidental inauguré comme fiduciaire, développé par les banques centrales en scriptural, puis en électronique ! Vive le retour du bon sable d'Or et d'Argent en haut du Sablier !… Nous y gagnerons en PAIX mondiale et en stabilité économique ce que les banques y perdront en pouvoir financier abusif au service des Etats-Providence totalitaires et guerriers.

mercredi 28 mai 2014

NOUS BATTRE pour notre indépendance EST UN DEVOIR :

Pour :
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CHRONIQUE ECONOMIQUE « FINANCES – VERITES »
N°126

MERCREDI 28 MAI 2014


Madame,
Mademoiselle,
Monsieur,

Comme plus personne n'en parle, j'ai pensé qu'il fallait donc que je vous en parle moi-même. Le COMMERCE EXTERIEUR de la FRANCE continue d'aller très mal d'où, sans doute, l'occultation du problème ?

Ce que nous avons dit la dernière fois à propos des comptes intérieurs publics rapportés aux privés, s'appliquent prioritairement aux comptes extérieurs globaux de la France entière, privés comme collectifs, additionnés. La consultation du site du gouvernement auquel l'INSEE renvoie : http://lekiosque.finances.gouv.fr révèle la permanence des soldes trimestriels et annuels, toujours beaucoup trop déficitaires avec l'extérieur puisqu'ils doublent le déficit public intérieur pour atteindre… plus de 160 Milliards d'€, soit plus de 1.000 Milliards de FF, lesquels incrémentent annuellement la dette publique de manière honteusement inadmissible ! Pourtant, là non plus, aucun effort n'est réellement fait pour inverser la position respectives des courbes. Les exportations restent obstinément inférieures aux importations. Là aussi, comme à l'intérieur, mais ici pour tout le monde, tous les Français résidents et/ou opérants à partir de la France, publics comme privés additionnés, dépensent plus qu'ils ne produisent ! Il faut donc, soit diminuer les importations en-dessous des exportations, soit augmenter les exportations au-dessus des importations, soit les deux en même temps pour obtenir enfin un solde avec l'extérieur qui soit : POSITIF ! Ceci, à cause bien évidemment, de la nécessité d'emprunter, majoritairement à l'étranger, lequel de fournisseur devient, en sus, financièrement notre : CREANCIER !  

Il faut également constater visuellement l'aplatissement général de l'activité avec l'extérieur, corollaire de l'aplatissement intérieur depuis 2011. Dans ce contexte, le seul choix qui reste est donc de soutenir et d'augmenter les exportations dans toute la mesure du possible et en même temps de diminuer drastiquement les importations par le contingentement, ou toute forme de rationnement, comme dans les années 50 et 60. Ce qui signifie un effort très finement ciblé, mais dur, d'encadrement de ces dernières par les moyens, législatifs, économiques généraux, financiers ou monétaires. Tant que la SOUVERAINETE n'est plus défendue par des prétentieux qui se réfugient dans les couettes européennes, il ne sert à rien à certains de s'offusquer que la Commission de Bruxelles « donne des ordres au « gouvernement » français » ! Nous sommes donc devant la nécessité absolue de faire les efforts nécessaires pour transformer nos déficits en excédents, notre LIBERTE est à ce prix ! D'où mon titre d'aujourd'hui :



« INVERSER les COURBES ou mourir !… »



1) Dans l'ACTUALITE ECONOMIQUE GENERALE : ECO 1 :

« POUSSER ce qui marche ; FREINER ce qui coûte !… »

L'examen des courbes trimestrielles par filières de productions montre d'emblée ce qui marche :
- « C1- Produits des industries agroalimentaires (IAA) » qui réalisent leur meilleur score au 2014-T1, ce depuis 2006 à l'export, malheureusement entamé par une hausse continue depuis lors, du coût des importations, lesquelles doivent donc être freinées impérativement.
- « AZ- Produits agricoles, sylvicoles, de la pêche et de l'aquaculture » qui souffrent à l'export et doivent donc être aidés, d'autant plus qu'ils arrivent à contenir leurs importations par eux-mêmes.
- « C4- Le Matériel de transport rejoint ses meilleurs scores à l'export et diminue ses importations. BRAVO !
- « JZ-MN,RU- Les Produits divers » travaillent à maintenir leurs soldes sur la ligne… Ce n'est pas suffisant.
- « CE- Les Produits chimiques, parfums et cosmétiques » maintiennent fort leur EXPORT et diminuent leurs importations, replaçant leurs soldes vers les plus positifs depuis 2006. BRAVO ! D'où sans doute les « affaires » soulevées contre l'OREAL par des concurrents mafieux ! Américains ?

Conclusion d'ECO 1 : La France a donc des atouts qu'il faut impérativement développer par des mesures incitatives ne coûtant rien au trésor public. Il faut aider l'export intelligemment, et… freiner les importations, par les contraintes s'il le faut, en expliquant aux Peuples de France la nécessité de se serrer la ceinture en productions étrangères et en favorisant les productions françaises, en France, par des Ouvriers, techniciens, ingénieurs et cadres français. « Fabriqué par des Ouvriers Français » était dailleurs le grand slogan des années soixante, lequel a suffisamment « porté » pour aider au redressement que tout le monde admire depuis. Je dirais que, de là à parler des « trente glorieuses » dans les cours d'économie officiels, il y a un pas que je ne franchis pas !


2) Dans l'ACTUALITE ECONOMIQUE FINANCIERE : ECO 2 :

« Rétablir les COMPTES E.F.AC. !… »

J'ai eu à gérer entre 1966 et 1970 des comptes en FRANCS, CONVERTIBLES en n'importe quelle monnaies cotées sur le « Marché des Changes » officiel de Paris, ouverts chez le CREDIT LYONNAIS, reconnu alors comme intermédiaire agréé par le Ministère des Finances et la Banque de France. C'était les « COMPTES E.F.AC. (EXPORTATIONS : FRAIS et ACCESSOIRES). Régis par la loi, modifiée au JORF du 1er Janvier 1959, page 123, ils permettaient de recueillir une proportion minoritaire des devises obtenues par les entreprises exportatrices, la plus grande partie devant être déposée à la banque de France. C'était, pour les ventes au comptant ou à terme, à cours fixés irrévocables : 12% pour les exportations vers les USA et le Canada (donc en USD et CAND), 8% pour tous les autres pays du monde à monnaies convertibles cotées, réduits à 6% pour les exportations en consignations, effectuées sous le régime de la « vente au mieux ». Les carnets de chèques étaient libellés avec la mention « Francs Convertibles ». Ils étaient rares et très prisés !… NB : Vos chèques actuels sont libellés uniquement en euros !

Il est évident qu'en « régime de contrôle des changes » imposé par la faiblesse des contreparties en devises des émissions en Francs Français d'alors, la possibilité de détenir des « Francs Convertibles » était une incitation forte, pour les entreprises à exporter… plutôt que d'importer ! Rétablir les Comptes EFAC dès le retour au Franc ou à l'ECU, après l'abandon de l'interface Euro, paraît d'une évidente nécessité monétaro-financière et… même dès maintenant avec l'usage d'un Euro-convertible. Ces comptes permettent de limiter l'usage de la monnaie française (même l'Euro-français actuel !) à l'intérieur du Pays, et de préserver les excédents en devises (ou euros) convertibles pour l'usage de la balance des règlements en contrepartie de la balance commerciale. Cela laisserait entre les mains des entreprises exportatrices de quoi vivre et développer leurs exportations sans avoir à attendre les autorisations préalables, toujours difficiles, de la Banque de France ! C'est là que la notion de « frais et accessoires » prend toute sa signification… Que des souvenirs me reviennent…

L'étude de l'analyse trimestrielle du Commerce extérieur sur le site ad'hoc cité plus haut, démontre dailleurs que cet outil financier aurait un impact immédiat positif sur 9 des 11 filières de productions listées ! Mis à part la filière des « C3-Equipements mécaniques et Matériels » et « C4-Industrie Automobile » qui accroissent leurs déficits annuels de 2012 à 2013 où ils s'élèvent à –20,196 et à –4,558 Mds € en toutes monnaies de règlements mondiaux, les 6 qui ont augmenté leurs excédents et les 4 autres qui ont diminué leurs déficits, me paraissent devoir bénéficier de néo-comptes EFAC.
A savoir : en priorité donc, les 6 excédentaires : « AZ-Agriculture,Sylviculture et Aquaculture » ; « C1-Transformations agroalimentaires industrielles » ; « C4-Matériel de transport, hors industrie automobile, mais avec l'Aéronautique » ; « C5-uniquement la pharmacie (et là, c'est une surprise pour moi !) » ; et des divers de faible impact total… Avec une surveillance renforcée sur leurs importations, donc limitées autoritairement, les 3 qui diminuent en 2013 leurs déficits, mais qui les maintiennent : « DE-Hydrocatbures naturels, autres extractions minières, Electricité, déchets » ; « C2- Pétroliers raffinés et Coke » ; « C5-uniquement pour tous les produits non pharmaceutiques industriels ».  
 
Conclusion d'ECO 2 : L'annulation à zéro, ou même la transformation de soldes créanciers dûs à leurs exportations en soldes débiteurs, à leurs risques et périls personnels, venant d'importations non maîtrisées, devrait responsabiliser grandement les entreprises en favorisant le volet export et en freinant le volet import de leurs activités. Un « marché des francs convertibles » a dailleurs déjà existé dans les années soixante et ne serait donc d'aucune difficulté à recréer entre les entreprises titulaires agréées et leurs intermédiaires également agréés. Le solde général devrait s'améliorer et « impacter » positivement les contreparties de la masse monétaire (monnaies convertibles = pouvoir d'achat extérieur, détenu par la Banque Centrale nationale = Banque de France) comme ce fut bien le cas dans les années soixante.


3) Dans l'ACTUALITE ECONOMIQUE MONETAIRE : ECO 3 :

ERRARE HUMANUM EST, PERSEVERARE DIABOLICUM

« L'IMPACT GEO-MONETAIRE !… »

Examiner les comptes extérieurs par zones géographiques équivaut à regrouper les soldes par monnaies de règlements mondiales. Prévoyons donc 2014 et les années suivantes… au vu des comptes de 2013 :
Le déficit avec la Russie s'élève à –2,907 Mds € qu'il va sans doute falloir prévoir de payer à l'avenir, non plus en USD ou en Euros, mais en ROUBLES, vu ses répliques justifiées contre les sanctions otanusiennes et européennes dans lesquelles la France est malheureusement en pointe.
Les déficits additionnés vis-à-vis des deux Amériques et de divers Pays du monde s'élèvent à –9,173 Mds €. Les excédents additionnés avec de grands pays asiatiques dont le Japon et l'Inde, et des pays du Proche et Moyen-Orient s'élèvent à +5,481 Mds €. La sommation des excédents et des déficits de ces Pays de la zone mondiale du dollar US s'élève à –3,692 Mds €, qu'il faut payer en USD !
Par contre, le déficit très élevé avec la CHINE s'élève à –26,281 Mds € qu'il va aussi falloir envisager de payer en YUANS et non plus en USD ou en Euros…
Avec l'Afrique, la pérennité des CFA procure directement en compte du trésor français la somme des excédents qui s'élève à +0,481 Mds € en Euros. Heureusement quand même, car si la balance avec l'UE des 15 s'élève déjà à – 33,333 Mds €, plus les NEM et les autres pays d'Europe hors zone UE ou, A FORTIORI : euro, le total du déficit s'élève à –45,868 Mds € que l'on peut supposer pouvoir être payés en Euros ? Même si une part de l'ordre de 25%, selon mes calculs, sera très vite convertie en dollars, roubles ou Yuans ? Venant alors renforcer les difficultés des contreparties tenues par la BCE.

Le fait que le déficit extérieur soit payé en Euros pour – 45,387 Mds € permet à la France de tirer sur les contreparties monétaires apportées par les autres Pays de la zone Euro, principalement l'Allemagne. Le fait qu'elle n'apprécie plus du tout cette situation est bien comprise de mes lecteurs et auditeurs, de longue date, grâce à mes chroniques. La France ne subit donc qu'indirectement la dévaluation monétaire qu'elle devrait subir directement si elle avait toujours le Franc… De la même manière, la France impose à la BCE de trouver dans ses contreparties les -2,907 Mds € en ROUBLES, les –3,692 Mds € en USD, et pire que tout la perspective de devoir trouver les –26,281 Mds € en YUANS ! C'est donc bien grâce à cette interface monétaire qu'offre la BCE que la France peut continuer ainsi à tirer à découvert pour couvrir les règlements de ses déficits extérieurs sans avoir eu encore à opérer des actes de… VRAI GOUVERNEMENT.

Conclusion d'ECO 3 : Ce différé d'action, pourtant exigée par les événements, est d'un IMPACT Géo-Monétaire terriblement grave pour l'indépendance de la France. 
 


Ma Conclusion Générale du Jour : Il est donc clair qu'il faut faire des excédents là où l'on est en déficits, et consolider voire augmenter nos excédents là où ils existent déjà. C'est là que la gestion économique de la monnaie, l'ECONOMIE-POLITIQUE, rejoint la Politique générale et supérieure du pays avec laquelle elle doit concorder. Comme il est évident que les créanciers sont bien plus contents d'être créanciers que… débiteurs, de la France, avec toutefois des limites qui sont atteintes depuis trop longtemps, et qu'ils ne se privent pas de nous faire sentir, il est évident que le bras de fer avec les concurrents mondiaux de nos productions est terrible ! Nous touchons ici à la fameuse « LOI D'AIRAIN des NATIONS » que tous les Présidents depuis DE GAULLE ont TOUS soulignée… MITTERRAND n'a-t-il pas avoué que la France était en guerre économique, financière et monétaire avec… les Etats-Unis d'AMERIQUE ? Là où la politique actuelle rajoute de nouveaux ennemis puissants, il vaudrait mieux s'en faire des alliés pour bouter les USA et les renvoyer à leur cher « isolationnisme ». Avant cela, il faut faire les efforts que la situation impose…

lundi 12 mai 2014

L'AVION économique FRANCE vole sur le dos :

Pour :
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CHRONIQUE ECONOMIQUE « FINANCES – VERITES »
N°125

MERCREDI 14 MAI 2014


Madame,
Mademoiselle,
Monsieur,

A plusieurs reprises déjà dans ces chroniques, j'ai été amené à utiliser des images empruntées à l'aéronautique. Il est évident, en 2014, que le Gouvernement impose à l'avion économique France des commandes contradictoires qui le pousse au « CRASH ». POUSSANT les GAZ à FOND des déficits publics, tirant pour ce faire dans les réservoirs, de l'essence qu'il faut en permanence injecter depuis l'onéreux ravitailleur financier. Il accélère donc tout en cabrant l'avion au maximum au manche, pleins volets, trains et extrados sortis, bref en freinant au maximum l'appareil maintenu en asymétrique au palonnier à gauche ce qui affiche une bille à droite toute, l'avertisseur de décrochage klaxonne, affolé : « AM…BU…LANCE ! AM…BU…LANCE !… ». Le résultat est là : l'avion France a décroché et décroche en permanence faute de replacer les commandes à la normale. C'est-à-dire : gaz à la puissance normale de croisière, volets, extrados et trains rentrés, donc configuration dite « en lisse », manche à piquer légèrement pour maintenir les ailes sur l'horizon artificiel et la bille au centre pour un vol symétrique. En somme, dépenses légèrement inférieures aux recettes collectives, remise de tous les agents économiques sans exception aucune dans le « DROIT COMMUN », suppression de tous les textes ligotants pour libérer enfin l'économie et la laisser voler de ses propres ailes, allégement de la charge embarquée de fonctionnaires, suppression des fuites de carburant en subventions…

Bref, l'avion économique et social « France » est en train de suivre le même genre de trajectoire que le malheureux VOL AF 447 « RIO-PARIS » qui a, selon mon étude du rapport du BEA, effectué un décrochage en montée, un looping tout à cabrer, puis re-décroché et finalement amerri brutalement dans l'Océan Atlantique après avoir longtemps affolé les passagers, calmés à coups de gaz en cabine pour les empêcher de se rebeller puis d'avoir conscience de leur mort imminente.

Nous avons donc un Gouvernement qui ne sait pas piloter en manuel, qui ne trouve plus aucun secours dans ses livres de procédures sectaires, qui tire sur le manche au lieu de le laisser revenir à la normale, ce qui fait piquer l'avion vers le crash, faute d'avoir compris qu'il vole à l'envers depuis trop longtemps. La Secte Noire qui sert de manuel de vol à HOLLANDE et ses Ministres, nous impose d'évidence de :


« Vivre à l'envers !… »


1) Dans l'ACTUALITE ECONOMIQUE GENERALE : ECO 1 :

« La CONSOMMATION EXCESSIVE !… »

Le 1er exemple du fait que nous volons sur le dos en décrochage permanent : les « Zéconomistes » socialistes issus du manuel de l'Education nationale, lui-même né de celui du « mondialisme », envisagent toujours ce qu'ils appellent « la relance par la consommation », arme de l'Etat-providence en perdition. C'est devenu une expression tellement banale que tout le monde l'a admise. De là à considérer le déficit public comme une « bonne chose » pour relancer la consommation par l'investissement collectif qui induirait une consommation supplémentaire à terme, mais aussi par l'embauche de millions de fonctionnaires pour la garantir immédiate, le pas est évidemment vite franchi. D'où les déficits publics annuels répétés depuis 35 ans… Il s'agit d'un dogme de la nouvelle religion républicaine qui a reconnu son allégeance à l'euro-mondialisme, lequel professe partout en permanence, la même absurdité.

Personne ne voit que la consommation, élevée au-delà même des possibilités de l'épargne et du travail préalable grâce à l'anticipation sur le travail d'au moins les cinq générations futures, a conduit vers deux résultats déjà appréciables et bien embêtants :  
Ce 1er résultat c'est, par exemple : l'immense décharge publique d'environ 3,5 millions de km2 (près de 7 fois la France métropolitaine) sur plusieurs milliers de mètres de profondeur qui s'étend entre la Californie et Hawaï ! (http://www.arte.tv/fr/un-ocean-de-plastique/6778730,CmC=6792770.html ) Ce nouveau 8ème continent de plastique et de détritus de toutes sortes interdit toute navigation ! C'est le « triangle des bermudes dans l'Atlantique… mais à la puissance MAX ! Les mers plus salées, comme la Méditerranée, semblent dissoudre davantage ces détritus de plastique et les transformer en petits morceaux qui restent en suspension. Un bon conseil ne « buvez pas la tasse » en Méditerranée… Et ne tracez plus de route de navigation dans le NORD-EST du Pacifique sans radars de toutes sortes à bord de votre YACHT, car sinon, c'est l'échouage garanti sur le 8ème Continent… QUID des Sous-Marins et des navires militaires ? Plus personne ne sait comment ramasser ces détritus et encore moins quoi en faire… Dailleurs, les Humains continuent d'en déverser tous les jours, totalement inconscients…
Deuxième résultat : toutes les ressources saines, deviennent rares car déjà consommées en trop grandes quantités et trop rapidement, et les êtres survivants sont rendus malades, quand ils ne sont pas tués par toutes ces pollutions aériennes, aquatiques et terrestres à tous les stades de… leur CONSOMMATION !

Conclusion d'ECO 1 : La CONSOMMATION est donc bien une DISPARITION de quelque chose de concret. Et une disparition ne peut pas constituer une « relance » quelconque qui porterait une « croissance » économique réelle et saine. Toute la croissance actuelle dans les chiffres macro-économiques est entretenue d'évidence par une inflation de la masse de fausse monnaie centrale, elle-même multipliée, presque sans frein, par l'escroquerie généralisée de la mafia bancaire qui se goinfre honteusement de la drogue qu'elle injecte en permanence sous les suppliques de l'ETAT « en manque » tous les jours. Lequel ETAT, au lieu de rétablir d'urgence le « DROIT COMMUN », la JUSTICE vraie, en sevrant ses Citoyens pour les guérir, les braque tous les jours pour leur injecter… la MORT ! L'ETAT apparaît paralysé par la vision de la récession économique catastrophique inévitable, laquelle grossit à chaque jour d'inaction supplémentaire… C'est comme si Richard BURTON au lieu de faire sevrer, malgré ses cris d'orfraies, son épouse bien-aimée Elizabeth TAYLOR, avait payé les gangsters pour la droguer encore davantage. Au lieu de la sauver, il l'aurait conduite au tombeau. C'est ce que fait l'ETAT avec les Français…


2) Dans l'ACTUALITE ECONOMIQUE FINANCIERE : ECO 2 :

« LES MarchéS au lieu DU MARCHE !… »

Le 2ème exemple du fait que nous volons sur le dos en décrochage permanent : j'entends parler de la suppression du « FIXING » de l'Or à LONDRES, dernière apparence occidentale d'un « marché » qui livre, quotidiennement encore, un « cours » déterminé en petit Comité fermé, à défaut de publier une cotation résultant des interventions libres sur un marché ouvert. La crainte vient forcément de l'absence de référence de prix annoncée, et elle peut nous étreindre, dans un premier réflexe « conditionné ».

En fait, il pourrait bien s'agir plutôt d'une chance offerte par la PROVIDENCE dans la logique de la LOI NATURELLE. Nous pourrions bien alors retrouver le besoin, et donc reconstruire le « marché » LIBRE, OUVERT à tous, physiquement, à Paris, que CHIRAC a supprimé. Ce que j'ai dénoncé alors… Le vrai « marché » de l'OR à PARIS, au Palais BRONGNIART, s'appuyant sur les marchés également ouverts et libres des principales villes de France (BORD LILY MA NANA (1)), pourrait publier quotidiennement de vrais cotations selon les règles saines, justes, et incontestables de… « dans le temps ». Ce vrai marché de l'Or offrirait de nouveau des références de prix crédibles pour tous… car vérifiables, et publiées par des Officiers Ministériels assermentés !

Ce MARCHE VRAI, OUVERT, LIBRE pourrait à nouveau opérer aussi des cotations libres des monnaies convertibles mondiales ( Marché des « Changes » ) et de la même manière, comme avant, des cotations libres des titres vrais : actions et obligations, au COMPTANT, à TERME et de « parts » diverses sur le « SECOND MARCHE » !
 
Conclusion d'ECO 2 : La focalisation du Gouvernement sur « LES marchés », en fait : les salles de marchés bancaires fermées, s'apparente à l'incapacité de piloter en manuel, seul, avec sa force et son courage, et misant tous ses espoirs sur les procédures limitées et spécifiques aux centaines de relais de l'avion gros porteur en perdition, faute de… PILOTE au cockpit. La COHERENCE du pilotage n'existe plus, les déductions sont fausses, et les événements s'aggravent en boucles dans les salles de marchés, faute d'un MARCHE UNIQUE, OUVERT, LIBRE, COHERENT, TRANSPARENT sur les procédures techniques naturelles qui ont fait leurs preuves depuis des siècles jusqu'en ce jour sinistre du… 10 Mai 1981. Tiens ! ? Personne ne le fête ! Bizarre… Vous avez dit : « Bizarre » ?

1) BORDeaux, Lille, Lyon, Marseille, NAntes et Nancy. Phrase mnémotechnique professionnelle au programme du CAP Banque de 1967…


3) Dans l'ACTUALITE ECONOMIQUE MONETAIRE : ECO 3 :

ERRARE HUMANUM EST, PERSEVERARE DIABOLICUM

« La monnaie commune européenne a chassé la bonne : l'ECU Souverain !… »

Le 3ème exemple du fait que nous volons sur le dos en décrochage permanent : c'est là où cela m'amuse quand j'entends ceux, interrogés par les télévisions, mêmes les… « libres », uniquement sur internet celles-là, raconter qu'avec eux la France devrait, selon certains, moins nombreux que les doigts d'une main, quitter « la monnaie unique » pour « recréer une monnaie commune », mais toujours : européenne !… Je ris mais c'est triste. Car enfin, nous avons toujours cette « monnaie commune » : « L'E.C.U. », entre l'Euro et les 10 autres monnaies circulant dans l'Europe des 28 ! L'E.C.U. composite tel qu'il existe depuis 1976, depuis 38 ans ! Une fois bien comprise cette fumisterie de faire passer l'Euro pour l'E.C.U. entre 1996 et 1998, ce qui a dailleurs faire perdre 35% de sa valeur à cette euro-merde d'entrée de jeu, il n'y a plus de difficulté pour revenir à l'ECU concret de France envisagé dès 1979. Dès lors, l'ECU de France reprendrait sa place dans le concert des monnaies composant l'E.C.U. (2) composite, panier des monnaies européennes, déterminant une unité cotée quotidiennement. Certains posent la question : « …est-il possible, concrètement, de revenir à la monnaie nationale » ? Réponse : évidemment OUI ! Cela posera moins de problèmes concrets que le passage du Franc à l'Euro puisque… déjà toute l'opération est rôdée depuis 1996 et les instruments restent prêts. Vous avez dailleurs encore la valeur en Francs à côté de celle en euros sur tous vos tickets et relevés de toutes sortes ! Les machines sont là ! Les procédures connues ! Les gens habitués…  

Une fois posée cette évidence que le retour à la monnaie française indépendante, mais liée dans un SME-BIS déjà existant depuis 1999, soit depuis 25 ans, avec des cotations défendues dans une fourchette définie de ± 2,5 %, est possible sous 6 mois à deux ans, voire moins, le temps de faire des pièces et des billets concrets… Il reste la question de savoir si cela permettra un retour à l'honnêteté générale des « agents économiques » ? La réponse est : non !

Non ! Car pour que la JUSTICE règne, encore faudrait-il que soit formellement garantie l'usage unique, en France, de cette monnaie concrète : l'ECU de FRANCE, et donc… interdite la circulation d'une monnaie du même nom, mais créée par des agents économiques particuliers sous la forme scripturale et comptable, sans encaisse concrète nulle part, fut-elle « fractionnaire » (provision partielle chez la Banque de France) ! Car alors nous continuerions comme maintenant à jouer avec de la bonne monnaie pendant que certains nous abreuveraient de leur monnaie de contrefaçon, sans provision préalable et disponible en « bonne » monnaie centrale. Il faut donc, avec une monnaie indépendante, un ETAT FORT pour la garantir et interdire les contrefacteurs, devenus subtils mais bel et bien ESCROCS !

Conclusion d'ECO 3 : Au lieu de chercher de la drogue quotidiennement chez les DEALERS bancaires, l'ETAT DOIT IMPERATIVEMENT revenir à la circulation libre d'une monnaie centralement garantie souveraine et indépendante, avec laquelle tous les agents économiques doivent impérativement « jouer ». Il doit immédiatement interdire la création monétaire par l'un des agents économiques : le CARTEL des BANQUES ! Faire du crédit, OUI, mais avec une provision, préalable et disponible chez la Banque des banques en BONNE monnaie souveraine, UNIQUE dans les échanges intra-nationaux. Ensuite, c'est le rôle du Gouvernement de garantir la convertibilité extérieure en demandant au peuple de faire les efforts en travail et en épargne, qu'il fera uniquement s'il est sûr d'en retirer, pour lui-même, tous les profits ! Sans en laisser un centime chez des escrocs, ayant pignons sur rues garantis par des traîtres.  
 
2) E.C.U. : European Composite Unit = Unité Monétaire Composite = panier de monnaies liées entre elles par un contrat de change limitant leurs fluctuations relatives.


Ma Conclusion Générale du Jour : La DICTATURE des INCAPABLES est en train de faire se « crasher » l'avion économique France. Il faut et il suffit de mettre en place des DIRIGEANTS, INTELLIGENTS, LIBRES, et dévoués au BIEN PUBLIC qui vont enfin servir le PEUPLE au lieu de se servir de lui pour s'enrichir sur son dos, en le droguant pour le faire crever, en plus. Il faut d'urgence revenir à la monnaie France, souveraine et indépendante, rendre obligatoire sa circulation à l'exclusion de la monnaie scripturale qui doit redevenir facultative. Il faut remettre les Banques dans le DROIT COMMUN à tous les agents économiques, jouant uniquement avec la monnaie nationale commune à tous. Supprimer les marchés fermés, rétablir le marché unique par produit, LIBRE, OUVERT et TRANSPARENT. Laisser la consommation se faire librement à l'INTERIEUR des produits du travail et de l'épargne en vraie monnaie France : l'ECU de France, celui du ROI, celui qui a fait la France et élevé le PEUPLE vers la civilisation, par l'honnêteté et la moralité, encouragées par la garantie de la VRAIE JUSTICE et non pas celle actuelle des fonctionnaires rouges-verts-noirs aux ordres des pourris (3). Et alors l'avion gros porteur économique France va se remettre tout seul à voler de… ses PRPOPRES AILES, DROITES, la BILLE au CENTRE, la Tête en haut… C'est tout ce qu'on lui demande : nous faire revivre à l'ENDROIT et non plus… à l'ENVERS.

3) Voir le livre : « Une SECTE au cœur de la JUSTICE : JUSTICE - FRANC-MACONNERIE - CORRUPTION » !