mardi 27 août 2013

Y'en a marre du langage intoxiquant de l'Etat-Profond :

Pour :
http://www.radio-silence.org/


Chroniques reprises ou citées aux liens principaux suivants :
- http://www.midiassurancesconseils.com/Lepilori
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CHRONIQUE ÉCONOMIQUE « FINANCES – VÉRITÉS »
N°109

MERCREDI 27 Août 2013


Madame, Mademoiselle, Monsieur,

     Dans le JDD, repris par BFMTV, repris ensuite, entre autres, par le Salon Beige immédiatement sur son application SMARTPHONE, Mr Olli REHN, Vice-Président de la Commission Européenne, « chargé » des affaires économiques et monétaires, répétait Dimanche 25/8 ce qu'il avait déjà déclaré le 29 Mai dernier : « Le Seuil fatidique des impôts est atteint en France. Lever de nouvelles taxes aurait pour effet de casser la croissance et de peser sur l'emploi ». Il avait alors accordé un « sursis » de deux ans à la France pour « rentrer dans les clous des fameux 3% » de déficits publics. Il « attend donc toujours qu'une réduction des dépenses liées à une réforme structurelle soit opérée à Paris » ! S'immisçant carrément dans les affaires françaises, il ajoute : « Il faut trouver des impôts intelligents. Si le Gouvernement doit imposer de nouveaux impôts, il peut le faire au moyen de taxes écologiques, à la rigueur  » ! Plongeant ainsi dans le ravissement les « zécologistes », il manifeste que « la fiscalité de l'épargne et l'impôt sur les sociétés ont aussi atteint des seuils trop élevés » et officialise que « des recommandations émanant de la Commission comme de TOUS les États-Membres ont été faites à la France » ! Il ne s'agit rien de moins, effectivement, que de pressions européennes à la veille de la présentation par le « Gouvernement français » du budget de l'Etat à l'Assemblée Nationale, pour 2014.

     Attention : mon premier paragraphe est rédigé, par citations additionnées, dans le langage secret de l'ÉTAT-PROFOND Franco-Mondial (F.M. comme Franc-Maçonnerie dixit) ! En principe, chacun est voué à comprendre que l'Union Européenne est peuplée de franc-camarades entre Commission, Ministres et chefs d'États-membres, gentils-organisateurs (G.O.) du « Club Med » des Peuples unis dans le seul but de nous aider à ne pas dépasser les limites du supportable en matière d'impôts et à en trouver d' « intelligents », donc destinés à servir l'intérêt de « notre petite planète »… plutôt que nos besoins. Bref, la Commission de Bruxelles vient au secours des pauvres petits Français en modérant les ardeurs confiscatoires de notre Président « normal » jusque-là poussé par eux, au contraire, à… ponctionner hardiment. Bienvenue au… « Village » ! Vous êtes le « Prisonnier N°6 » de Patrick Mac GOOHAN ! Vous n'êtes qu'un numéro, indigne d'en savoir plus, qu'il serait dangereux de renseigner avec précision… Vos réactions « de base » à la VÉRITÉ révélée risqueraient d'ébranler tout l'édifice construit par les fous dangereux parano-mytho-mégalomaniaques capricieux qui jouent avec le monde comme Charlie CHAPLIN dans « le DICTATEUR ».

     Je me dois donc de rétablir la Vérité, laquelle ne peut, au contraire des vœux de la FM, mais conformément à l'affirmation de St-JEAN, que vous libérer, en démasquant, pour la France, et… vous-mêmes :

« Le langage secret de l'Etat-Profond !… »


1) Dans l' ACTUALITE ÉCONOMIQUE GÉNÉRALE : ECO 1 :

« Tout d'abord : la Croissance et le déficit public VRAIS !… »

     L'Etat-Profond, c'est cet Etat fantôme, dirigé par un gouvernement fantôme, mais… très agissant via les petits frères [trois points] aux ordres d'autant plus prégnants qu'ils sont, et restent, occultes, au service des buts du Gouvernement mondial, lequel se moque éperdument des Peuples... simples moutons qu'il faut tondre mais sans toutefois risquer leurs vies car alors… fini la laine. Les FM ne sont pas complètement demeurés… et ils font passer, MUTATIS MUTANDIS, leurs intérêts occultes bien compris pour une modération magnanime au bénéfice des moutons. Bien naïfs sont les moutons…

     La croissance, selon les statistiques officielles publiées à destination des 2 à 4 millions de curieux, donc marginaux, et sans danger pour la propagande générale agissant sur les 58 à 60 millions de moutons naïfs et conditionnés pour le rester, la croissance c'est ceci : de 2006 avec un PIB total de 1798,1 Milliards d'euros on passe en 2012 à un PIB de 2032,3 Mds €, tous les deux aux prix courants. C'est le « delta » pourcent, le pourcentage de variation, ici positive de + 13,02 % en 7 ans, soit nominalement + 1,86 % /an. Ceci malgré une seule baisse nominale en 2009 sur 2008 de – 2,45 %. C'est tellement beau les statistiques officielles quand elles affichent en plus une croissance régulière trimestrielle depuis le début de l'année 2013 : 2012T4 = 509,9 ; 2013T1 = 512,2 ; 2013T2 = 516,6 Mds €… aux prix courants toujours. Et le petit HOLLANDE qui n'y comprends rigoureusement rien, restitue à la cantonade, sans aucune critique objective de sa part, ces « bonnes nouvelles » politiciennes parce qu'elles l'arrangent.
     Pourtant à la page du tableau des Comptes de la Nation annuels, à jour à Mai 2013, de source du même INSEE, il y a un sérieux « bémol » : « Le PIB Stagne, le Pouvoir d'achat recule » ! La raison en est simple : le PIB de 2012 = 2032,3 et celui de l'année 2011 = 2001,4 cela donne une « croÂssansssssse » nominale de + 1,5 %. MAIS… dans le même temps d'un an, la dérive des prix à été de – 1,5%. Donc la croissance est… NULLE ! 0,00 % !

     Maintenant, voyons l'impact d'un déficit = dépenses supérieures aux recettes publiques, recommandé par les G.O. du Club Med européano-Maastrichtien de – 3 %. Le pourcentage est toujours un moyen commode de tromper le monde. 3% sur le PIB nominal de 2011 donne 60 Mds. 3% sur le PIB nominal de 2012 donne 61 Mds. Voilà un milliard bien gagné par des statistiques nominales que l'on « oublie » de corriger de la dérive du pouvoir d'achat de la monnaie.

     Conclusion d'ECO 1 : Bref, c'est bien pratique, n'est-ce pas, de parler uniquement en pourcentage sans citer aucune référence chiffrée des grandeurs dont il est le ratio, lesquelles amènerait évidemment à rectifier des chiffres nominaux pour les ramener à des valeurs constantes. Oh ! Le vilain mot de… CONSTANT. Le « CHANGEMENT », c'est tellement plus pratique. C'est un amusant jeu de bonneteau qui trompe le chaland moderne, ce « zappeur » télévisuel accro aux chaînes soit-disant indépendantes et en réalité tenues pas moins des 5 doigts de la main invisible du fantôme du Gouvernement mondial occulte qui tire les ficelles du pantin placé à l'Élysée.
 

2) Dans l' ACTUALITE ÉCONOMIQUE FINANCIÈRE : ECO 2 :

« Le DÉFICIT PUBLIC comparé à LA BONNE GRANDEUR !… »

     Le Traité dit « de Maastricht » prévoit deux ratios économiques : – 3 % de déficit annuel des Finances Publiques et 60 % d'endettement public total. Les deux pourcentages sont exprimés par rapport au P.I.B. . On vient de voir ce que cela donne, avec les réserves nécessaires. Mais… comme les dépenses dirigées par le Gouvernement, directement, ou indirectement via les « Collectivités subsidiaires de l'Etat » dites « locales », sont opérées à partir de la masse de monnaie en circulation, je vous ai toujours dit ce que je disais à mes étudiants, pour l'avoir appris moi-même de mon Maître de Conférences à l'ENA-VP, Mr Pol GARGAM, à savoir qu'il faut comparer, non pas au PIB, mais à la Masse Monétaire en circulation, l'ensemble des dépenses et recettes publiques car elles sont, bel et bien, prises dans ce total-là ! Ceci est incontournable. Je me suis dailleurs vu « remercier » par l'Institut de Formation Bancaire pour avoir mis cette VÉRITÉ sous les yeux de mes étudiants en 1992… On m'a juste laissé finir l'année ! Et je persévère quand même, comme vous voyez… Je suis incorrigible, complètement « psychorigide », bref l'ennemi public du régime en place qui n'aime que ses courtisans à l'échine très flexible !

     Alors voilà ce qu'est la masse monétaire selon wikipédia (1) au début de l'année en cours 2013 :
M0 : BASE MONÉTAIRE (ou Monnaie CENTRALE) = Billets + pièces + avoirs des banques chez la BDF/BCE = 69 Mds.
M1 : M0 + Dépôts à Vue = 69 + 576 = 645 Mds.
M2 : M1 + Dépôts bloqués à 2 ans ou moins = 645 + 765 Mds = 1.410 Mds.
M3 : M2 + Instruments négociables émis sur le marché monétaire par les IFM (2) = 1.410 + 429 (*) = 1839 Mds d'Euros. (3)

     Conclusion d'ECO 2 : DONC, un déficit public de 3% du PIB nominal de 2032,3 équivalait en 2012 à endetter le public financièrement, avec agios à la clef, de 61 Mds € soit, tenez-vous bien assis : de (61/69) 88,4 % de la masse nominale des billets et pièces en circulation ! De (61/645) 9,46 % de M1 etc… Mais le déficit fut très supérieur à plus de 5% du PIB donc dépassa tous les billets et pièces en circulation obligeant à tirer sur les dépôts à Vue. Rien que le … DÉFICIT ! Si l'on regarde l'ensemble de l'endettement public de l'ordre de 91% du PIB, très loin au-dessus des 60% autorisés, cela donne 2032.3 x 0,91 = 1849,39 Mds € soit… LA TOTALITÉ, et plus, de la MASSE MONÉTAIRE M3 = (1849.39/1839) = 100,56 % ! ! ! Vous comprenez mieux maintenant pourquoi les banques sont OBLIGÉES d'emprunter auprès de la BCE via la BDF les 429 Mds (*) inventés pour la circonstance par ladite BCE laquelle copie les mauvais procédés de la FED américaine. Et ceci uniquement pour permettre au Gouvernement de « plafonner » dans une apparente douceur en s'entendant dire par Mr Olli REHN que « Le Seuil fatidique des impôts est atteint en France ». Il ne fut dépassé que par MITTERRAND en 1985 avec 105% ! Qu'en termes elliptiques ces choses-là sont dites… Quant à la mémoire, elle est occultée.

1) Tapez « masse Monétaire » sur Google ou autre navigateur et vous aurez le lien vers wikipédia.
2) IFM : Institutions Financières & Monétaires : Banques, Établissements Financiers, Agents de Changes.
3) Source BDF, Bulletin N°191 du 1er Trimestre 2013 sur internet.


3) Dans l' ACTUALITE ÉCONOMIQUE MONÉTAIRE : ECO 3 :

ERRARE HUMANUM EST, PERSEVERARE DIABOLICUM

« L'AMPLI MONÉTAIRE à FOND !… »

     Comme dirait le Sapeur CAMEMBER : "quand on a dépassé les bornes, y'a plus de limites" ! Et la borne c'est justement… les 100% d'endettement public sur la masse monétaire en circulation. Y a vraiment pas de quoi sourire, ni fanfaronner, surtout quand on ne réduit pas le format étatique et ses dépenses afférentes, pour de simples raisons politiciennes, encadrées par la nécessité de maintenir le Peuple sous la domination de ses maîtres mondialo-européo-français.

     Pour continuer à leurrer le bon « populo », le jeu de bonneteau doit voir diminuer les pourcentages avoués, lesquels commencent à devenir criants, mêmes avec des grandeurs dissimulées. Alors on inventa M4, c'est-à-dire M3 + les Bons du Trésor + les Billets de trésoreries + les Bons à Moyen Terme, émis cette fois par des Sociétés Non Financières (SNF). C'est dans ce supplément quantitatif que l'on trouve réellement toute la titrisation, les OMT à 3 ans de la BCE et autres « combines » radioactives financières. Grâce à M4, on va pouvoir faire apparaître des ratios inférieurs aux 100% de M3. C'est « l'œuf de Colomb » ! Mais, là encore, il y aura un « STOP » de la BCE, du FMI et de la Commission de Bruxelles, la fameuse « TROÏKA », car la France représente déjà, monétairement parlant : 1839 Mds sur les 9741 Mds de l'EURO-ZONE, soit : 19% de M3 dans sa totalité. Alors qu'il y a 17 Pays, nous représentons 1/5ème de la masse monétaire totale ! Les autres veulent vivre aussi…

     Conclusion d'ECO 3 : Bref, même en tournant le bouton à fond, le pourcentage ne va guère apparaître significativement meilleur et, de toutes façons, le public, dont la totalité des avoirs est aujourd'hui dépensée par l'Etat, et ses subdivisions, comme ses « sur-divisions », ne peut plus supporter de devoir emprunter pour manger, chaque euro qu'il dépense obligatoirement. Donc, la grimpette des agrégats monétaires s'arrête là. Dailleurs, cela se voit à l'augmentation de la contribution française à M3 et de ses composantes : 2010/2009 : + 6,6% ; 2011/2010 : +2,7% : 2012/2011 +2,4%. C'est fini et tout le monde le sait, même le petit HOLLANDE qui fait de la gonflette musculaire avec la Syrie en ce moment… complètement dopé aux amphétamines américaines ! Sans un sou vaillant… pour armer un Porte-Avions.
 


     Conclusion Générale du jour : Si ce n'était tragique, ce serait comique. En effet, nous avons le moyen, avec cette chronique, et les VÉRITÉS INCONTESTABLES qu'elle vous apporte, de virer tous les gouvernements de l'Etat et de ses collectivités subsidiaires, d'une simple pichenette, demain matin ! Même pas besoin de faire un « Coup d'Etat », ni de faire « sauter » quoi que ce soit. Il suffit simplement de siffler la fin de partie et de mettre en place des gens nouveaux inconnus de la mascarade médiatico-politicienne dans leur parade télévisuelle quotidienne. Jésus-Christ l'a bien dit : « Il suffit de dire : NON » ! Alors, disons NON, tous ensemble, et notre calvaire sera fini. Il ne reste qu'à le dire, massivement, le plus vite possible. Merci de dire NON, Non à toute cette magie, cette tromperie, cette « langue de bois », et de rejeter le langage codé de la pieuvre souterraine, pour placer enfin la VÉRITÉ en pleine lumière, car seule la VÉRITÉ peut mettre tout le monde d'accord même si cela demande souvent une remise en cause personnelle. Faites-le cet effort ! MERCI d'avance ! Cela me récompenserait des miens depuis 40 ans pour vous informer ! Et je pourrai alors mourir tranquille, en paix, le devoir accompli.

mercredi 31 juillet 2013

Le pouvoir des asservis se résume à 30 secondes dans l'isoloir tous les 5 ans, en France, entre deux "présidentielles" :

Pour :
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CHRONIQUE ÉCONOMIQUE « FINANCES – VÉRITÉS »
N°108

MERCREDI 31 JUILLET 2013


Madame, Mademoiselle, Monsieur,

     Le Président de « LA République », vient d'annoncer 100.000 formations afin de recoller celles des chômeurs à celles recherchées par « LES entreprises ». Dans le même temps, il supprime 550 millions € d'aides aux entreprises pour l'embauche d'apprentis et embauche 40.000 fonctionnaires de plus dans l'Éducation Nationale. Cela veut dire que les entreprises doivent être conditionnées à n'embaucher que des diplômés sortant de l'Enseignement professionnel géré par le ministère de tutelle de cette branche, que CHEVENEMENT, en son temps, à fait pousser à l'arbre de l'enseignement étatique. Il jugeait, avec MITTERRAND et MAUROIS, inadmissible que seules les entreprises monopolisent l'enseignement professionnel ! Donc, les entreprises doivent être handicapées par des Prélèvements Obligatoires (P.O.) qui ne doivent plus être partiellement compensés par des ristournes, autrefois établies pour compenser elles-mêmes, pourtant, les obligations légales imposées à l'apprentissage et coûteuses pour l'entreprise… ce qui pose le problème de la qualité des employables fournis par l'Etat ? A cette question la réponse vient de tomber dont on va voir ensuite tous les dégâts :

     Rapportée par l'Express d'abord, puis reprise par d'autres comme Planet.fr, la nouvelle a fait bondir et puis… a subitement disparu des écrans en 24 heures. Certaines Académies, les régions de l'Éducation « Nationale », ont laissé apparaître qu'elles avaient abaissé le seuil des notes aux épreuves d'admissibilité du concours de « Professeur des Écoles » à 4/20 à Créteil, 4,5/20 à Versailles, 5/20 à Paris ou encore 7/20 à Strasbourg, par exemple. Il s'agirait d'une solution « désespérée » faute de résultats suffisamment nombreux à 10/20 ! Les Rectorats refusent de répondre sur cette question…
Alors, je vais répondre à leur place : j'ai tout lieu d'observer depuis des décennies que la fameuse MOYENNE est devenue la barre visée par tous les enseignants, au point que les élèves des écoles, collèges et lycées, y compris dits « professionnels », ont fini par s'y accoutumer comme à une situation qu'ils ont été dressés à croire… normale. Or, c'est le 20/20 qu'il faut toujours viser. Si on vise le 20/20 on aura beaucoup plus de chances d'aboutir à un 15 de moyenne générale annuelle dans chaque matière… tout du moins pour ceux qui travaillent, et sont capables au niveau où ils sont admis. Par contre, si on se contente du 10/20, qui ne représente que la moitié du travail fait, rappelons-le, alors il y a toutes les chances, et c'est bien ce que l'on observe partout depuis 35 ans, que la moyenne générale baisse dans chaque matière, plus ou moins en-dessous, avec des écarts de résultats entre 3 et 9/20, de plus obtenus par surnotages… devenus systématiques dans les corrections des copies ! La moyenne générale, elle, toutes matières confondues, aux examens flirtant avec le 6 à 9/20, elle est remontée par décisions du ministère, annuellement, au fameux 10/20… Moyennant quoi, il y a donc… 80% de réussite au bac, dans toutes les séries spécialisées pour masquer le désastre. Ce diplôme est complètement dévalué. Quoi d'étonnant alors que la moyenne aux épreuves d'admissibilité des candidats « professeurs » voisine le 5/20 ? Eux, qui ne sont que le produit fini du système. Le Gouvernement veut des enseignants, requalifiés pompeusement « Professeurs », aussi nuls que possible, afin de dispenser l'enseignement pédant, tronqué, tendancieux, primaire, conforme aux buts du conditionnement général de la population à l'obéissance absolue aux dogmes de la Franc-maçonnerie et de sa « ripouxblique ». Des élèves devenus adultes, littéralement programmés pour se satisfaire de toutes les contrevérités, non-sens, contresens, absurdités, assénés par les « médias » quotidiennement toute leur vie ! Et bien sûr, dressés durant plus de vingt ans à croire qu'il leur suffira de produire la moitié du travail pour être en DROIT d'exiger toute la paye…  

Quoi de plus normal, dès lors, que le gouvernement imposé grâce à la réécriture de l'Histoire depuis 1789 au profit de l'idéologie révolutionnaire sectaire qui est tout sauf « républicaine », manie l' « éducation nationale », qualificatif fasciste s'il en est, avec comme outils ses enseignements dévalués, pour placer toute la population, rendue inconsciente et naïve :

« SOUS LA TUTELLE du NÉANT !… »


1) Dans l' ACTUALITE ÉCONOMIQUE GÉNÉRALE : ECO 1 :

« LE PIB truqué !… »

La composition des agrégats du P.I.B. des États-Unis d'Amérique est changé en ce Mercredi 31 Juillet 2013. Latribune.fr rappelle, quant à elle, que ce changement a pour conséquence, évidemment recherchée, de l'augmenter de l'équivalent du PIB de la Belgique soit de … +3% ! Dans l'attente des comptes eux-mêmes, il est cependant possible de se rendre compte que les frais généraux des entreprises publiques ou privées consacrés aux dépenses de Recherche et Développement (RD) vont être comptabilisées différemment et ressortir en diverses dotations aux « provisions » ou aux « amortissements », donc remontées dans ce que l'on appelle d'habitude la FORMATION BRUTE de CAPITAL FIXE (FBCF). Du coup, ces dépenses de gestion vont devenir des PRODUCTIONS retenues pour augmenter le PIB américain. Qui plus est, une « rétropolation », c'est-à-dire un re-calcul des PIB des années précédentes sur la base de la nouvelle comptabilité nationale américaine va permettre, par exemple, d'augmenter le PIB de 2007 de… +2% ! Tout le monde gagne à cette manœuvre : les entreprises qui voient leurs résultats augmenter et l'Etat fédéral qui peut, du coup, dépenser et emprunter plus… L'aspect hollywoodien de la manœuvre procure par exemple 70 Milliards de $US de plus à la production artistique ! Je ne résiste pas à crier : SALUT l'ARTISTE ! Transformer un coût en… production alors qu'elle déjà comptabilisée comme telle une première fois dans la valeur ajoutée du sous-traitant, relève du trucage cinématographique en studios avec images de synthèse… En matière comptable, financière et en écritures publiques cela s'appelle de l'escroquerie. Comment ne pas être tenté de rétropoler jusqu'en… 1929 ! ? Il paraît, toujours selon latribune.fr, que le BEA (l'INSEE américaine), se réjouit de voir le ratio d'endettement public baisser ainsi depuis la grande crise et se voir réduit artificiellement et mensongèrement à 73% « seulement » pour 2012. C'est-y pas merveilleux, tout ça ! ? Mais ce n'est pas tout, la fameuse « croissance » s'en trouve elle aussi améliorée au point d'inverser la récession et de la transformer, mais oui, en … CROISSANCE ! Comme dirait Louis de FUNES dans la célèbre série des « gendarmes de St-Tropez » : « Quel beau mot, ma biche » !

Notez que nous n'avons rien à dire, depuis la France, où près de la moitié du PIB officiel, celui qui la place au premier rang de l'UE selon une interview du directeur de l'agence pour le développement des entreprises en Russie par PRORUSSIA.TV, est composé de… dépenses publiques comptabilisées comme une… production ! Le vrai PIB, je vous en ai déjà parlé, doit voisiner 43% de l'officiel seulement. Quelle dégringolade en perspective du COCORICO les pieds dans la fiente, au silence honteux du bec dans la merde !

Conclusion d'ECO 1 : Bref, comme dirait Charles SANNAT dans son édito du « CONTRARIEN – Matin » du 18 Juillet dernier, « lorsque les mots perdent leur sens, les gens perdent leur LIBERTE »… Car, en fait tout est là, il faut toujours plus asservir les peuples par la promotion de la perversion des mots. Napoléon, dialogué par Sacha GUITRY, disait à AUSTERLITZ : « ici, ils ont des mots imprononçables, nous les changerons ». Depuis l'avènement du 1er Empire maçonnique, et depuis le 10 Mai 1981, « le ministère des mots » est érigé en système de gouvernement. Dailleurs, quand on en arrive à nous sortir des lois qui parlent de mariage de paires homosexuelles, en pervertissant le sens du mot « mariage », il faut bien comprendre que la perversion des termes, des agrégats des comptes publics n'a plus d'autre objectif que de tondre le peuple à sang, mais avec des mots qui disent le contraire, évidemment…
 

2) Dans l' ACTUALITE ÉCONOMIQUE FINANCIÈRE : ECO 2 :

« La génération Financière spontanée !… »

Vous vous souvenez certainement de la titrisation que je vous ai déjà expliquée en long, en large et en travers. Eh ! Bien, maintenant, figurez-vous que dès le contrat de prêt, votre banque vous demande d'accepter au milieu de 30 pages de « contrat » imposé, qu'elle puisse céder à un organisme de titrisation le montant de votre prêt. Ce qui fait qu'en somme, il est devenu normal de transformer votre dette totale – alors que vous ne la rembourserez que mensuellement durant  6 ou 10 ans - , en créance servant de base à la création d'autant de monnaie sortie du néant actuel de vos comptes. D'entrée de jeu, il est donc officiellement convenu que les sommes que vous allez dépenser fort justement par le débit de votre compte immédiatement en totalité, en raison même de votre emprunt sont, DE FACTO, sorties du NÉANT !  

Chypre, est cette 'île d'Aphrodite, aux parfums méditerranéens réputés aphrodisiaques depuis l'Antiquité. Cette grande île si « douce » est d'abord devenue le porte-avions turc avec la colonisation partielle de l'île en RTCN et l'épuration ethnique des chypriotes expulsés de leurs maisons par les Turcs dans la ligne historique de Mustapha KEMAL. Elle est maintenant rabaissée au statut de souffre-douleurs de la réputée « TROÏKA » (FMI+UE+BCE). Toujours latribune.fr de ce jour rappelle la facture salée imposée aux chypriotes, déjà déracinés, résidents dans la partie dite « libre » : 47,5% des dépôts de 100.000 $US minimum sont obligatoirement investis de force en actions de la Banque Centrale Nationale, la Banque Of Cyprus (BOC), pour aider l'île à se resolvabiliser. Quant au reste, tenez-vous bien… il est « gelé », en pleine canicule. C'est dire le mépris du peuple de ces pseudos « autorités » internationales ! Eh ! Bien, l'exemple de Chypre nous montre le devenir prévisible et prévu, devenu incontournable en 2013 des résidents en France ! PARIS sera pire que NICOSIE ! Et les campagnes plus vivables que les villes…

Conclusion d'ECO 2 : Voilà où nous mène la « génération spontanée » de monnaie inventée, obtenue par titrisation, c'est-à-dire par transformation de vos dettes en créances, mobilisables par les banques auprès de la BCE, la « Banque des banques », qui les accepte dans ses contreparties monétaires comme s'ils s'agissaient d'actifs tangibles, de pouvoir d'achat immédiat, international en plus ! L'impossible crédit sorti du néant « pour soutenir la croissance », habillé de statistiques rendues flatteuses par le même procédé dans la comptabilité nationale, ramène au… néant : la misère chypriote. Mais si la misère est moins pénible au soleil de Chypre, elle devient insupportable au pays gris et vert des Gaules, gelées 10 mois de l'année…


3) Dans l' ACTUALITE ÉCONOMIQUE MONÉTAIRE : ECO 3 :

ERRARE HUMANUM EST, PERSEVERARE DIABOLICUM

« La MONNAIE DISPARUE !… »

Dans :
Cybernethics Liberty, Ethics and Information (Cybernétique, Liberté, Éthique et Information) eyes black and white Political Welfare is Pure Waste (Redistribution = Dissipation) de George Carlin au lien :
 http://fare.livejournal.com/32611.html
Nous lisons : « Un jour que j'avais le privilège de discuter pendant quelques minutes de visu avec le discret érudit libéral François Guillaumat, celui-ci m'expliqua la loi de Bitur-Camember, intéressante loi de l'économie politique : à tout "gain" quelconque occasionné par l'intervention de l'autorité politique correspond une destruction préalable de valeur quasi-équivalente en efforts pour capter ce "gain" ».

Voici comment démontrer cette loi économique : PIB = Valeur réelle créée + valeur consommée par redistribution collectiviste = +43% - ( - 57% ) = 100% . Voilà ce qu'écrivent les « économistes » alignés sur les dogmes officiels : un tour de passe-passe algébrique ! Alors qu'il faut écrire naturellement : PIB français = +43 – 57 = - 14 ! Et non pas 100…

Suis-je assez clair ! ? Comment faut-il dire cette réalité officielle en 2012 habillée par la haute couture gouvernementale en PIB de 100… en croissance bien sûr ? !…  Aucun élève sorti de l'E.N. ne voit cette évidence ! Personne n'a plus le droit de la clamer. C'est politiquement incorrect, presque de la trahison.

Nous lisons au lien :
http://fr.scribd.com/doc/57840202/Francois-Guillaumat-Hyper-resume-de-Bitur-Camember  
« La « Loi de Bitur-Camember » énonce que la spoliation légale doit nécessairement, en tendance, détruire, en finale, des richesses égales à celles dont elle s'empare : que tout écart par rapport à cette égalité ne saurait être qu'un accident : le seul produit de l'incertitude et de l'ignorance humaines. Cette « Loi de Bitur-Camember » se démontre donc en faisant abstraction de l'incertitude, comme il y a lieu de le faire pour toute étude des effets contraignants des politiques et des institutions, afin de leur appliquer normalement le raisonnement comptable et le raisonnement à l'équilibre, les deux premiers niveaux de la théorie économique. Dans ces conditions, la relation qui existe entre les richesses volées et les richesses détruites par la spoliation légale apparaît comme celle d'une égalité comptable nécessaire, laquelle, jusqu'à présent, était demeurée méconnue. C'est cette nature d'égalité comptable nécessaire et méconnue qui donne son nom à la « Loi de Bitur-Camember », laquelle tire son nom de l'épisode des « Aventures du Sapeur Camember », où le Sergent Bitur méconnaît également une autre égalité comptable nécessaire lorsqu'il punit le Sapeur Camember pour n'avoir pas "creusé un trou assez grand pour y mettre à la fois sa propre terre et celle de l'autre trou" ».

Conclusion d'ECO 3 : Bref, après avoir consommé TOUTES les RICHESSES RÉELLES PRIVÉES de 43%, l'Etat français républicain, a dépassé, dans son élan majestueusement écrasant, le montant total des susdites. Officiellement, la dépense publique dépasse les 57% du PIB en France dixit J-M AYRAULT, Premier Ministre… C'est là que les Sapeurs Camember(s) du gouvernement, emboîtant le pas à leurs maîtres « maçons », grands architectes de toutes les escroqueries républicaines du monde anglo-saxon et de leurs affidés européo-bruxellois, habitants de la colonne tronquée dans son triangle parlementaire, se sont mis à creuser le deuxième trou en créant de la monnaie ex-nihilo pour continuer à dissiper des richesses privées devenues inexistantes. Désormais, grâce à la « politique accommodante » de la FED et de la BCE, l'Etat français peut faire croire au fonctionnement normal de la machine fiscale alors qu'elle n'est plus alimentée que par du néant. La monnaie a disparue… reste le pouvoir absolu totalitaire.
 

Conclusion Générale du jour : Le pêcheur de brochet « à la tirette » qui râcle le fond du Lac du Bourget sur la chaîne de TV d'Orange « Chasse et Pêche », avec sa canne à lancer depuis sa barque motorisée, localisant à l'écho-sondeur le seul brochet existant encore caché par 19 mètres de fond est le dernier survivant de cette race française qui vivait encore des ressources de la nature. Avec le dernier franc encore vaillant à leur crédit, a disparu voici 27 ans, la solvabilité des banques chez la Banque de France. Depuis 1986, aucune banque ne tire plus de « chèque de banque » sur son compte chez la banque des banques où elles n'ont plus rien que des dettes. Leurs actifs inventés ont de la peine à couvrir 9% de leurs bilans, quant aux actifs réels, il faut les chercher au Microscope Électronique à Balayage (MEB) dans les postes comptables surévalués. La monnaie inventée drogue même le bilan de la BCE et de l'eurosystème. Elle drogue le système de la redistribution de richesses devenues inexistantes vers 7.600.000 fonctionnaires directs, indirects et assimilés plus les bénéficiaires de tous les « transferts sociaux ». Pour survivre, l'Etat maçonico-républicain, en est réduit aux mensonges et aux falsifications de tous les comptes, en permanence masquées par la production de monnaie inventée par les banques cartellisées dont la moindre ligne de crédit est désormais titrisée. Qui a écrit déjà : « Plus dure sera la chute ! » ?

mardi 16 juillet 2013

Qui va nous délivrer des "CORSAIRES" de "LA République" maçonnique !?...

Pour :
http://www.radio-silence.org/

Chroniques reprises ou citées aux liens principaux suivants :
- http://www.midiassurancesconseils.com/Lepilori
- http://www.cncombattants.org
- http://www.francisrichard.net/
- http://www.echodufrioul.eu


CHRONIQUE ÉCONOMIQUE « FINANCES – VÉRITÉS »
N°107


MERCREDI 17 JUILLET 2013


Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Le TOUR DE FRANCE offre le spectacle du règne du « FRIC » à des centaines de millions de gens via la « médiocratie », au bénéfice de milliardaires méprisant les néo-gladiateurs modernes sur vélocipèdes, lesquels programment sciemment leur euthanasie à l'âge avancé de 45 ans, dans l'ombre de leurs retraites, par du dopage savant. La révélation de l'existence des deux parties de la course, en rupture nuancée entre dopés à mort, et moins, ou pas dopés, n'interpelle, semble-t-il, personne, sauf « moi et les petits zoziaux », et surtout pas les « autorités » dirigeantes et journalistiques : « SECRET DÉFONCE (1) » oblige !

Tout le monde put encore constater dans l'affaire du déraillement de Brétigny-sur-Orge, la lâcheté du Gouvernement de « LA République » française, instrumentalisée par son Président et son Ministre de la Police politique, qui livre les Français aux pillages de leurs victimes, à l'incendie des Bus (Paris XVIIème arrdt), des voitures dans toutes les grandes villes, aux vols des motos (p.e. Yvelines), vélos (p.e. Essonne), passants (partout), à toutes les agressions (partout), aux attaques de trains comme à Grigny récemment et à Lyon auparavant, aux squatts de leurs appartements comme à Bordeaux par deux familles étrangères, à peine débarquées de Bulgarie, privant la pauvre petite vieille de 84 ans de son logis (2)… Tout cela annonce des lendemains prochains d'esclavage et de massacres par des Barbares, dont les agissements sont encouragés, au lieu d'être combattus, lâcheté qui explique en grande partie la chute de Rome il y a 1.500 ans. « Idéologie soixant'huitarde » oblige !   

Alors que les impôts, appelés par un Gouvernement devenu hystérique, montrent de plus en plus de mal à « rentrer », et que le cercle vicieux du « TROP d'IMPÔTS, TUE L'IMPÔT » est enclenché depuis au moins 2007, la Cour des Comptes  de « LA République » recommande… un doublement de la majoration déjà prévue de 6 Milliards d'impôts « appelés », la faisant passer à… 12 Milliards ! « Ignorance de l'Histoire depuis 1.500 ans » et règne absurde des « hauts » fonctionnaires auxquels les « politiques républicains » n'osent pas s'opposer, frères en la Secte Noire oblige !

Pire, le Gouvernement autorise toutes les grandes entreprises, comme EDF pour +10%, certes en deux fois quand même, à augmenter tous leurs prix, induisant du même coup une hausse des Prélèvements obligatoires via ces percepteurs dociles (3), accessoires actuels du régime totalitaire, qu'autrefois on nommait :

« LES CORSAIRES !… »

1) Source : le livre d'Erwann MENTHEOUR intitulé : « Secret Défonce, Ma Vérité sur le dopage » chez J-C LATTES 1999. Depuis lors le dopage a fait des « progrès » jusqu'à télécommander par satellite des puces RFID délivrant les produits selon mes propres observations et réflexions durant 7 ans et les « exploits » sur commandes évidentes du sinistre escroc LENS ARMSTRONG. Sous son règne imposé, combien de « vraies valeurs » ont-elles été reléguées loin derrière ! ?
2) Internet (SB) et (OC) : la pauvre vieille était allée passer des vacances à la campagne chez son fils durant 3 mois : grave délit ! Le DAL créé par Christine BOUTIN, subventionné sur les impôts de la petite vieille et les nôtres, la guettait… Elle doit maintenant aller à l'hôtel, ou rester chez son fils, ses affaires livrées aux pillards et squatters, dits « Tziganes » !
3) TVA, TAF, TAXES diverses, TIPP, etc… appelés encore Impôts « Indirects », mais pourtant bien directs dans la poche des gens !

1) Dans l' ACTUALITE ÉCONOMIQUE GÉNÉRALE : ECO 1 :

« Les CORSAIRES : ENTREPRISES d'ÉTAT !… »

L'EDF augmentent ses tarifs de 5% avec l'accord du GVT… et le GVT, qui annonce une autre hausse identique en 2014, rafle un surplus proportionnel de taxes au taux de 19,6%, bref, le CORSAIRE EDF verse une partie de sa « prise » au GVT ! Toutes les entreprises d'Etat créées en 1946 par DE GAULLE et ses communistes, qui récidivèrent par la suite, par des nationalisations spoliatrices pour tout le monde en 1982, sont les Corsaires du Gouvernement. Voici le diagnostique, intitulé « Le DÉCOMPTE FINAL », et que je partage de : Alasdair Macleod - Finance And Economics.org - publié et repris sur 24hGOLD, le 12 juillet 2013, dont voici quelques extraits :
http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-le-decompte-final.aspx?article=4248804404G10020&redirect=false&contributor=Alasdair+Macleod.&mk=2
« Les gouvernements ont refusé d'accepter la nécessité d'une période de réajustement économique à la suite de [l'éclatement de] la bulle sur le crédit… il y a cinq ans. Le progrès économique a depuis été suspendu. Les conséquences de ce refus d'accepter la réalité sont inutilement pénibles et n'offrent aucune issue éventuelle… La solution était de laisser les entreprises, comme les banques, non-viables s'effondrer (NDLR : comme l'Islande)... En termes économiques, il est préférable que les ressources soient déployées efficacement plutôt que de se concentrer sur les activités inefficaces et sans intérêt [attendu]. C'est la décision des marchés, et pas des gouvernements, qui comprends la nécessité et permet le réajustement économique. Les gouvernements n'ont simplement pas su admettre le fait que nous soyons actuellement dans un bazar post-bulle : ils pensent toujours que le problème pourra être résolu avec le temps... Passons outre ceux qui nous disent que nous ne pouvons comparer les comptes nationaux avec ceux d'une entreprise. Un tel étalage de platitudes reflète plus des illusions que la réalité. En revanche, ceux qui se bercent d'illusions ont raison, lorsqu'ils disent que le gouvernement a la capacité de repousser l'inévitable, contrairement aux entreprises. Mais les conséquences en sont l'économie-zombie dont nous souffrons aujourd'hui. Les gouvernements refusent de laisser les marchés s'auto-réguler et de laissé les prix se rééquilibrer. Ils agissent ainsi parce qu'un économiste Américain du nom d'Irving Fisher a donné naissance à une théorie au sujet de la déflation des années 1930 et qu'ils ne veulent pas assumer la banqueroute qui est le destin de ceux qui se sont trop endettés, comme des entreprises qui reposent sur l'Etat pour leur survie, et des banques qui leur ont… prêté trop de monnaie. [MAIS]… La réalité est en train de rattraper les gouvernements occidentaux. Leur situation financière se détériore rapidement, leurs dépenses sociales sont devenues hors-de-contrôle, et ils sont fortement endettés. Ils ne peuvent pas redresser le système bancaire qui est insolvable, car considérablement plus large que les gouvernements eux-mêmes. La reprise économique, qui est la carte de survie du gouvernement (4), ne pourra pas se produire avant un réajustement économique. Nous avons, depuis longtemps, franchi le point de non-retour : probablement depuis que la direction de la Fed, sous Greenspan, a décidé de venir en aide au marché des actions en faisant passer les taux d'intérêts à 1% en 2003-04. Depuis lors, l'Etat [américain et donc tout l'Occident] est en crise. Nous en sommes aujourd'hui au point de voir les gouvernements se protéger eux-mêmes plutôt que de protéger les intérêts de leurs électeurs. Les gouvernements agissent aux dépens de leurs électeurs pour leur propre survie, et c'est là leur dernier refuge face à la réalité ». Fin de citation.

Conclusion d'ECO 1 : La « LMPT », ou « Le Printemps français », ou encore CIVITAS, l'AGRIF, RADIO-COURTOISIE ou Radio-Silence.org, et tous ceux qui tentent de faire revenir ce Gouvernement au simple « BON SENS », par un dialogue intelligent réclamé en vain, ne doivent pas chercher ailleurs la cause de toute la répression policière et judiciaire dont ils souffrent quotidiennement en violation du DROIT. La faillite sert d'excuse aux dictateurs depuis « la nuit des temps » pour tyranniser les Peuples… Quand un Gouvernement est contraint, pour tenter de renflouer ses caisses, percées par son idéologie, d'émettre ainsi des « Lettres de Marques » pour lancer des Corsaires sur tout le territoire, pourtant déjà fréquenté par les petits pillards, agresseurs, voleurs, et autres petits, mais nombreux, bandits de grands chemins, les gens du Peuple doivent alors faire face aux bandits légaux en sus des bandits illégaux, qui s'entendent, objectivement alliés comme des loups affamés, pour les tondre. Cela annonce généralement plus qu'une « jacquerie »… une Révolution !

4) D'où la méthode Coué employée par « Sa DIVINE NULLITÉ : HOLLANDE », encore en ce Dimanche 14 Juillet, condamné par le génocide franco-français de la Révolution qui affirme, sans rire : « La REPRISE économique est là !… ».


2) Dans l' ACTUALITE ÉCONOMIQUE FINANCIÈRE : ECO 2 :

« Les CORSAIRES : Percepteurs & Trésoriers d'Etat !… »

LOUIS XI inventa la poste royale, entreprise privée qui fonctionna jusque sous Louis XVI, à la fois fort bien et avec un dividende positif pour l'Etat, sans assommer le Peuple comme s'y emploient les tarifs postaux en 2013-2014. COLBERT proposa à LOUIS XIV la réorganisation, voulue par lui positive pour tout le monde, de la collecte des impôts royaux, par la création d'une entreprise privée : « La FERME GÉNÉRALE » employant 28 « Fermiers Généraux », choisis parmi les meilleures cervelles (5) et les plus dévouées au Bien Public. Ils étaient payés par intéressements (modestes) aux résultats. Ce système fonctionne encore sur le même principe, mais dévoyé par « LA République » en 2013 avec les TPG. Les entreprises, comme on dit de nos jours, « d'économie mixte », inventées par « l'Ancien Régime », ont toutes connues une transformation révolutionnaire, avec l'institutionnalisation de « La République » sectaire maçonnique, laquelle leur confère un statut de Corsaire pillant le peuple, au lieu de le servir honnêtement. Quand le PCF, avec son bras armé la CGT, et ses élus municipaux, pilla les contribuables locaux, les ports, les travailleurs, les ménages… au profit de l'URSS via la Banque Commerciale pour l'Europe du Nord ; la SFIO et le PS, avec leurs ultras, pillèrent aux profits de leurs partis, et le RPR est venu copier tout cela… Les hauts fonctionnaires du régime actuel les mieux « payés » sont les TPG qui pillent les caisses avec l'aide, également intéressée de leurs subordonnés : les Trésoriers locaux. Louis de Funès caricatura ces « Grands » dans le célèbre film : « La FOLIE des GRANDEURS », SI NON E VERO, BENE TROVATO. Viennent avec, mais après eux, les Hauts fonctionnaires également intéressés, comme les Directeurs des Douanes, d'où les estimations toujours élevées des prises de drogues, par exemple, alors que l'Etat devraient les estimer à zéro et les mettre au feu ! Tout ce monde des « Grands », n'est en réalité « grand » que par le pillage du peuple. Dailleurs, le système s'effondrerait aussitôt s'il n'intéressait pas copieusement ses principaux « Corsaires – Fonctionnaires » d'Etat…

Comme cela ne suffit plus depuis déjà 80 ans, l'Etat inventa, avec la collaboration du Cartel des Gauches, dont l'une des principales figures fut Pierre LAVAL (6), plusieurs fois Président du Conseil sous la IIIème république, puis les communistes de DE GAULLE sous les IV et Vèmes Républiques, le fameux système dit «  de l'Impôt progressif ». C'est ingénieux : plus la prise est grande, plus l'intéressement, devenu proportionnel, du Corsaire est grand et, du coup, aussi celui de l'Etat. En somme, c'est la bonne vieille technique du pillage révolutionnaire légalisé par Napoléon 1er. C'est le théorème révolutionnaire du « plus c'est gros, plus ça passe » que les Anglais ont sans doute traduit en « TOO BIG TO FAIL » ! L'impôt progressif c'est comme la fable de l'abricot citée par 24hGOLD le 14 Juin dernier : « Celui qui ne rentabilise pas son bien, par exemple, son jardin et fait de la chaise longue, est taxé au taux le plus bas. Mais voyez le vilain qui se met à sa terre, plantant des abricotiers, en récoltant les fruits, les consommant « gratuitement » (7) l'infâme, en vendant même une partie grandissante, et qui se voit donc surtaxé à un taux supérieur au taux appliqué au voisin fainéant, sur ce revenu supplémentaire dû à son seul travail volontaire ». L'Impôt progressif c'est du vol et de l'inégalité au profit du fainéant, pleurnichard, toujours dans le besoin, et au détriment du travailleur. Le résultat est évident : les travailleurs quittent le pays…  Il ne reste plus que les fainéants et les barbares.

Conclusion d'ECO 2 : Bref, les Trésoriers, percepteurs, TPG, sont les Corsaires serviles de l'INJUSTICE, dotés d'une arme de destruction massive de l'économie et des valeurs de l'Humanité : le Travail et la Famille, à savoir : l'impôt progressif. Lequel aboutit comme le rappelait récemment Francis RICHARD sur son blog à faire payer les ¾ des Impôts directs par moins de 15% des foyers fiscaux. Les « politiques » comme François HOLLANDE et sa souvent dénoncée « POULE » adultère, s'arrangeant évidemment pour y échapper, justifiant la plainte de Mr KEMLIN, PDG de CASINO, réfugié en Suisse, et candidat déclaré à la présidentielle française en 2017 sans réclamer un sou des impôts (8).

5) Source : Wikipédia. Antoine Laurent de Lavoisier, né le 26 août 1743 à Paris et guillotiné le 8 mai 1794 à Paris, est un chimiste, philosophe et économiste français. Il a énoncé la première version de la loi de conservation de la matière, démis la théorie phlogistique, baptisé l'oxygène et participé à la réforme de la nomenclature chimique. Il est souvent fait référence à Antoine Laurent de Lavoisier en tant que père de la chimie moderne… Curieusement, son poste de fermier général est à l'origine de ses principales découvertes scientifiques en chimie. Ce poste met en effet à sa disposition la balance la plus précise d'Europe, qui lui permet de procéder à des pesées moléculaires de divers gaz avec une marge d'erreur inégalée jusqu'alors. Étant l'un des vingt-huit fermiers généraux, Lavoisier est (NDLR : injustement) stigmatisé comme « traître » par les révolutionnaires en 1794 et guillotiné, lors de « la Terreur », à Paris le 8 mai 1794, à l'âge de cinquante ans, en même temps que l'ensemble de ses collègues. Ayant demandé un sursis pour pouvoir achever une expérience, il s'entend répondre par Jean-Baptiste Coffinhal, le président du tribunal révolutionnaire : « La République n'a pas besoin de savants ni de chimistes ; le cours de la justice ne peut être suspendu ». (cette célérité s'explique par le fait que les biens des condamnés étaient confisqués au profit de l'État, or les fermiers généraux possédaient les plus grosses fortunes de France [NDLR : en apparence seulement car ils détenaient les caisses de l'Etat, comme les TPG d'aujourd'hui. En réalité les caisses furent pillées par les révolutionnaires, bourreaux et autres acolytes et… les Anglais. Il fut, selon moi, le plus grand savant que l'Humanité ait jamais produite et il était… Français, dévoué au BIEN PUBLIC. Un scandale, un crime imprescriptible !]  
6) Pierre lAVAL, que tout le monde, dans les écoles républicaines, est dressé à croire de droite, voir d'extrême-droite, car ayant été le quasi1er ministre de Pétain dans le régime intermédiaire dit de « L'ÉTAT FRANÇAIS ».
7) L'Etat s'intéresse ces temps-ci au « fait maison », cette production domestique qui représenterait 959 Milliards soit 63% de la consommation domestique. Ce n'est pas un hasard et on doit craindre le pire : la taxation de votre travail à la maison pour vous-même par inquisition de votre réfrigérateur !
8) Interview sur Prorussia.fr  


3) Dans l' ACTUALITE ÉCONOMIQUE MONÉTAIRE : ECO 3 :

ERRARE HUMANUM EST, PERSEVERARE DIABOLICUM

« Les CORSAIRES : Xéno-BANQUES !… »


C'était en 1973… J'apprenais alors de Mr POL GARGAM, mon Maître de Conférences en matière monétaire à l'ENA (VP), que seule la Banque MORGAN, à la connaissance de la Banque de France, s'efforçait de tenir une comptabilité des signes monétaires en Dollars US figurant aux bilans des banques étrangères à la zone dollar. A ma question écrite, il me répondait (Je cite de mémoire) : « Ôtez-vous de l'idée que la Banque de France puisse savoir ce que font les banques en devises étrangères, car il n'y a pour l'instant aucune obligation statistique à cet égard qui leur soit imposée ».

Il devait se révéler, en 1976 et ensuite, que les banques commerciales, comme la BNP, le CL, la Sté Générale, nationalisées, et d'autres, avaient crédité les comptes des arabo-musulmans producteurs de pétrole, importé en France, d'autant de dollars US qu'ils en avaient réclamé sur leurs factures dans les protocoles et autres connaissements internationaux ! Rubis sur l'ongle… Les banques françaises étaient réputées… Manque de chance, dès 1980, les Arabes s'aperçurent que les milliards de dollars enregistrés aux crédits de leurs comptes dans les banques à Paris n'avaient qu'une contrepartie négligeable en dollars US véritables, détenus par elles sur leurs comptes en Amérique ! Par exemple, j'ai pu vérifier entre 1984 et 1987 que la BNP n'avait, je l'affirme, sur son compte à DALLAS (TEXAS) que la somme dérisoire de… 100.000 USD ! Or, elle devait des Milliards au Passif de son bilan à ses clients arabes libellés en « Pétro-dollars » !… D'où la saisie par les Arabes, en dollars reconvertis en Francs, de tous les biens possibles en France ! Je vous en ai déjà parlé.

Le plus joli ce fut la prime sur les prises. D'abord, les Corsaires-BANQUES Nationalisées ont acquis de l'ÉTAT giscardien, d'abord puis Mitterrandien, le droit de bancariser  toute la France, le Peuple est devenu esclave des banques en 6 ans, et depuis 1986, il paye par sa confiance, trahie en permanence, et assortie de frais de plus en plus exorbitants, l'obligation faite par les « lois de la République » comme dirait « la Taubira » Dimanche 14 Juillet, « lesquelles ne sauraient être désobéies sous peine d'incivisme », de ne disposer de son argent qu'à travers elles, au compte goutte, et si elles le veulent bien ! Autrement dit, elles ont acquis le droit de pillage du Peuple par « Lettre de Marque » signée du Gouvernement de « LA République ». En plus, en convertissant des dollars, qui n'ont jamais existé, en Francs sur les comptes, à Paris, des Arabes, elles ont pillé les comptes de frais de « changes », hein ! ? Cela ne s'invente pas… Je l'ai vu ! Même chose, avec tous les clients en monnaies étrangères inventées par elles, monnaies que nous avons donc appelées xéno-monnaies, émises par des xéno-banques ( étrangères à la zone de la monnaie considérée ). En contrepartie, l'Etat a quand même exigé que les banques ainsi favorisées, après avoir été sommées d'opérer l'entourloupe sur les Arabes et les grosses fortunes étrangères quand même, lui consentent le crédit dont les déficits budgétaires étatiques et territoriaux ont commencé à dévorer la totalité des sommes dues au Peuple sur tous les petits comptes familiaux inscrits au Passif des banques devenues insolvables depuis, je le répète : 1986 !… 27 ans d'entourloupe !

Conclusion d'ECO 3 : L'Etat a donc nationalisé les banques en 82 pour les obliger à payer les factures d'importations massives du Pays… en monnaies inventées. En contrepartie, il a livré le Peuple à l'esclavage de ses nouveaux « maîtres » : les CORSAIRES – BANQUES qui restent les plus gros bénéficiaires du « système » : ils se sont appropriés la totalité des revenus et des épargnes populaires qu'ils chargent à tour de bras de frais autrefois illégaux et toujours illégitimes, avec… toujours, la « surcommission » versée à l'Etat aux motifs de taxes diverses ! C'est-y pas beau tout ça ! ?


Conclusion Générale du jour : Des politiciens POURRIS prennent des décisions sans aucune couverture financière, donc signent des emprunts depuis des décennies, en vertu du principe des compagnies de loups, suivant lesquelles il suffit de tondre les agneaux bêlants, éternelles victimes, innocentes certes. Ils donnent à leurs CORSAIRES, possesseurs de « lettres de marques » signées par lui : entreprises d'Etat dites d'économie mixte, dans tous les domaines ( Énergie, transports etc…) et Banques nationalisées ou non, ensemble cartellisées, tous les pouvoirs tarifaires et spoliateurs sur le travail du peuple et prend en sus une surcommission progressives sur ces « prises » au moyen d'une FERME GÉNÉRALE républicaine plus que malhonnête car trop grassement « intéressée » (9) ! Et tout ceci après avoir guillotiner les MEILLEURS Français, les avoir emprisonné ou fait fuir à l'étranger depuis 220 ans. Nous avons affaire à une oligarchie républicaine de la pire espèce que l'Humanité ait jamais engendré ! Qui va être notre « PELOPIDAS » ! ?

9) LOUIS XIV, tout juste âgé de 21 ans fit arrêter par d'ARTAGNAN, le Ministre au Grand Conseil du Roi FOUQUET parce qu'il prétendait utiliser à son gré dans des projets somptuaires de son crû, le contenu des caisses du Trésor royal. Nous attendons encore le même courage de la part d'un quelconque « Président républicain ».