jeudi 13 juin 2013

La monstrueuse "Pyramide de PONZI" va s'écrouler sur vous :



CHRONIQUE ÉCONOMIQUE « FINANCES – VÉRITÉS »
N°105


MERCREDI 12 JUIN 2013


Madame, Mademoiselle, Monsieur,

     Alors que la COUR CONSTITUTIONNELLE de KARLSRUHE procède à des auditions en ce moment même, toute l'Europe est suspendue à son verdict attendu depuis des années. En France, les organes subventionnés dits « de presse » ne trouvent rien d'autre à dire, et à répéter, que la seule déclaration de Mario DRAGHI selon laquelle : « ce n'est plus la Bundesbank qui commande en Allemagne et dans l'ex-zone Mark, mais la BCE, en tant que Banque Centrale des 17 Banques centrales du S.E.B.C. (1) dont… la Bundesbank ». Ce n'est évidemment pas le sujet ! Le statut de la BCE n'est pas en cause en tant que tel. Le sujet, c'est la réponse à donner à des Questions Prioritaires de Constitutionnalité (QPC à l'allemande) posées par des individus et des organismes, dont la BUNDESBANK, sur le cours légal de l'euro en Allemagne et surtout la dépossession du BUNDESTAG de ses pouvoirs constitutionnels en matière fiscale. Pourquoi ? Parce que si en France, le Peuple désinformé a admis sans état d'âme apparent que son Parlement soit dépossédé de 95% de son pouvoir de voter la Loi de Finances, par contre, en Allemagne, les Allemands ne l'admettent pas. Or au bout de toutes les opérations de refinancements OMT de la BCE dont nous avons déjà parlé, il y a une certitude absolue : la taxation des Allemands pour payer les trous creusés par d'autres Pays et momentanément bouchés par de la monnaie-tampon sans existence réelle. Ces OMT vont donc tout droit, obligatoirement, à l'échéance, provoquer une violation du Traité de Lisbonne qui interdit formellement le renflouement de Pays par d'autres. La BCE, en opérant des refinancements sans contreparties réelles et sur le seul gage du remboursement à l'échéance des OMT par des banques (2014 et après) dont tout le monde sait qu'elles n'auront rien pour ce faire, a donc, en somme, forcé la main aux États et donc à l'Allemagne ! Il n'y a que 3 ans de différé dans la faillite annoncée des banques, elles-mêmes « accrochées » par les dettes d'États, impayables. La COUR de KARLSRUHE est donc obligée de donner suite avant que la catastrophe ne soit en train de sonner à la porte dans 12 mois ! Elle ne peut plus laisser le dossier dans le tiroir. Surtout après les remontrances graves du Gouverneur de la banque Centrale Nationale allemande ! Si la Cour Suprême allemande ne renie pas, ne contrevient pas, comme cela est normalement impossible pour une Cour Suprême, sauf en France socialo-communiste, à ses propres arrêts précédents, elle constatera que la BCE a outrepassé ses statuts en conduisant, par ses opérations scabreuses, à obliger le gouvernement allemand à payer au bout du compte, avec des impôts sur les Allemands, les déficits budgétaires et les faillites d'autres Pays. Cette violation du Traité de Lisbonne obligera le BUNDESTAG à perdre ses droits constitutionnels DE FACTO au moins en partie, obligeant la Cour à déclarer que la soumission par l'Allemagne à ce Traité est remise en cause DE JURE. Au bout de l'arrêt, il y aura forcément la sortie de l'Allemagne de l'Euro qui entraînera avec elle celles des autres Pays de la zone Mark et donc, encore au bout, provoquera la scission de la zone euro en deux. Il est impensable que l'Allemagne accepte de payer pour les PIIGS et surtout la France, mastodonte économique, financier et en banqueroute évidente, au risque déjà enclenché dailleurs de se voir déclasser et en faillite elle-même. Pour moi, la chose est claire et il est impossible à la Cour de KARLSRUHE de prendre un autre arrêt. Attendons donc le verdict… Pile : c'est le reniement et la faillite ; Face c'est le courage. Dans les deux cas, l'Euro tel qu'il a été mis en place en 1999 est mort. Entre deux maux, l'Allemagne ne peut que choisir le moindre… pour elle !

     Pendant ce temps, le Gouvernement français maçonnico-républicain continue d'essayer de faire tenir debout sa « Pyramide de PONZI » enclenchée en 1946 avec les nationalisations communistes acceptées d'avance par le « Chef des 2.000 français Libres » pendant la guerre, lors de tractations, menées par un Jean MOULIN entre autres, amplifiées en 1981-83 par les totalitaires Mitterrand-Mauroy et leurs acolytes. Le fait d'avoir osé dire ouvertement, il y a 67 ans, que l'on allait piller les caisses immédiatement, pour payer des retraites à tous les vieux, et des prestations à tout le monde, dans un système, cartellisé au plan national, des syndicats, orientés vers Moscou, et consolidés par leur monopole absolu qui conduisit le Gouvernement de 81 à 95 à interdire plus de 24 syndicats qui s'étaient formés librement conformément pourtant à la Constitution, et que les années suivantes, on allait payer les retraites des nouveaux retraités avec les sommes payées par les actifs en proportion de leurs salaires, cela s'appelle une Pyramide de PONZI. C'est une escroquerie effrayante, d'abord des sommes capitalisées précédemment par tous les prévoyants, et ensuite des sommes extorquées annuellement aux actifs qui n'acquièrent en contreparties que des « droits » sur une « caisse à capitaux disparus » en temps réel ! Les nouveaux retraits : les indemnités, les prestations et les pensions ne peuvent être honorés qu'avec… les apports des nouveaux venus ! C'est exactement la technique reprochée par le monde entier au « Bouc émissaire » MADOFF, aujourd'hui'hui incarcéré pour avoir ainsi spolié ses clients de 50 Milliards de dollars. Mais depuis 67 ans, combien de Milliards la « Sécu » a-t-elle déjà et va-t-elle annuellement encore, estourbir  !? Voilà la formule théorique qui résout cette question en titre d'aujourd'hui, et qui donne le vertige :
                                                                                                                                                                                                                                                           x
« (1000 x MADOFF ).e     = ?!… »
 
(Réponse en clair à la question posée : dans la conclusion…)

1) Système Européen de Banques Centrales (SEBC).

1) Dans l' ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE GÉNÉRALE : ECO 1 :

« L'Escroquerie gouvernementale depuis 1946 !… »

     Le Gouvernement du régime maçonnique, qui a déjà fiscalisé, d'abord par compensations, chaque année plus scabreuses, le budget de la « Sécu », a dû l'intégrer au débat budgétaire au Parlement depuis quelques années déjà. Chaque année, le tonneau percé de ce volet « social » du Budget général, démontre que le racket des actifs ne suffit plus à payer les pensions dues aux retraités du système dit « par répartition ». Joli terme pour couvrir une escroquerie officielle. Bref, les Gouvernants successifs, tous complices de l'escroquerie générale, ne voulant pas l'admettre, sont pourtant obligés d'avouer qu'ils augmentent la pression sur les actifs et diminuent les pensions versées aux retraités. Bref, la Pyramide de PONZI s'écroule, le système est en faillite ouverte. Les actifs arrivant en retraite découvrent qu'au fil des innombrables pseudo « réformes » devenues pluriannuelles, ils ne touchent plus même, c'est mon cas, ce qu'ils toucheraient en revenus d'un capital constitué durant une seule année de cotisations forcées ! C'est Monsieur KEMLIN qui fait le calcul dans une interview de PRORUSSIA.TV ce Lundi, que J-M AYRAULT, par exemple, va toucher une retraite totale qui, en termes de rente d'État, représentera 30 millions d'euros de Capital placés à 3% !… Et il se pose la question, comme moi, qu'a-t-il donc produit pour accumuler une telle somme ? RIEN ! Jamais cette somme n'aura été réellement constituée mais il voudra en toucher quand même les fruits !… Alors pour faire encore tenir un peu la Pyramide dont il a besoin, sur sa pointe de plus en plus étriquée, il manipule les quotients familiaux, la fiscalité et les cotisations et, bien sûr, nie le droit des retraités à percevoir ce pourquoi ils ont payé ! Voilà tout le débat dont on nous rabat les oreilles tous les jours. Les escrocs veulent encore tenir le « haut du pavé » quand Fernand RAYNAULT incarnant Monsieur TOUTLEMONDE, dans son rôle célèbre du cantonnier, lui, doit tenir le « bas du fossé »…

     Le Gouvernement a pourtant la possibilité d'arranger en partie son problème. La sécu maladie paye à guichets ouverts des tas de remboursements à des prix exorbitants les produits chimiques vendus dans des pharmacies. En supprimant complètement le monopole et en laissant les gens acheter eux-mêmes les médicaments qu'ils veulent dans des supermarchés, ou sur internet (Eurodrugstore.eu), comme en Angleterre, la concurrence, et l'achat groupé de plusieurs mois, conduit déjà à des économies de –20 à –40% sur les médicaments sérieux et jusqu'à moins –50 % sur des produits de confort comme les bains de bouches par exemple. C'est ainsi que j'ai acheté en pharmacie discount, libre, du Alodon à 6,70 le flacon au lieu de 11,20 en pharmacie officielle ! Des bétâ-bloquants comme le Seloken, ou du Coversyl, ou du Lanzor coûteraient –40 % sur internet ! Comment le Gouvernement peut-il tolérer que le monopole et les ordres de la sécu empêchent les gens de faire ces économies qui se retrouveraient alors dans des remboursements, à n'importe quel taux, diminués d'autant en proportions ? La corruption des labos bien sûr ! La LIBERTE est économique ! Le trou de la sécu s'en trouverait diminué ! Libre aux gens d'acheter ce qu'il veulent et que la sécu ne leur rembourse alors que tant % s'ils lui montrent, et à elle seule, une ordonnance en même temps que le ticket de caisse !… Bon sang ! Tout ce que je vous dis là j'en ai les preuves, y compris la lettre, incroyable, de la Sécu qui refuse cette hypothèse. C'est DINGUE !

     Pendant ce temps, le Gouvernement légifère, nous dit le Figaro.fr… D'abord, aucun Gouvernement ne devrait légiférer, c'est du domaine du Parlement ! Preuve encore de la dictature en place… Et pendant qu'il ne fait pas ce qu'il devrait, ses services servent au peuple des statistiques aménagées, présentées, calibrées, tracées, collectées, pondérées, exposées, transmises… absolument trompeuses. Comme celle-ci que je viens de recevoir et qui montre une courbe en descente pour l'indice des prix. Eh ! Bien non, l'indice des prix augmente ! Mais en présentant une courbe des taux de progression mensuels, eux en diminution, on obtient le graphique ci-dessous, évidemment trompeur :
http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=29&date=20130612

                                                                                                                                                                                                  

Légende : Les prix à la consommation augmentent de 0,1 % en mai 2013 ; hausse de 0,8 % sur un an…

                                                                                        

     Et puis, en allant plus loin, le tableau des données confirme l'ampleur de la manipulation des statistiques offertes aux supposés « Citoyens », en fait esclaves bien réels. Hors viandes et produits laitiers l'indice a augmenté à 126, 07 mais… l'ensemble n'a augmenté qu'à 122,08 ? Donc, ces produits alimentaires auraient fait baisser l'ensemble ! ? Vous trouvez cela logique, vous ! ? Quant aux bases 100 en 1998 pour l'IPC et l'ISJ, et en 2005 pour l'IPCH, vous croyez que cela facilite les comparaisons par tous les « Citoyens », vous !? Eh, bien moi, ces statistiques me dégoûtent… car trop tendancieuses, trop peu transparentes, trop peu compréhensibles par tous. Dailleurs tout le monde voit bien qu'elles sont fausses : il suffit d'acheter un rôti de bœuf pour le savoir !

     Conclusion d'ECO 1 : Donc, le Gouvernement passe son temps à pondre des textes inutiles pour masquer sa lâcheté à assumer l'ampleur des escroqueries commises sur son Peuple par ses règles officielles au lieu de revenir à la transparence et à l'honnêteté ! Un courage qui semble impossible à obtenir des politiciens sectaires orientés totalitaires en plus…
 

2) Dans l' ACTUALITE ÉCONOMIQUE FINANCIÈRE : ECO 2 :

« La TRANSPARENCE exigée contre le SECRET légitime !… »

     Prenant, comme ROULETABILLE, le problème « par le bon bout de notre raison », nous constatons que les banques n'ayant plus le souci de rechercher des ressources sous forme de dépôts libres de chalands libres, entretiennent bien trop d'agences pour ratisser du néant. La tribune.fr parle de 15% d'agences bancaires non rentables ! Ce qui me paraît un minimum minimorum. Avec les dépôts canalisés, acheminés, contrôlés, obligatoires de toute la population via les ordinateurs, il m'apparaît à moi que 20 agences dans 20 régions suffiraient amplement, surtout avec les smartphones et les « paiements » par des applications déjà dessus !

     Outre cette situation où le cartel bancaire refinancé sur impôts nous prend déjà pour ses serfs, avec la complicité des supposés « Représentants du Peuple », « La VRAIE RAISON pour laquelle les Gouvernements Occidentaux détruisent le SECRET bancaire » (sujet abordé par Casey Research repris sur 24hGOLD le 8 Juin dernier) est évidemment la nécessité pour Leurs Majestés ESCROCS OFFICIELS de contrôler… tout le fourbi, car à la moindre fuite de « monnaie scripturale », sous forme de retrait en « monnaie fiduciaire », le ballon se dégonfle et la Pyramide inversée… s'échoit sur le flanc, comme le COSTA CONCORDIA. Et pour l'éternité, elle !

     Conclusion d'ECO 2 : L'arrêt de tout les circuits bancaires est possible à tout moment ! D'une heure sur l'autre… et voyager avec le risque de voir ses comptes bancaires se transformer en sables mouvants nous engloutissant en une heure, abandonnés au bord des routes, n'est guère encourageant ! C'est même très inquiétant.


3) Dans l' ACTUALITE ÉCONOMIQUE MONÉTAIRE : ECO 3 :

ERRARE HUMANUM EST, PERSEVERARE DIABOLICUM

« RENDRE la MONNAIE FIDUCIAIRE ILLÉGALE !… »

     Déjà que parler de « monnaie » en évoquant IPSO FACTO des bouts de papiers colorés, ou même, pire encore, de médiocres extraits de comptes qui n'engagent que ceux qui croient encore en eux, relève du symptôme de la maladie totalitaire, inoculée à toute la population. Alors, quand les Gouvernements en arrivent à vouloir même interdire la monnaie fiduciaire de papier, c'est que vraiment, les peuples devraient se réveiller et exiger la fin du système mafieux et revenir à la vraie monnaie pour tout le monde !

     Le contrôle, via le cartel bancaire, de tous les flux, des comptes, des mouvements, des soldes, par les Gouvernements atteint de tels niveaux qu'ils peuvent les bloquer à tout moment pour certains et pas pour d'autres, ou… pour tout le monde ! C'est ainsi que, dans le cadre de la géopolitique américano-occidentale, je viens de lire sur les NON-DITS de l'ambassade d'Israël, la reprise d'un entrefilet du Figaro qui nous informe, mais seulement pour les plus attentifs, que « Les USA ont décidé de renforcer leurs sanctions visant l'IRAN… en rendant le RIAL inutilisable » dans le reste du monde, « en commençant par le secteur automobile ». Autrement dit l'Oncle Sam, totalitaire et fasciste, maniant dans le plus total mépris de la Constitution américaine et des lois de l'État, tous les moyens dévoyés, d'un État dévoyé, prétend sanctionner un autre État, d'un autre Pays du monde, qui a pourtant les mêmes droits. Les justifications avancées sont des excuses irrecevables, surtout avancées par le seul Gouvernement du monde à avoir employé les bombes nucléaires pour exterminer des centaines de milliers de civils, non-combattants, directement et par voies de conséquences sur la santé des survivants momentanés, déjà au mépris des Conventions de Genève !

     Conclusion d'ECO 3 : La « monnaie fiduciaire » est donc devenue l'ennemie de la « monnaie scripturale » rendue obligatoire par les Gouvernements occidentaux - escrocs. L'ennemie qui pourrait faire fuir au sens propre, et faire s'écrouler, tout de bon, toute la Pyramide inversée que j'ai souvent déjà dénoncée, explicitée, illustrée, décortiquée, analysée, démontrée. Ce n'est plus depuis longtemps un problème de destination de la fuite… même vers des qualifiés « Paradis fiscaux ». C'est uniquement la fuite elle-même qui est un souci !

 

     Conclusion Générale du jour : Il est donc clair que la Pyramide inversée, à la base grossissant sans cesse, nourrie par de la monnaie inventée par la BCE et la FED, donc avec du vent, est en train de s'effondrer. « Garez-vous des manettes », car le cachalot monstrueusement énorme va vous écraser ! Vous n'imaginez pas à quel point l'exponentialité de l'escroquerie est incalculable à force d'être énorme. C'est ainsi que la réponse arithmétique à la question posée en titre est celle-ci :                                                                                                                                                                                                                                                           43
Si nous retenons seulement 100 unités de MADOFF soit 100 x 1 = 100 et que nous cherchions à multiplier par l'exponentielle .ex alors le résultat donne le chiffre inqualifiable, fabuleux, exterminateur de : 2,6881171       !  Soit un nombre entier littéralement cosmique de 43 chiffres ! Si nous retenons 1000 x unités (MADOFF), comme dans mon titre, alors mon calculateur avoue son impossibilité à trouver le résultat et affiche : OUT OF RANGE ! La « Génération PROTEUS » est en état de mort clinique : OVERFLOW, OUT, par terre… que dis-je : au fond du trou insondable de son aveuglement, sous l'effet du dressage de l'Etat totalitaire et génocidaire (2), qui ne trouve plus d'autre échappatoire que dans l'organisation des conflits entres les gens, dressés les uns contre les autres ! C'est une honte absolue. A BAS CE RÉGIME épouvantable !

vendredi 31 mai 2013

Les gazages de la population qui voit clair par un gouvernement fasciste :

Pour :
http://www.radio-silence.org/

Chroniques reprises ou citées aux liens principaux suivants :
- http://www.midiassurancesconseils.com/Lepilori
- http://www.cncombattants.org
- http://www.francisrichard.net/

- http://www.echodufrioul.eu


CHRONIQUE ECONOMIQUE « FINANCES – VERITES »
N°104


MERCREDI 29 MAI 2013


Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Alors que l'Etat a déjà claqué le budget annuel, arrivé fin mai, et qu'un nouveau « collectif budgétaire » va s'imposer pendant que les gens seront à la plage, sans doute voté à « mains levées » sans les compter, comme pour la pseudo-Loi dite « TAUBIRA », qu'une Cour Suprême de mécréans, jouxtant la Comédie française, a osé avalisé, ravalant sa honte,

Alors que l'Etat totalitaire et fasciste déploie ses sbires, arrêtant, raflant, tabassant, gazant, provoquant 40 millions de Français, à grands frais, à leurs frais… pour défendre les places des ministres et du bricoleur en chef, et de leurs « hauts fonctionnaires » et autres « zélus »,

L'oubli de la LOI FONDAMENTALE par ce régime factieux est en train de causer sa perte par le réveil du peuple, endormi par un conditionnement de 130 ans par l'école publique comme jamais le monde n'en a connu !

Comme le qualifie fort justement PRORUSSIA.TV, le magazine hebdomadaire de la VOIX de la RUSSIE, Monsieur BRICOLAGE en chef de rien du tout, obéissant à la souriante manipulatrice d'Allemagne, qui réunit l'Europe, a usiner le très socialiste instrument essentiel à faire durer encore un peu le « système » oppressant le peuple :

  « Le PASSE de SECURITE ETATIQUE !… »
 

1) Dans l' ACTUALITE ECONOMIQUE GENERALE : ECO 1 :

« Le PANNETON NEGATIF !… »

Selon une Fiche synthétique de présentation des résultats au lien :
   http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=19&date=20130531

L'INSEE m'envoie ce matin, dans une de ses Fiches d'Informations Rapides consacrée aux « Dépenses de consommation des ménages en biens », datée d'Avril 2013 (à paraître le 31-5-2013), le graphique ci-dessous :

                                                                                        

Vous constaterez comme moi que le creusage des déficits des collectivités, et au premier chef de l'Etat, entamé résolument par Nicolas SARKOZY de NAGY BOCSA et son Gouvernement en 2008, hardiment poursuivi ensuite jusqu'à multiplié par trois – rien que ça ! – le déficit budgétaire français qui passera en 5 ans de –37 Milliards à – 91 Mds € annuellement en 2011, s'accompagne clairement de « variations trimestrielles de la consommation générale totale des ménages en biens » fortement négatives. De manière progressive le trou de la consommation arrive au pire de la période quinquennale de la gestion UMPS à la fin du quinquennat… Les relevés mensuels démontrent que les injections d'aides, si elles ont un effet immédiat, voit cet effet s'atténuer puis s'inverser brutalement à chaque fois. Cela démontre que nous sommes entrés dans une période de « STOP and GO » où le Gouvernement aide pour des raisons électorales à coups d'impôts, de cotisations, et d'emprunts, puis devant arrêter faute de munitions voit l'intégralité des signes monétaires dépensés ne servir à rien en quelques mois ! Au total on stagne entre 0 et 1 % malgré les pics. Tous ces STOP et ces relances aboutissent au mieux à une stagnation de la consommation.

C'est cela l'ECHEC du KEYNESIANISME ! C'est cette contradiction entre la monétisation à outrance par inondations successives de l'économie en monnaie centrale via le cartel bancaire et la chute de consommation qui est pourtant le moteur obligatoire de la production. Que cette chute soit sans cesse contrebattue par des injections de monnaie inventée ne peut que se révéler pire encore à terme. C'est la démonstration patente que la théorie selon laquelle injecter de la monnaie conduirait à redresser durablement l'économie qui est ici clairement démontrée comme fausse. Et ce qui est vrai ici en France l'est aussi partout, comme mes données sur le JAPON le démontrent à l'envie également. Même chose en Chine dont la croissance de son PIB diminue alors qu'elle n'a jamais eu autant de liquidités, etc…

Le graphique suivant est encore plus criant à mon avis. Remarquez les deux échelles différentes à droite et à gauche pour les deux courbes superposées. On y voit que la courbe des consommations de biens alimentaires stagne entre 14 et 15 Milliards en valeur, dénotant donc une baisse de la consommation des ménages en biens réels, compte tenu d'une inflation réelle supérieure à 10%, baisse accentuée en MARS 2013 même en valeur nominale.

                                                                                             

Si le service AGRESTE du ministère de l'Agriculture rapporté par latribune.fr fait état de difficultés météorologiques réelles pour expliquer la chute de la production de lait faisant passer la France d'une ancienne situation d'overquotas à celle de subquotas de –5,7% sur ses objectifs européens, ce n'est pas la seule raison. Les prix alimentaires qui ne reflètent que la volonté oligarchique de ponctionner tous les revenus des ménages sont devenus dissuasifs et le potager privé souvent le seul recours pour améliorer un ordinaire de moins en moins conforme à une nutrition équilibrée à laquelle la propagande gouvernementale essaye pourtant de pousser, non pas pour la santé des gens, mais pour entretenir les rentrées fiscales dites « indirectes » qui faiblissent proportionnellement.

En effet, PÔLE EMPLOI devenu la chambre d'enregistrements des pleurs inconsolables des ménages touchés non par une « crise » mais par la bêtise et la lâcheté des gouvernants, enregistre +39.800 chômeurs pleins (A) sur le seul mois d'Avril 2013 soit +1,2 % mais surtout : + 1.327 chômeurs de plus chaque jour ! Comment voulez-vous que les gens mis au chômage puissent consommer autant qu'avant ? Leur consommation baisse… évidemment.

Dans le même temps, la source privilégiée des revenus en taxes indirectes de l'Etat qu'est l'essence est aussi en baisse, creusant le déficit public du fait de la baisse de la consommation d'essence qui va jeter 1.600 stations-services à la casse en 2013 qui ne disposent pas de l'autofinancement nécessaire pour suivre les normes imposées !… Voilà ce que c'est que de tirer sans cesse sur les automobilistes. L'Etat, gouverné par des « cons » gratinés à la béchamel socialo-communiste rouge-verte s'est tiré encore une balle dans le pied après celle de l'UMPS sarkoziste… Les Stations-services qui étaient 47.500 en 1975, en ont vu disparaître – 35186, soit – 74 % en 2012 où elles ne sont plus que… 12.314 ! Et il va y en avoir encore –1.600 en 2013 selon les observations de Capital.fr ! L'Etat, aux abois, sentant l'Halali, et sa fin prochaine, tente désespérément de reconvertir les stations d'essence en stations d'électricité… pour continuer à toucher, évidemment. Ce serait comique si ce n'était tragique. Malheureusement, là non plus, la consommation ne suit pas, reste confidentielle, par exemple chez RENAULT avec moins de 2.500 ZOE vendues ! ! ! Autant dire rien… PAS DE REPONSE, la consommation des ménages reste aux abonnés absents. Les crédits à taux proches de zéro ne convainquent personne : les ménages veulent de l'Hybride qui fabrique lui-même son électricité en freinant, descendant les côtes, roulant à l'essence en l'économisant. Ce que veulent les ménages c'est simple : payer moins pour la même voiture et non pas autant qu'avant, ils ne peuvent plus, et surtout pas plus en électricité dans des véhicules qu'il faut recharger à tous les coins de rues !…

Alors, les « Zélus » régionaux, comme l'inénarrable Ségolène ROYALE, s'appuyant sur une illusion de financements miraculeux avec leur BPI, montent aux créneaux, comme en Bretagne, où ils voudraient bien sauver l'usine PSA de Rennes qui chôme déjà 25% du temps. Ils voudraient bien pousser à la consommation de nouveaux véhicules pour sauver les emplois des 5.400 employés comme nous le rappelle latribune.fr . Il est évident que les capacités de production de 400.000 véhicules sont sous-employées avec seulement 129.600 produits, le tiers de l'an 2000… C'est donc les ¾ du temps que devraient chômer les employés. Il est évident que le site ne va plus pouvoir continuer à tenir longtemps. L'injection de financements ne sauvera rien. Ce qu'il faut c'est que la consommation reparte.

Conclusion d'ECO 1 : L'obstination du système politicien maçonico-républicain qui s'appuie continuellement sur des remèdes à court terme et refuse de voir le désastre à terme qu'il agrandit tous les jours, révèle l'échec patent du « keynésianisme » dont il est imprégné en profondeur. Les élections et les postes ripouxblicains qu'elles garnissent commandent l'aveuglement des « zélus ». C'est le régime politique absurde qui oppresse la France qu'il faut changer d'urgence si l'on veut sauver le peuple. L'économie est malade non pas d'une « Crise » mais de ses Institutions et de leurs pratiques scandaleuses de détournement de la sueur du travail des gens. Plus que jamais la tirade de RUY BLAS s'impose, j'en cite quelques extraits adaptés à la France par moi (*) :

Président bricoleur ! (*)
…
Ô ministres intègres !
Conseillers vertueux ! Voilà votre façon
De servir, serviteurs qui pillez la maison !
Donc vous n'avez pas honte et vous choisissez l'heure,
L'heure sombre où la FRANCE  (*) agonisante pleure !
Donc vous n'avez ici pas d'autres intérêts
Que remplir votre poche et vous enfuir après !
Soyez flétris, devant votre pays qui tombe,
Fossoyeurs qui venez le voler dans sa tombe !
…
Mais voyez. – du ponant jusques à l'orient,
L'Europe, qui vous hait, vous regarde en riant.
…
Quel remède à cela ? – l'Etat est indigent,
L'Etat est épuisé de troupes et d'argent ;
…
Perdu tous nos (*) vaisseaux, sans compter les armées (*) !
Et vous osez ! ... – Messieurs, en trente (*) ans, songez-y,
Le peuple, – j'en ai fait le compte, et c'est ainsi ! –
Portant sa charge énorme et sous laquelle il ploie,
Pour vous, pour vos places (*), pour vos prébendes (*),
Le peuple misérable, et qu'on pressure encor,
À sué quatre cent trente Milliards (*) d'or ! …


2) Dans l' ACTUALITE ECONOMIQUE FINANCIERE : ECO 2 :

« Le PANNETON POSITIF de la CLEF !… »

Le HOLLANDE, bricoleur amateur, sa clef à la main pour, dans l'économie générale ramasser dans toutes les poches les revenus à peine générés que les travailleurs jamais ne verront arriver sur leurs comptes, grâce au panneton du haut, avec le panneton du bas ramasse encore le peu de revenus arrivés malgré tout aux ménages pour les laisser consommer ce que l'oligarchie est là pour ratisser et ramener au bercail étatique. Seul « l'ETAT est BEAU », « TOUT DOIT PROCEDER DE L'ETAT » clamait MUSSOLINI qui qualifiait ainsi son régime politique de « FASCISTE » !

QUOI ? Le DROIT CIVIL codifié depuis 1803, étaye des trois notions classiques le droit de propriété : ABUS, USUS, FRUCTUS ? Quoi des particuliers, voudraient louer leurs chambres pour tenter de consommer un peu ? Mais de quels droits ? Aussi sec, le syndicat de l'Hôtellerie (UMIH) saisi le Gouvernement de ses pleurs pour exiger le mépris du droit des gens à toucher des fruits de leurs propriétés, ce qu'on appelle pourtant depuis toujours : l'USUFRUIT dont tous les financiers savent calculer la valeur !

QUOI ? La JUSTICE dans ce Pays devrait régner et garantir que chacun perçoive ce qui lui est dû à raison de ce qu'il a payé ? Mais alors, les « riches » toucheraient plus que les « pauvres » ? SCANDALE ! Il faut que les gens qui payent beaucoup touchent peu et que ceux qui payent peu, voir rien du tout, touchent autant ! C'est cela l'égalité à la tronçonneuse : toutes les têtes qui dépassent doivent être coupées ! C'est ainsi que payant le plus de « cotisations » sociales, les cadres sup et dirigeants heureux, doivent voir leurs prestations sociales diminuer… Dailleurs ayant payé plus que tout le monde et fait partie des 10.000 foyers payant le plus d'impôts entre 1979 et 1986, le plus de « cotisations sociales » familiales, maladies, chômages, et retraites, 68% des « Français » trouveraient normal, selon un sondage, que je ne touche que 730 euros par mois en retraites additionnées alors que je devrais en toucher en toute justice 2.500 au moins ! Toutes les règles socialistes sont ainsi faites… Mais alors je ne consomme plus guère et l'Etat se plaint encore que je ne consomme pas assez donc ne paye pas assez de taxes à la consommation !

Les retraites devraient ainsi n'être plus versées entières qu'après 44 ans, 47 ou même 50 ans ! Vive la tronçonneuse à prestations de - 50% puis - 30% puis encore - 25 % ! Qu'est-ce qui reste ? Calculez donc… cela donne = +26,25 % de la prestation pour laquelle j'ai payé. Mettons un minimum à 725 que je dépasse largement à 730 € donc je n'ai droit à rien. Mettons un maximum avec un tas d'aides sur impôts aux malheureux qui ne payent pas, disons ? Allez : 2.092 €. Et alors là vous avez ce qui s'appelle : la JUSTICE SOCIALE ! C'est cela la finance socialiste…

Conclusion d'ECO 2 : Y'a plus de FRUCTUS. Y' a plus que des MINUS ! Nivellement au plus bas…


3) Dans l' ACTUALITE ECONOMIQUE MONETAIRE : ECO 3 :

ERRARE HUMANUM EST, PERSEVERARE DIABOLICUM

« La TIGE RADIALE à TROUS !… »

La tige radiale c'est le levier que l'Etat tourne pour actionner les deux pannetons précédents. Pour plus de sûreté il l'a fait graver de trous de sécurité que la serrure économico-financière teste avec ses petits ressorts bricolés pour fonctionner. Il n'y a qu'une seule clef et c'est la main de l'Etat totalitaire qui la tourne. Il n'y en a pas de doubles, ce serait trop horrible !

C'est ainsi que la BCE et son pauvre Gouverneur subit tour à tour les recadrages sévères du Gouverneur de la BUNDESBANK qui souligne l'aberration de la monétisation centrale des dettes étatiques engendrées par le laxisme économique et le clientélisme financier, puis les incitations à la débauche de créations monétaires ex-nihilo de l'OCDE depuis 15 jours ! Une baffe à gauche, une baffe à droite ! Pas étonnant que le pauvre Mario DRAGHI devienne tout rouge c'est temps-ci ? Mais : « NE NOUS FÂCHONS PAS ! (1) »… Lisez la presse : quand le HOLLANDE tourne la clef, l'Allemagne siffle la mi-temps, la BCE encaisse une baffe, les Pays-Bas lui rappellent qu'il devrait plutôt dépenser moins que d'aller toutes les semaines chercher des sous dans le coffre vide de la monnaie européenne évanescente ! Alors le Grand-Orient fout une baffe à ce pauvre DRAGHI qui remplit le coffre avec du vent.

Conclusion d'ECO 3 : Cela me rappelle un film que j'ai revu récemment, avec BOURVIL qui se lance dans le chantage. Le circuit du chanteur au pressuré se raccourci et progressivement, faute de pouvoir payer avec des billets authentiques, il finit par ne recevoir plus qu'un tas de coupures de journaux et s'entend dire : « c'est avec ça qu'on paye maintenant ! ». Tout cette friponnerie maçonico-bancaire va finir de la même manière par transformer les sous des travailleurs en tas de papiers pour le feu. L'Europe a déjà connu cela…


1) Célèbre film avec Lino VENTURA et Michel CONSTANTIN acharnés sur Jean LEFEBVRE qui en prend la gueule !…

Conclusion Générale du jour : Paraphrasant RUY BLAS, l'Europe qui hait la France et son peuple, tout en freinant les financements hasardeux pour elle, encourage le désordre en France à tout prix, favorise le tourni financier maçonnique, pousse les meilleurs à fuir, les récupère pour elle-même, ne laissant que les nuls enfoncer définitivement ce que d'aucuns sur 24hGOLD qualifiaient de « France-morte » ces jours-ci. Il est vraiment plus que temps de donner un grand coup de balai dans les têtes politiciennes pour ne plus retenir que des têtes POLITIQUES véritables que seul peut tenter un régime politique revu et corrigé complètement. Dans ce régime-là, il n'y a plus rien à faire, c'est le chaos totalitaire dans toute sa misérable évidence !

mercredi 15 mai 2013

Nos arrières-petits-enfants sont en danger d'esclavage :

Pour :
http://www.radio-silence.org/

Chroniques reprises ou citées aux liens principaux suivants :
- http://www.midiassurancesconseils.com/Lepilori
- http://www.cncombattants.org
- http://www.francisrichard.net/
- http://www.echodufrioul.eu


CHRONIQUE ECONOMIQUE « FINANCES – VERITES »
N°103

MERCREDI 15 MAI 2013



Madame, Mademoiselle, Monsieur,

François CHALAIS interrogeait un jour Roberto ROSSELLINI, LUCHINO VISCONTI, SOPHIA LOREN et VITTORIO de SICA au sujet d'un de leurs « films de mémoire » des « heures sombres », pour les Italiens, de l'occupation de ROME par les Allemands, durant la dernière grande empoignade guerrière euro-asiatique, par concordance d'objectifs des pays de l'AXE alliés d'un côté et, de l'autre, des Pays anglo-saxons et Russes alliés, tenaille mondiale qui écrasa l'EMPIRE FRANCAIS. François CHALAIS, sur quelques images extraites du film, déclame cette affirmation si splendidement lumineuse : « L'INDEPENDANCE de l'ESPRIT est la CHOSE la PLUS FRAGILE du MONDE… Et le plus grand DANGER QUI LA MENACE c'est l'OUBLI… ». Chapeau Monsieur CHALAIS ! Et parce qu'un autre grand homme de l'Histoire, le général DE LATTRE DE TASSIGNY, dans un tout autre domaine, a affirmé à l'issue de cette même guerre qu' : « UN PEUPLE SANS MEMOIRE N'A POINT d'AVENIR, vous comprenez aisément le sens de mon effort permanent, qui m'a tant coûté depuis 40 ans : tenter de vous alerter sur les escroqueries immenses du « système » politico-financier et monétaire, dévoyé depuis cette  même guerre…

L'oubli de la langue française au profit d'un sabir devenu incontrôlable, d'un pidgin déjà incontrôlé, mais codifié commercialement et géopolitiquement, par les soit-disant « dictionnaires » produit par des « femmes de ménages », en réunions confidentielles comme chez le PETIT ROBERT, dont j'ai été témoin une fois, a des conséquences terribles sur la qualité des exposés, commentaires et expressions diverses. Je vais vous en donner quelques exemples aujourd'hui en les redressant pour vous. Afin de tenter de vous montrer que la perversion de la langue induit la perversité des chiffres et des commentaires économiques, je vais montrer que l'indépendance de l'Esprit est fragilisée, en fait, par l'absence d' « esprit critique », d'abord détruit par l'enseignement public qui a détruit la langue française, induisant à son tour la confusion des mots, des termes, des pensées, des idées repris ensuite dans les manuels scolaires et utilisés dans les « médias »… La disparition des exercices de style (1) si chers à mon Professeur de français aboutit à des transmissions complètement faussées des concepts, de plus exprimés faussement, du fait d'habitudes socio-éducatives, socio-culturelles, socio-économiques ici, elles-mêmes déstructurées employant des mots à contre-sens, formulant des non-sens, des contre-vérités que plus personne ne… critique plus, ou suffisamment. Pour apprécier la fragilité de l'indépendance de l'Esprit, il ne faut pas sauter directement à la case de l'OUBLI conséquence finale de sa destruction, mais passer d'abord par la restauration de l'ESPRIT CRITIQUE, alors que les gouvernants emploient de nos jours tous les moyens les plus pervers pour aboutir, au contraire, à :

 
 « La DESTRUCTION de l'ESPRIT CRITIQUE !… »
 

1) Exercices de choix des mots en rédactions puis dissertations. Par exemple : formidable est un mort fort car il exprime le résultat attendu d'un coup de foudre ou d'une force de la nature insurmontable. Formidable n'est pas un mot faible. Il faut choisir les mots en raison de leurs forces relatives, de leurs couleurs et valeurs comme en peinture… Il faut réfléchir longuement ! Ce que le temps toujours compté de nos jours nous laisse peu la possibilité de finaliser réellement.

1) Dans l' ACTUALITE ECONOMIQUE GENERALE : ECO 1 :

« Le coût de la LIBERTE : - 6.000 Mds au PIB !… »

Selon une statistique de l'INSEE, parue il y a une semaine, cet Institut prévoirait un impact négatif sur « La CROISSANCE » annuelle du PIB français de - 0,1 point en 2013 sur 2012, du fait des « congés liés aux jours fériés ». Aussi sec est ajouté le chiffrage de - 2 Milliards (2) de supposé « coût pour l'économie », supposée « nationale ». Cette affirmation fut reprise partout et sur latribune.fr par exemple. Il semble que personne, sauf moi et les petits « zoziaux » chers à Michel AUDIARD, ne remarque rien d'anormal dans cette phraséologie pourtant… fumeuse ? Eh ! Bien, tout est faux ! Le signe moins sur la croissance représente tout d'abord une double cabriole intellectuelle et arithmétique. Tout d'abord la cabriole arithmétique : il s'agit d'une présupposition selon laquelle, s'il n'y avait pas les jours fériés, le PIB pourrait noter une production supérieure de + 2 Milliards à l'existante. C'est donc à un PIB supposé plus élevé de 2 Mds que l'INSEE compare l'actuel PIB de 2012 par défaut, accusant en somme les jours fériés de cette insuffisance après l'avoir chiffrée, sans que quiconque dailleurs rentre vraiment dans le détail du calcul arithmétique et statistique. La cabriole intellectuelle consiste à qualifier de « coût » pour l'économie ce manque à produire. Le seul fait de parler de coût à propos des jours fériés amène aussitôt, mentalement, celui qui a encore une cervelle en état de marche, à parler aussi de coût pour les heures non employées à la production monétarisée comme : les heures de repas, les récréations, les soins altruistes aux enfants, ou au vieux, de la part des parents, les vacances, les fins de semaines de deux jours, les nuits passées à dormir etc… Bref, l'idée même d'un coût supporté du fait des jours fériés amène à considérer que l'emploi 6 heures sur 24 n'est qu'un emploi à quart temps et que donc, SI L'ON FAISAIT TRAVAILLER LES TRAVAILLEURS 24/24 ; 7/7 et 365/365, on aurait un PIB merveilleusement quadruplé ! Le coût n'est donc pas de 2 Milliards mais de 3 fois le PIB de 2.000 Milliards, soit : 6.000 Milliards ! Mais alors, toute la population en âge de travailler serait devenue esclave… à temps plein. QUID des enfants, des vieux, des malades ?… QUID du sommeil nécessaire ? QUID de la nourriture et de la boisson nécessaire à l'entretien de la vie ?

Ensuite, le qualificatif de « nationale » accolé à l'économie est faux. Le Produit Intérieur Brut français (P.I.B.) est déterminé par la Comptabilité Nationale depuis une mesure de GISCARD D'ESTAING datant de 1977, de mémoire. Il s'est agi d'un changement radical de la composition des AGREGATS offrant des lignes visibles à la décomposition du PIB officiel. Auparavant nous connaissions le P.N.B. : PRODUIT NATIONAL BRUT ! Alors là, oui, il était « national » récapitulant les seules productions françaises en France et à l'étranger. Tandis que le PIB actuel additionne les valeurs ajoutées en France des entreprises étrangères, lesquelles travaillent et rapatrient souvent leurs avoirs et bénéfices à l'étranger, sans compter le PIB des entreprises françaises laissé aux mains des Pays hôtes, étrangers à la France. De plus, on n'additionnait pas, avant, les administrations publiques comme une production BRUTE pour NETTE comme maintenant, où à chaque fois que l'on embauche un fonctionnaire le PIB actuel augmente et ceci depuis 1981 du fait des changements éhontés de la composition des agrégats dus aux socialo-communistes… C'est dire qu'une réforme complète de la COMPTABILITE NATIONALE dans un sens complet de sa remise en ordre… comptable, s'impose à tout gouvernant honnête !

Conclusion d'ECO 1 : L'absurdité qui consiste à parler d'un « coût » pour l'économie à propos des nécessaires temps de repos – temps de repas, de sommeils, de loisirs, nécessaires – émaillant les journées et l'année travaillées, conduit à observer que les politiciens rêvent de réduire toute la population en esclavage et que leurs statisticiens, appointés sur impôts, donc aux ordres, lancent donc des ballons d'essais pour titiller les travailleurs aux fins de voir jusqu'où ils peuvent mener les bestiaux sans qu'ils ne donnent des coups de cornes rebelles ! ? Notez bien que la productivité française est largement supérieure à celle de pays où le temps de travail est notablement plus long… Je crains donc, pour ma part, que supprimer les jours fériés conduise non pas à une augmentation du PIB de 2 Mds mais à sa diminution notable d'au moins dix fois cela. Les esclaves ont toujours moins, et moins bien, travaillé que les hommes libres ! De plus, la réforme complète de la Comptabilité nationale permettrait d'apprécier en VERITE et non plus par l'addition de tous les mensonges, la valeur réelle du PRODUIT NATIONAL BRUT et NET français ! L'INSEE à cet égard à tout à refaire !… Et ses déclarations actuelles m'importent bien peu, au point que je regrette amèrement de devoir officiellement encore considérer cet Institut, dévoyé de sa mission, comme une source de données encore acceptable. Dailleurs les IPCH et EUROSTAT qui rebâtissent les chiffres ne me démentent point.
 
2) 2000 Milliards de PIB arrondi x 0,1% = 2 Mds… Aussi simpliste que cela !…


2) Dans l' ACTUALITE ECONOMIQUE FINANCIERE : ECO 2 :

« Le DELIRE IDEOLOGIQUE COÛTE TOUTE l'EPARGNE !… »

Outre la terriblement destructrice « loi ouvrant le mariage aux personnes de même sexe » qui, dès sa formulation, contourne, déforme, contrevient, gravement à la langue française, comme vous le voyez, bien des propositions, des projets de lois, deviennent des lois tout aussi dangereuses dans tous les domaines. Il en fut ainsi du Projet de loi N°298 déposé par le Gouvernement selon la Procédure accélérée en date du 17 Octobre 2012 sur le bureau de l'Assemblée Nationale conformément à l'article 38 de la Constitution. Ce projet relatif à la création de la Banque Publique d'Investissement fut porté par Pierre MOSCOVICI, ancien membre de la LCR (Ligue Communiste Révolutionnaire) et donc postsoixant'huitard attardé, « Young Leader » de la French American Foundation (3) et actuel Ministre de l'Economie et des Finances. Dans son EXPOSE des MOTIFS, il justifie au nom du Premier Ministre, ce projet de loi, de la manière suivante sur le site de l'A.N. :
« … Face à l'ampleur de la crise, la Création de la BPI vise à répondre à quatre urgences :
La première urgence, c'est de poursuivre et d'amplifier le soutien public au financement des entreprises, en particulier des TPE et des PME dans le contexte de la crise économique et financière. Alors que les conditions de crédit sont perçues comme de plus en plus difficiles et que les TPE, PME et ETI françaises manquent parfois de fonds propres pour croître, la BPI a vocation à corriger les défaillances de marché et à entraîner les investisseurs privés au service du redressement productif. Elle aura en particulier vocation à soutenir les PME, les PME industrielles et les PME innovantes. Elle pourra également répondre à une logique proche de celle de l'investisseur souverain, capable d'entrer au capital de grandes entreprises porteuses de croissance et de compétitivité pour l'économie française, en vue de stabiliser leur actionnariat.

La deuxième urgence, c'est le développement d'une nouvelle stratégie de croissance économique orientée par l'État et mise en œuvre en région, avec l'appui de la Caisse des dépôts et consignations. La BPI interviendra notamment en soutien des secteurs d'avenir et investira de manière avisée pour financer des projets de long terme. La BPI appuiera deux priorités nationales pour la croissance et la compétitivité : le soutien à l'innovation et l'accompagnement des entreprises à l'international. Elle apportera son soutien à la stratégie nationale de développement des secteurs de la conversion numérique, de la transition écologique et énergétique, de l'économie sociale et solidaire et de développement des entreprises dans les zones urbaines défavorisées. À travers l'ensemble de ses outils de financement et d'investissement, la BPI apportera également son soutien à la politique industrielle du Gouvernement, notamment pour soutenir les stratégies nationales de développement de filières. Le régime prudentiel de la BPI respectera les règles européennes et internationales : il tiendra compte des particularités des différentes filiales du groupe.

La troisième urgence, est d'offrir un meilleur service aux chefs d'entreprises par un accès direct à l'ensemble des outils nécessaires à leur développement et leur adéquation aux besoins des entreprises. Les instruments publics de l'accompagnement des entreprises et du financement de l'économie demeurent en France trop dispersés, trop complexes, ou trop lointains face aux attentes des entrepreneurs. La BPI offrira l'ensemble de ces produits au travers de guichets uniques régionaux d'un même réseau de distribution, au plus près des entreprises, notamment dans leurs projets d'investissement productif, d'innovation et d'export, pour que l'essentiel des décisions soient prises en région et dans des délais rapides. Par ailleurs, la BPI développera une offre de service et d'accompagnement des entreprises dans leurs projets de développement.

Conformément à la déclaration commune signée entre le Président de la République et les présidents de région le 12 septembre 2012, la quatrième urgence est de mobiliser ensemble l'État, la Caisse des dépôts et consignations et les régions, au service du développement économique. La BPI est donc fondée sur un partenariat entre l'État, la Caisse des dépôts et consignations et les Régions. Les Régions ont développé depuis plusieurs années des dispositifs nombreux de soutien au financement des entreprises. Cependant, aucune structure ne permet aujourd'hui la mise en cohérence de l'action portée par les Régions, à travers leurs stratégies régionales de développement économique, et l'action de l'État. Face à l'ampleur des défis, et unis dans leur volonté de créer les conditions de la croissance de demain, l'État, la Caisse des dépôts et consignations et les Régions doivent saisir l'opportunité de la création de la BPI pour œuvrer ensemble, dans la même direction, en faveur du redressement économique dans les territoires. La gouvernance nationale et régionale de la BPI incarne ce nouveau partenariat. Les régions et la BPI créeront ainsi ensemble des plates-formes communes d'accueil des entreprises pour leurs besoins de financement en matière de prêts, de garanties et de fonds propres.

La BPI développera une stratégie d'intervention spécifique en outre-mer : le mandat, les instruments et la doctrine d'intervention de la BPI seront adaptés à la prise en compte des spécificités ultra-marines. La gouvernance de la BPI devra tenir compte de ces spécificités et de la place particulière de certains acteurs en outre-mer, où l'Agence Française de Développement et les conseils régionaux sont des acteurs centraux du financement de l'économie et du soutien à l'investissement.

Le présent projet de loi vise à mettre en œuvre cette ambition ».

Je ne sais pas vous, mais moi, tout ce verbiage pédant m'insupporte ! En fait de quoi s'agit-il ? D'une supposée « CRISE », qui imposerait la création d'une banque, devant véhiculer des fonds dits « publics », car en fait volés « au public » par les impôts coercitifs, ou supposés tels car empruntés à la CDC, les prélevant elle-même dans les dépôts des livrets A par exemple, pour les diriger sur des entreprises déjà aidées par les impôts régionaux insuffisants. Pour « vendre » le « service », un tissu de succursales régionales est prévu. La BPI aura en fait pour seule et unique mission de privilégier les entreprises travaillant au service des orientations de l'Etat qui en comptabilisera les résultats économiques comme une CROISSANCE du PIB, et politiques sous forme de votes en faveur de l'idéologie au pouvoir. En fait, il s'agit d'un désastreux échafaudage d'adossements branlants en final à une « CAISSE » disparue quant à son contenu. Je vous rappelle que c'est de VOTRE EPARGNE que tous ces politichiens disposent sans vergogne pour alimenter leur ETAT-PROVIDENCE ! Vous allez donc payer trois fois : une fois en vous privant pour épargner de gré ou de force selon le véhicule, une fois encore en consommant votre épargne sans le savoir et une troisième fois en étant obligé de vous serrer à nouveau la ceinture quand on vous dira que la « Caisse » est vide !

Et tout cela après avoir nationalisé en 1946, la Banque Nationale française pour le Commerce extérieur, datant de 1920, avec un statut légal spécial, pour faciliter le financement des opérations de commerce extérieur. Elle a progressivement diversifié ses activités puis, à la faveur de privatisations, la BFCE (Banque française du commerce extérieur), est vendue de gré à gré au Crédit national, sous le gouvernement Juppé en 1996... La banque résultant de cette fusion prit le nom de NATEXIS, laquelle, deux ans plus tard, en 1998, est rachetée, toujours de gré à gré, par les BANQUES POPULAIRES. Ce sont donc les activités du Crédit National et de la BFCE que l'on retrouve dans Natixis. Créé en 2006 par la fusion de Natexis et d'Ixis, la Banque d'Investissement de la Caisse des Dépôts (BICD) fut rachetée en 2004 par la Caisse Nationale des Caisses d'Épargne la CNCE. La Banque Française du Commerce Extérieur était une Société par actions dont les grands actionnaires étaient les banques publiques comme la Caisse des dépôts, déjà, et dont le directeur était nommé par le ministère des Finances. Elle finançait les exportations par intervention directe ou caution. La BPI va donc doubler les guichets de la CNCE pour faire la même chose avec le même circuit, LOURD, qui était auparavant très bien servi par une Banque privée, justement spécialisée dans l'action revendiquée par le Gouvernement actuel avec son invention. Mais évidemment, elle était « privée », donc non soumise aux « orientations » gouvernementales devenues mondialistes et maçonniques au lieu d'être nationales, privées, dynamiques, et internationales…

Conclusion d'ECO 2 : Cette loi N° 2012-1559 du 31 DEC 2012 modifiant l'Ordonnance N°2005-722 du 29 Juin 2005 relative, déjà, à la BPI aboutit en conclusion dans la version consolidée depuis le 2 Janvier 2013 disponible sur légifrance, au Préambule suivant rédigé comme son Art. 1er A. :
Avant le chapitre Ier de l'ordonnance n° 2005-722 du 29 juin 2005 relative à la création de l'établissement public OSEO et de la société anonyme OSEO, il est ajouté un article 1er A ainsi rédigé :
« La Banque publique d'investissement est un groupe public au service du financement et du développement des entreprises, agissant en appui des politiques publiques conduites par l'Etat et conduites par les régions.
En vue de soutenir la croissance durable, l'emploi et la compétitivité de l'économie, elle favorise l'innovation, l' « amorçage », le développement, l'internationalisation, la mutation et la transmission des entreprises, en contribuant à leur financement en prêts et en fonds propres.
Elle oriente en priorité son action vers les très petites entreprises, les petites et moyennes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire, en particulier celles du secteur industriel.
Elle investit de manière avisée pour financer des projets de long terme.
Elle accompagne la politique industrielle nationale, notamment pour soutenir les stratégies de développement de filières. Elle participe au développement des secteurs d'avenir, de la conversion numérique et de l'économie sociale et solidaire.
Elle apporte son soutien à la mise en œuvre de la transition écologique et énergétique.
Elle favorise une mobilisation de l'ensemble du système bancaire sur les projets qu'elle soutient.
Elle mène son action en coopération, en tant que de besoin, avec la Banque européenne d'investissement.
Elle développe une offre de service et d'accompagnement des entreprises tout au long de leur développement.
Elle peut stabiliser l'actionnariat de grandes entreprises porteuses de croissance et de compétitivité pour l'économie française. »
On ne peut pas mieux afficher le dirigisme socialo-communisme structuré sur des plans quinquennaux dont l'expérience a démontré l'absence totale de capacité à diriger quoi que ce soit de manière avisée. Dans une phase ultime de « crise aigüe » du « système » communiste, le plan oubliait les chaussures droites et ne livrait que des pieds gauches selon le témoignage de l'envoyé spécial de la UNE à MOSCOU dans les années 70... Voilà votre avenir avec cette « innovation » ! Non seulement vous n'aurez plus un sou mais vous boîterez !

3) Selon LE FIGARO porté à ma connaissance par M. Paul GARD, magistrat à la retraite.  


3) Dans l' ACTUALITE ECONOMIQUE MONETAIRE : ECO 3 :

ERRARE HUMANUM EST, PERSEVERARE DIABOLICUM

« Le PAIEMENT par « Mobile » NE COÛTE RIEN !… »

La tribune.fr du 22 Mars 2013 titrait : «  Paiement par mobile : fini, la science-fiction ! » : « L'industrie du paiement par téléphone mobile devrait passer de 13,8 Mds de dollars US en 2013 à 278,9 Mds USD en 2018 ». Je ne vois pas d'industrie là-dedans, mais je vois très bien pourquoi certaines banques comme le CIC vendent des téléphones mobiles : profiter de l'engouement pour les « smartphones », c'est vrai extrêmement utiles, pour inclure une énième application qui remplacera favorablement pour les banques les anciennes cartes MONEO sans succès, pour épargner à la banque de devoir sortir un centime de sa caisse vide en prétendant payer là où, en fait, elle ne fait que produire des lignes comptables sans jamais rien décaisser de son petit solde à la Banque de France.

Conclusion d'ECO 3 : En somme, quand la monnaie manque, et que l'on est devenu insolvable, le meilleur moyen c'est de faire semblant de tout payer, grâce à la science-fiction, avec de la monnaie-fiction, sans un seul « radis » à croquer ! La comptabilité électronique a supprimé l'exigence du paiement réel, en monnaie réelle. Les Magistrats, si prompts à condamner BIBI FRICOTIN pour un mot en travers de leur idéologie régnante, ne trouvent bizarrement rien à redire à cette absence totale de paiement EFFECTIF des banques, en monnaie centrale, seule libératoire juridiquement pourtant !


Conclusion Générale du jour : Avec des Agrégats flous, corrigés souvent depuis 40 ans, et des spéculations avantageuses pour les « Maîtres » sur l'esclavage du Peuple, le PIB grimpe très haut et permet aux politichiens abjects de réclamer des votes en leur faveur de la part d'un public désinformé, conditionné et dressé à croire en leur réussite supposée à recréer une « croissance » économique totalement mensongère. Pour soutenir le PLUS GROS BLUFF de TOUTE l'HISTOIRE de l'HUMANITE, plus c'est GROS… plus ça marche, rien de mieux que de voler dans les Caisses tiers-détentrices au troisième degré, des épargnants que le « système » oblige à reconstituer leur épargne en permanence sous forme de travail forcé, pour produire toujours plus d'impôts venant alimenter la machine infernale. Et pour que tout le « système » paraisse tenir debout, rien de mieux que de supprimer les paiements effectifs en prétendant qu'ils sont exécutés par des relevés fictifs de banques, purement comptables. Et c'est ainsi que plus tard, nos arrière-petits-enfants apprendront comment le MONDE MERVEILLEUX d'ORWELL fut mis en place par le moyen de la DESTRUCTION de TOUT ESPRIT CRITIQUE aboutissant à l'OUBLI des attitudes et comportements SAINS, et donc à la disparition de toute INDEPENDANCE d'ESPRIT… avec l'esclavage à la clef. Merci pour eux ! Tout ce que je viens d'être obligé de vous dire me fait vomir…