dimanche 20 janvier 2013

Conduite gouvernementale forcée contre Nature :

Pour :
http://www.radio-silence.org/

Chroniques reprises ou citées aux liens principaux suivants :
- http://www.midiassurancesconseils.com/Lepilori
- http://www.cncombattants.org
- http://www.echodufrioul.eu


CHRONIQUE ECONOMIQUE « FINANCES – VERITES »
N° 95


MERCREDI 16 JANVIER 2013


Madame, Mademoiselle, Monsieur,

« Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué » ! ? Eh ! Bien… parce que « faire simple » nécessite une quantité énorme de travail, laquelle masque la complexité, ne laissant apparaître que le résultat clair, ce que Jean COCTEAU résuma de la manière suivante : « Le travail doit effacer le travail »... Les bénéficiaires de ce travail ne se rendent généralement pas compte de ce qu'il suppose… Par exemple, une littérature très « châtiée » par son auteur, très aboutie, donne au lecteur l'impression d'être intelligent car il comprend tout… sur le moment. Vous avez dit : illusion de l'intelligence ? Oui, en l'absence de travail personnel.

Les sportifs de très haut niveau, absolument uniques au monde, capables de soutenir durant 3 mois, nuit et jour, un effort titanesque de maîtrise des éléments « rugissants » et même « hurlants », qualifié cette semaine par Jean LE CAM, capitaine de « Synerciel », en course en solitaire du VENDEE-GLOBE, de « parcours du combattant » lequel additionne toutes les difficultés imaginables, ne suivent pas la route orthodromique, la plus simple. Pourquoi ? Parce qu'ils doivent utiliser les courants et les vents marins, rarement ordonnés suivant les Forces de Coriolis, dans le seul but de parvenir le plus vite possible au but, leur route ressemblent à des zigs-zags et jamais à une ligne droite… Bref, le plus simple, en apparence, pour les travailleurs n'est que très rarement leur intérêt, alors que la complexité, souvent difficile à comprendre en matière économique, apporte généralement richesse et plus-values. L'économie c'est la VIE elle-même, à la fois compliquée et très simple. Les milliards d'espèces et de variétés du VIVANT masquent une réalité : la « Loi de la dépendance » des espèces, entre elles. Aucune ne peut vivre sans manger les autres, nécessité impliquant obligatoirement complexité des apparences, des réalités, par multiplication des évolutions permanentes, en plus, sans pourtant rien changer à la simplicité du besoin.

En matière économique, le PEUPLE, depuis des milliers d'années, a toujours réclamé ce qui allait lui causer le plus de MAL sous prétexte souvent d'EGALITE, simplifiée à l'extrême, dans un « changement » rapide, avec les dirigeants, les « Riches », les « élites »… Chez les Egyptiens, le PEUPLE réclama donc le droit d'usage de la monnaie pour avoir les mêmes « droits » que les dirigeants. La monnaie, en Arabe se dit : « MAL ». Et c'est bien depuis plus de 3.000 ans, le MAL qui s'est répandu, dans les deux sens du terme. L'HISTOIRE nous sert de fil conducteur et nous aide à comprendre comment les peuples, depuis plus de 3 millénaires environ, sont prisonniers, pour leurs malheurs, dans :


 « TROIS CONDUITES FORCEES !… »


1) Dans l' ACTUALITE ECONOMIQUE GENERALE : ECO 1 :


« 1ère conduite : La CONDUITE dépressionnaire !… »

Dans ma dernière chronique N°94, vous avez certainement remarqué que cet ouvrier de 1851-1871 qui gagnait 3 Sous la semaine, en gagnait donc par simple multiplication de ma part x 52 = 156 à l'année. Passons sur l'aspect monopolisation de la vie entière par le « temps de travail »… lequel ne laissait guère de place aux autres « temps » comme ceux des loisirs, de la famille, du repos, à l'exception des fêtes coutumières catholiques, doublées, par anticléricalisme, de « fêtes » républicaines… Bonus malsain, car dépressionnaire en quantité de travail, donc de production… Les dirigeants républicains, eux-mêmes, ont souvent dénoncé la multiplication des jours fériés comme explication à l'insuffisance de production, ou de productivité…

Le calcul coutumier procurait donc 156 Sous à l'ouvrier dans ce XIXème siècle dont Victor HUGO démontra dans ses ouvrages politiques (1) qu'il avait toutes les raisons d'être fier.

Les revendications populaires sont généralement contraires à l'intérêt véritable du Peuple ; en voici un exemple : si vous multipliez par 4 semaines (en moyenne) par mois, vous donnez mensuellement 4 x 3 Sous = 12 Sous le mois et donc x 12 mois = 144 Sous à l'année à l'ouvrier mensualisé, pour lui faire plaisir en lui donnant le même statut égalitaire qu'aux employés, eux mensualisés, et en lui laissant, en apparence, un bonus sous la forme de 4 semaines de congés supposés « payés ». Résultat, le « semainier » converti en « mensuel », ne gagne plus que 92,31% de son salaire antérieur et l'employeur fait ainsi une économie de près de 8% ! Voilà le « calcul » bourgeois par excellence. En répondant favorablement à une réclamation ouvrière portant sur la reconnaissance de son statut social, la bourgeoisie à fait une économie. Même si elle l'a dissimulé derrière un maintien momentané des 156 Sous annuels, la correction par l'inflation monétaire et des prix poussés à la hausse pour compenser les charges des entreprises aboutissant à une perte de pouvoir d'achat de ces 156 Sous revenant à celui de 144 Sous au bout d'un an, au pire ( pour la bourgeoisie ) en deux ou 3 ans…

C'est ainsi que le gouvernement, cédant en apparence à la pression populaire, aiguillonnée par les syndicats politisés et les partis dits « de gauche » revendiquant la mensualisation pour les couches ouvrières, soit-disant maltraitées socialement, a fait voter par les Parlementaires une loi, aussitôt promulguée par Le Président de la république en 1972-1973, obligeant à payer mensuellement les ouvriers et la majorité de la population travailleuse. Ce qu'on a appelé alors : la MENSUALISATION. Cette « réforme » n'apporta que des inconvénients : multiplication par 4 de la masse monétaire nécessaire ( ce que nous allons voir en ECO3 ), endettement de l'Etat auprès des banques de tous types y compris « centrales » indirectement ( ce que nous allons voir en ECO2 ), et baisse rapide du pouvoir d'achat des travailleurs. En effet, produire moins, aboutit forcément à la pauvreté. Ce fut la conduite forcée imposée par la Gauche triomphante de 1981 à 1986. Ce que le Peuple ne supporta pas provoquant une première « cohabitation » supposée, car uniquement politicienne.

En 2013, le gouvernement prétend accroître cette pauvreté à l'immédiat, en recherchant la seule croissance du PIB en valeur car destinée uniquement à lui faciliter l'endettement croissant de l'Etat, lequel refuse toute économie réelle des dépenses publiques donc recoure aux Prélèvements fiscaux en augmentations annuelles continues depuis 40 ans : 30 Milliards d'euros, un rien, cette année.

Citons :
http://www.latribune.fr/actualites/economie/20130111trib000742057/la-magistrale-lecon-d-economie-du-professeur-michel-rocard-sur-la-situation-de-la-france.html#xtor=EPR-2-[Morning+Briefing]-20130114

Cette recherche, Michel ROCARD, ancien 1er Ministre de Sa Majesté républicaine MITTERRAND, vient de la tuer d'un coup, le 10 Janvier : « …Vous dites qu'il faut : Faire de 2013 une année de croissance ?  Eh ! Bien, Je ne crois pas à la moindre croissance en 2013 » ! Il rappela le « constat de la part de la classe politique que certains rouages de l'économie française ne fonctionnent pas. Comme en témoignent la part croissante de faillites de ses PME, la baisse de la productivité horaire du travail, le mauvais état du commerce extérieur ou la perte de pouvoir vis-à-vis de l'Asie ».

Conclusion d'ECO 1 :
Bref, la recherche contrainte et forcée de la croissance du PIB au prix de la fabrication décennale de générations de nouveaux pauvres ne fait que démontrer le caractère dépressionnaire de la spirale enclenchée du tout-public, au détriment du tout-privé. Le tout-privé oblige tout le monde à produire réellement quelque chose tandis que le tout-public réduit la production réelle et donc le pouvoir d'achat réel des travailleurs, par leur trop grande proportion employée à ne produire que de moins en moins, relativement à leur trop grand nombre au frais d'une production réelle diminuant annuellement. Entre les apparences gratifiantes, sectaro-médiato-politiciennement entretenues et la réalité, il y a un cyclone ultra-dépressionnaire et ultra-violent.

1) « Napoléon le Petit » et « Histoire d'un crime ».


2) Dans l' ACTUALITE ECONOMIQUE FINANCIERE : ECO 2 :



« 2ème conduite : La CONDUITE BOUILLONNANTE !… »

C'est en plein au moment où les entreprises durent trouver auprès des banques 4 fois plus de monnaie le jour « J » des payes mensuelles que d'habitude pour les payes hebdomadaires, alors qu'elles devaient emprunter souvent pour ce faire aux banques, elles-mêmes peu ou pas refinancées alors par la Banque de France, que se produisit l'événement le plus terrible qui se soit jamais produit en matière monétaire. Ce fut une valse à 3 temps : 1971-1973-1976… 1971 : dévaluation du dollar US de 100% de 35 à 70 $US l'Once ; 1973 : fin du paiement en or de la réserve Fédérale des dollars présentés au paiement par les Banques Centrales créancières comme le fit en dernier lieu la banque de France ; 1976 : Institutionnalisation du flottement des changes et donc disparition de toutes les parités fixes entre monnaies occidentales, dominant le monde d'alors. Ce fut le commencement du bouillonnement monétaire, de la consommation du bouillon infernal, le début du BOUILLON pour les économies…

Citons à nouveau :
http://www.latribune.fr/actualites/economie/20130111trib000742057/la-magistrale-lecon-d-economie-du-professeur-michel-rocard-sur-la-situation-de-la-france.html#xtor=EPR-2-[Morning+Briefing]-20130114

« Août 1971 est la date qui fait entrer notre monde dans le désordre financier international », tranche Michel Rocard devant son auditoire de 500 professionnels de l'immobilier. Cette date, selon lui, « a marqué le passage d'un système de changes fixe instauré avec les accords de Bretton Woods en 1944, à un système de changes flottants ». Et ajoute-t-il : « … La mise en place d'un tel système de changes a engendré le développement de l'ingénierie financière laquelle se matérialisa, en premier lieu, par la création de produits dérivés censés assurer les évolutions malvenues de prix sur les marchés financiers (2)… S'en est suivie une multitude d'innovations qui ont dicté l'évolution de la finance jusqu'au désastre que l'on a connu en 2008 (3).

C'est bien pourquoi, moi, Conseiller Financier, surtout de la Haute Banque, j'ai toujours refusé de guider les gens vers ces produits aux dérivations scabreuses et en multiplications exponentielles. J'ai donc démissionné avec pertes pour moi et fracas prévus pour ceux qui acceptaient : professionnels comme clients, de s'engager dans ces voies aux périls masqués sous de mirifiques prévisions de bénéfices… en monnaies de singes !

C'est donc sur des refinancements fictifs, aux habillages magiques, que tous les crédits bancaires furent donc consentis aux entreprises et, plus grave encore, aux acquéreurs de biens immobiliers dont les prix furent lancés sur une orbite inflationniste circum-galactique ! Revoir à ce sujet le livre, dont jamais nous ne pourrons nous lasser, de François GILLES, ancien Sous-Directeur général, à propos de la sinistre affaire du Crédit Lyonnais…

Conclusion d'ECO 2 : La faillite potentielle des banques, cartellisées en violation du Code Civil, avec la complicité de l'impécunieux Etat français républicain, fut, dès 1973-1976 gravée dans le marbre de la réalité et de manière immorale, et même amorale, masquée par les décrets de LA République maçonnique. Vous comprenez mieux maintenant pourquoi CHIRAC a déclaré : « Nulle moralité ne doit passer par-dessus les Lois de LA République » ! Et pourquoi un être immoral, incapable, de notoriété publique, de s'engager dans le mariage, juge cyniquement sans aucun intérêt l'attachement du Peuple pour cette Institution… morale, d'essence Naturelle et Divine. Laissons-le faire : il détruit lui-même le régime politique en même temps que son « mariage civil » inventé par la Révolution. Et réfugions donc le Peuple dans le Mariage–Sacrement divin consigné dans le Livret de Famille Catholique qui restera en février 2013, le seul valable. Comme quoi, chassez, Messieurs les Adeptes de Satan la moralité et elle revient au galop par vos propres fautes. C'est ce qui va arriver aussi en matière financière avec la fin d'ici 2016 de la Corne d'Abondance monétaire artificielle.


2) Sous-entendu les hausses de prix ultra-spéculatives et non payables par l'économie productive, dans l'immobilier, secteur le plus gros consommateur de quantités monétaires…
3) Fin annoncée du crédit bancaire avec 3 ans d'avance avec menace de « crise » économique aussitôt expliquée comme d'actualité immédiate par tous les « médias » aux ordres des … banques. Je dénonçai alors cette manipulation. Cf. : mes chroniques précédentes.


3) Dans l' ACTUALITE ECONOMIQUE MONETAIRE : ECO 3 :


ERRARE HUMANUM EST, PERSEVERARE DIABOLICUM

« 3ème conduite : Le CONDUITE INFLATIONNISTE !… »

A'u bout de la tuyauterie, l'obligation de la BCN de mettre de plus en plus souvent toujours plus de monnaie en circulation pour payer les spéculateurs mais surtout les besoins étatiques depuis les guerres napoléoniennes engendrées par la révolution elle-même subventionnée d'abord par l'Angleterre puis par l'Allemagne d'Otto VON BISMARCK, tous deux irresponsables apprentis-sorciers, avec pour seul objectif de ruiner l'Empire français comme la colonie qui avait eu l'outrecuidance d'obtenir son indépendance avec le concours de la même grande responsable… Les guerres à répétitions depuis 220 ans, devenues mondiales ont ruiné la monnaie, comme nous l'enseigne déjà Saluste à propos de la fameuse guerre contre DJUGURTA et tant d'autres depuis des millénaires…

Le malheur est que l'invention de la monnaie-papier valant reconnaissance de dette BCN puis de la monnaie scripturale bancaire privée et commerciale permit de mettre en circulation 4 fois plus de monnaie qu'avant en un temps très court de quelques années depuis 1976, 1986… et depuis 2008 de la monnaie-comptable inexistante et sans contrepartie économique aucune grâce à des règles érigeant la banqueroute en méthode de financement. Ce sont ces règles-là qui sont historiquement complètement nouvelles.

Citons encore :
http://www.latribune.fr/actualites/economie/20130111trib000742057/la-magistrale-lecon-d-economie-du-professeur-michel-rocard-sur-la-situation-de-la-france.html#xtor=EPR-2-[Morning+Briefing]-20130114

Michel ROCARD n'oublie pas d'alerter sur les « 750 trillions de dollars de liquidités spéculati-ves encore présents sur le marché qui sont sans contrepartie valide » : 750.000 Milliards de faux dollars US en circulation ! Plus 59.000 Milliards de dettes publiques mondiales additionnées en 2011 !… Soit 93% spéculatives !

Le total est si énorme, et surtout, si totalement disproportionné des possibilités de la Terre à tout jamais, que la garantie de pouvoir d'achat de tous ces « dollars » est dores et déjà connue : NULLE ! Ce ne sont que grains de sables aux fonds des Océans, dans les déserts, et sur les plages…

Conclusion d'ECO 3 : Le cycle dépressionnaire enclenché par les guerres, l'irresponsabilité politique de deux grands Pays gouvernés par des malfaisants, la destruction du modèle français, a donc généré une masse monétaire sans aucune valeur et que les Peuples ne peuvent que rejeter prochainement, sans doute en guillotinnant les usuriers, les spéculateurs et les banquiers, et cela va se produire vite, je pense d'ici 2016 ?  Car le système est programmé pour s'effondrer d'un coup, d'une heure sur l'autre, entre 2014 et 2016.


Conclusion Générale du jour : Le Cycle dépressionnaire enclenché par des revendications populaires stupides entretenues par la haine étrangère contre la France, avec pour conséquence la généralisation de la pauvreté au plan mondial, l'incitation aux guerres multiples, le bouillonnement imaginatif des banqueroutiers professionnels ultra-spoliateur du Peuple, et l'affolement des banquiers centraux disqualifiant chaque mois davantage leurs monnaies, tout cela ne peut conduire qu'au Salut du Peuple par le rejet de tous ces fous-cinglés, de leurs tambouilles sectaires infectes, et donc le retour à une économie humaine saine basée uniquement sur le TRAVAIL productif vrai, avec pour UNITE oubliée à l'usage retrouvé : l'Heure de travail productif, sur une échelle des valeurs simple et dignement constatée officiellement. Tout doit être ramené en pouvoir d'achat horaire de travail comme le conseillait encore le B.I.T (Bureau International du Travail) dans les années soixante.

jeudi 3 janvier 2013

De la PAIX à la GUERRE, il n'y a qu'un chemin : la GALERIE des GLACES !

Pour :
http://www.radio-silence.org/

Chroniques reprises ou citées aux liens principaux suivants :
- http://www.midiassurancesconseils.com/Lepilori
- http://www.cncombattants.org
- http://www.echodufrioul.eu


CHRONIQUE ECONOMIQUE « FINANCES – VERITES »
N° 94


MERCREDI 2 JANVIER 2013


Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Tandis que nous assistons quotidiennement à la croissance ex-nihilo, toujours surprenante par sa rapidité et ses conséquences meurtrières, similaire à celle d'un cumulonimbus en phase congestus au milieu du ciel bleu profond de PHOENIX (Arizona), des prix pratiqués partout par l'oligarchie restauratrice, commerçante, financière, fiscale (1) et mensuellement aux efforts illégaux (2), et foncièrement illégitimes du gouvernement maçonnique pour tenter de voler la totalité de leurs revenus aux riches à 85 % (3) et aux pauvres à 120% (4), le « moral des Français » baisse au-dessous de la ligne de flottaison selon les sondages. Tout du moins chez les « producteurs » car, chez les fonctionnaires, c'est plutôt la crainte de se voir remis dans le « DROIT COMMUN » qui les effraye… Avec en plus le « MUR BUDGETAIRE », modèle américain, impliquant le licenciement immédiat de 90% des susdits au premier signe de rébellion des affiliés de la Secte Noire qui peuplent le « Parlement » dès qu'ils se souviennent qu'ils sont, quand même, aussi, des « élus » du peuple.

C'est ainsi que nous assistons à l'oppression de la caste des producteurs par celle des « Intouchables », pratiquée à l'abri d'un brouillard, épaississant quotidiennement, de centaines de milliers d'articles de lois. Pour ne pas s'aliéner la finance bancaire, l'Etat, gouverné par l'élite des « Intouchables », oblige les ménages à payer 20% d'agios sur les taxes prélevées par lui, aux banques reconnaissantes. Seulement voilà, les banques se refinancant à la BCE, insolvable, les Etats de l'Eurozone disputent le rôle de monnaie de réserve au YUAN, au YEN, à la LIVRE, au Dollar US et à tous les autres. Statut qui leur permettrait de ne jamais payer, suivant en cela le mauvais exemple américain dénoncé dès 1965.

Bref, nous filons dans le TGV de l'escroquerie généralisée vers une guerre froide des monnaies qui ne peut que devenir « chaude » entre ETATS à la première étincelle. La bombe atomique anti-monétaire sera bien plus meurtrière, en final, que la bombe atomique, même mégatonnique, de la « guerre froide ». Le titre de ma chronique de ce début d'année noire ne peut donc être que :


 « OPPRESSION => ESCROQUERIE => GUERRE !… »

1) Liste non exhaustive…
2) Censure du Conseil Constitutionnel sur les 75% individuels.
3) Lettre ouverte de G. DEPARDIEU…
4) Témoignage personnel !



1) Dans l' ACTUALITE ECONOMIQUE GENERALE : ECO 1 :


« L'OPPRESSION à 29.280 Sous !… »

La politique de la marche forcée vers l'état totalitaire, de l'économique comme du social, affiche chaque jour davantage sa couleur, par exemple, avec la confirmation de la décision SARKO-FILLON par HOLLANDE-AYRAULT d'obliger les travailleurs des 33 régimes de retraites français à ne partir en retraite qu'à 62 ans au moins et automatiquement à taux dit « plein » à… 67 ans. Date confirmée d'entrée en vigueur de la « mise au pas » cadencé de 62 millions de Français plus les étrangers : 2017, après une période transitoire faisant progresser l'alignement arithmétique des têtes par paquets de quelques centaines de milliers, tous les 4 mois.

Tandis que l'alignement des têtes s'effectue ainsi, paraît-il « en douceur », laissant apercevoir un revenu en retraite encore inférieur, en moyenne, à celui de 2012… dans cinq ans, la hausse des prix pratiquée allègrement au pas également cadencé, mais accéléré sur une échelle logarithmique, porte actuellement la soupe de poisson, d'un litre, de notre ami le poissonnier, avant-dernier maillon de la chaîne dont je suis le dernier, celui qui doit tout payer, à… 5 euros. En augmentation de 25% sur l'année dernière où elle affichait 4 euros, dit-il : « depuis 25 ans ». Confirmation : 25 FF il y a 25 ans s'évaluent à 3,81 € depuis 1999… Ne chipotons pas. Il y a 25 ans, il m'affirma gagner largement sa vie avec, alors qu'en 2012, il commence à perdre des sous en en fabriquant encore au même prix, d'où l'augmentation forcée, à regrets me dit-il… à 5 euros, du fait des charges sociales et autres frais incompressibles et indépendants de sa volonté.

C'est alors que je lui fis remarquer que :
… 5 euros c'est aussi 33 FF, donc à 20 sous le Franc (5) : 660 sous la soupe. Donc, à raison d'une soupe de poisson consommée chaque Vendredi, en bon Chrétien, donc une fois seulement par semaine, cela provoque une dépense de consommation de 4 soupes de poisson par mois soit de… 2.440 sous ! Et par an de… 29.280 sous !

Dûment informé par moi que vers la fin du XIXème siècle, un ouvrier percevait un salaire de l'ordre de 3 sous la semaine donc de 52 x 3 = 156 sous par an, sans vacances, cela mettait la consommation de sa soupe de poisson, au demeurant à se mettre à genoux devant, tellement elle est sublime, à… 188 revenus annuels ouvriers. C'est aussi une dévaluation du pouvoir d'achat de l'ordre de 9.954 pour mille (6) si l'on considère que la soupe de poisson ne devait représenter que 1/10ème des dépenses ouvrières : autres nourritures, vêtements, enfants, femme sans revenu monétaire, limitées toutes à la pauvreté connue.

Conclusion d'ECO 1 : Bref, toute hausse des prix, sans doute justifiée par la croissance longtemps entretenue, et exponentielle depuis Juillet 2012, des Prélèvements Obligatoires étatiques et para-étatiques, se comprend, dans le même moment, comme une dévaluation du pouvoir d'achat de la monnaie, préalablement reçue en revenus, ou cession d'actifs. Ce qui impose de poser la question de la qualité de la monnaie imposée par ce même Etat qui joue avec… Envers laquelle la défiance est donc la règle ! La fameuse course en cercle vicieux entre prix et revenus est donc enclenchée et totalitairement bridée par l'encadrement des revenus seuls via le SMIC, par l'indice des Prix de l'INSEE archi manipulé par l'Etat pour la limiter officiellement à… rien, quand elle est énorme. L'Etat est donc en train de priver les gens de nourriture et de chauffage, de logement et d'emploi, sans aucun scrupule. Comment voulez-vous que l'ouvrier de 1870 paye sa seule soupe hebdomadaire annuellement au prix de 188 salaires totaux ! ? Et en plus qu'il travaille ! ? Comment peut-on imaginer vu de l'Elysée que le retraité de 2012 à 725 euros mensuels puisse encore payer 20 euros de soupe sur 4 vendredis ! ? Autrement dit à deux repas par jour à 10 euros : 310 € de soupes quand il lui faut déjà payer annuellement 128 euros de taxe sur les ordures ménagères, 131 euros de taxe audiovisuelle, 730 euros de taxe d'habitation, plus… 396 euros d'impôts IRPP et 1.500 euros de TVA, TIPP et autres… Comment voulez-vous qu'il s'habille ? Il va, tout nu, bientôt montrer sa pauvreté dans la rue, le retraité !

5) Lien ancestral du Franc avec le Sou. La pièce de 5 Francs était réputée aussi par mes grand-Parents comme pièce de 100 sous … Voir « mon histoire de la monnaie » incluse dans mes chroniques N°1 à 31.
6) 1/188 = 0,005 donc moins 995,4/1000 que redivise 10 = 9954/1000.


2) Dans l' ACTUALITE ECONOMIQUE FINANCIERE : ECO 2 :


« La Guerre vicieuse à 20 % + TAXES contre l'Epargne !… »

Tandis que la SNCF envisagerait de « titriser », même si cela ne me semble pas le terme approprié compte tenu de l'opération, 7 ans d'avance de subventions d'ETAT attendues via le seul STIF (7), afin d'en disposer de suite pour boucher partiellement quelques trous magistraux, autrement dit envisage de tirer un plan sur la comète d'autant plus nuageux que l'Etat devra emprunter les sommes requises à des banques exsangues, elles-mêmes refinancées à court terme par la BCE qui n'a pas, pour ce faire, le premier dollar, le « CON-TRIBUABLE à MERCY » doit déjà emprunter à 19,71%, disons 20% pour arrondir, les sommes nécessaires pour payer lesdits emprunts, à ces mêmes banques à tout faire…

Car de nos jours les pauvres doivent emprunter à nouveau pour rembourser ce que l'Etat a déjà emprunté, lequel fait donc un transfert de ses dettes chez les pauvres. Et ceci depuis 1959 ! Avec une accélération logarithmique depuis 1986… Même si les riches se plaignent, à juste titre, d'être privé de leur richesse à 85%, comme le claironne le tonitruant Gérard DEPARDIEU avec raison, les pauvres eux, son privés de leurs maigres revenus à raison de... 100 + 20 = 120 % ! Bref, ils creusent leurs tombes tous les jours…

Conclusion d'ECO 2 : La faillite de l'Etat se transmet donc aux ménages, riches et pauvres, lequel est malvenu ensuite de reprocher, et sur quel ton, via ses tribunaux, aux dits ménages leur surendettement induit.

7) Syndicat des Transports d'Ile de France (STIF).

3) Dans l' ACTUALITE ECONOMIQUE MONETAIRE : ECO 3 :


ERRARE HUMANUM EST, PERSEVERARE DIABOLICUM

« La GUERRE entre ESCROCS est déclarée !… »

C'est au lien ci-dessous que l'aveu arrive : bête, irresponsable, lâche, de la base de raisonnement sur laquelle tout le drame en cours de développement laisse prévoir à coup sûr, des conflits terribles :

http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20121226trib000739400/les-banques-centrales-ultime-recours-pour-promouvoir-la-croissance.html#xtor=EPR-2-[Morning+Briefing]-20121227

Extrait :

« Dans le même ordre d'idées, les critiques - souvent violentes - à l'encontre de la Réserve fédérale américaine sont malvenues et exaspérantes. Comment accuser en effet cet établissement de contribuer à la distorsion des conditions économiques et financières à travers ses multiples programmes de création monétaire, alors que les marchés, et la conjoncture, sont eux-mêmes si troublés ? Il est temps de se rendre compte que notre monde actuel n'est rien moins que dans une trappe de liquidités car il est devenu strictement impossible de résorber le chômage en réduisant des taux d'intérêts... lesquels sont déjà au niveau zéro. Dans de telles conditions extrêmes, le devoir de la Fed - comme de toute autre banque centrale - est de corriger ces distorsions avec un objectif prioritaire : le rétablissement de l'emploi. Seule son action dans le sens d'une augmentation des attentes inflationnistes contribuera de manière décisive à faire baisser le taux d'intérêt « réel » quand le taux nominal, lui, se retrouve au plancher. La posture la plus risquée - et certainement la moins responsable et la moins digne d'une banque centrale - étant de ne rien faire, la Fed (comme la BCE dans un monde idéal) doit donc se lancer dans des achats d'actifs afin d'éviter la liquéfaction de son économie et de juguler le chômage.

Voilà pourquoi la seule approche qui motive, en temps de crise, les entreprises de mettre leurs liquidités à la disposition de l'économie réelle et au profit d'investissements d'avenir est dans les mains de leur banque centrale.

*Michel Santi est un économiste franco-suisse qui conseille des banques centrales de pays émergents. Il est membre du World Economic Forum, de l'IFRI et est membre fondateur de l'O.N.G. « Finance Watch ». Il est aussi l'auteur de l'ouvrage "Splendeurs et misères du libéralisme" ». Tous ses titres expliquent sa position…

Vous constatez, comme moi, le fondement keynésien du « devoir » prêté par lui aux Banques Centrales encore dites « Nationales » (BCN). Eh ! Bien, NON, les BCN n'ont jamais eu à se soucier de quoi que ce soit d'autre que la qualité de la MONNAIE qu'elles mettent en circulation. Si plus de monnaie est réclamée par certains groupes factieux, et que la BCN ne puisse les satisfaire, même une demande justifiée de l'économie, notamment pour des causes d'expansion démographiques, qu'au prix d'une dévaluation de la monnaie, elle ne doit pas céder. Je rappelle que pour avoir été contraint et forcé, avec le même raisonnement, à dévaluer la qualité des pièces d'Argent de 8,5% seulement, le Roi, fils de PHILIPPE IV « LE BEL » a été amené à sacrifier injustement son Ministre des Finances absolument intègre : ANGUERRAND de MARIGNY ! Il serait certainement horrifié de voir la monnaie en circulation actuellement et les procédures de QE à répétitions suivies par les BCN…

C'est si vrai que Capital.fr titrait le 24 DEC, sourcé sur REUTERS : « Le SPECTRE d'une GUERRE des DEVISES plane sur 2013 » ! Ajoutant en sous-titre : « La GUERRE des MONNAIES… pourrait-elle se transformer en GUERRE OUVERTE ENTRE ETATS » ! ? Dans son commentaire d'Introduction, il prend le contre-pied de la thèse keynésienne soutenue par Michel SANTI : Alors que « … La Banque du Japon décide de donner un coup d'accélérateur à son programme d'assouplissement quantitatif pour la 3ème fois en 4 mois, le dernier en date des BCN occidentales pour soutenir leur croissance, en recourant à des outils non conventionnels » . Notez « qu'en termes galants ces choses-là sont dites » ! Et poursuit : « Les ETATS émergents pourraient avoir à payer le prix de cette politique monétaire ultra accomodante » ! Dans ces conditions il était superflu d'ajouter : « … nous assistons actuellement à une course à la dévaluation » comme croit devoir le préciser un Pays membre du G7… C'est le ministre chilien Felipe LARRAIN qui estimait entre le 17 et le 24 DEC dernier « que la décision de la FED ( NDLR : et des autres ) de prendre des mesures d'assouplissement monétaire encore plus agressives, pouvait légitimement inquiéter les Pays émergents, eux dotés d'une croissance solide et d'un taux de change flottant » ! Sous-entendu, leurs monnaies seront poussées à la hausse relativement à la dévaluation des monnaies jusque-là réputées fortes et donc leurs exportations contrariées…

Alors que l'on discerne immédiatement la volonté dévaluatrice du côté des débiteurs douteux, elle apparaît plus destinée à nuire aux Pays travailleurs, producteurs et exportateurs, dits « émergents », en croissance économique réelle, plutôt qu'à tenter classiquement de faire repartir les exportations des Pays occidentaux et à ralentir leurs importations. Ceci est dailleurs confirmé par l'exemple anglais qui montre que : « … Depuis que la Banque d'Angleterre a entamé une politique d'assouplissement monétaire et vu dévaluer sa monnaie de –25%, le déficit commercial du Pays n'a pourtant pas cessé de se creuser à 8,9 Milliards de £g par mois en 2012 contre 8,4 Mds £g par mois en 2011, en moyennes. Ce qui fait que les Pays occidentaux commencent à (re) découvrir que le taux de change n'est que l'un des deux facteurs seulement, déterminants la compétitivité des exportations d'un Pays ». L'autre étant le prix de revient de la production et sa sous-composante essentielle : les charges publiques imposées, complétées des rigidités structurelles du marché de l'emploi dues à une légalité d'obédience sectaro-judéo-marxiste.

Conclusion d'ECO 3 : Bref, entre « les tensions gérables » (Capital.fr) et celles, beaucoup plus massives qui ne le sont plus, lesquelles déportent les masses monétaires vers des explosions mégatonniques, c'est à qui, de ces escrocs étatiques, imposera sa fausse monnaie « nationale » au troupeau de moutons mondial ! Plaçant des complices aux postes de commandes internes du concurrent pour lui faire accepter SA fausse monnaie, en paiement d'abord, puis en réserve de change ensuite ! Une telle guerre des monnaies ne peut, dans ces conditions que déboucher sur une guerre mondiale ultra-chaude dans les années à venir, quand la pauvreté des Peuples leur sera devenue invivable !


Conclusion Générale du jour : Le maintien des trains de vies exorbitants des Etats totalitaires, dont la France occupe l'une des trois premières places mondiales, impose aux Peuples asservis des charges impayables que le transfert momentané, depuis 26 ans, sur l'appel au crédit bancaire, ne pourra bientôt plus camoufler. L'asservissement totalitaire socialo-communiste et sa composante keynésienne économico-financière, à la base de l'idéologie imposée, appauvrit les Peuples à une vitesse devenue exponentielle depuis 1986. La satisfaction des besoins de financements de ces Etats, en banqueroutes frauduleuses, emporte leurs Banques Centrales du salon de la PAIX à celui de la GUERRE en leur faisant, en ce moment, traverser la GALERIE des GLACES de VERSAILLES. LOUIS XIV, par cette réalisation magistrale, au but alors essentiellement diplomatique, nous a pourtant légué la vision supérieure de cette réalité éternelle imposée par « la LOI d'AIRAIN des NATIONS » redécouverte, comme l'eau chaude, par un DE GAULLE sidéré de sa présence à la tête de l'Etat le plus civilisé du monde, qu'il a pourtant livré « pieds et poings liés » au communisme.

lundi 10 décembre 2012

L'ETAT contre l'automobile : K.O. !



CHRONIQUE ECONOMIQUE « FINANCES – VERITES »
N° 93

MERCREDI 12 DECEMBRE 2012


Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Alors que la sempiternelle « FIN du MONDE » est annoncée pour la semaine prochaine, sauf erreur pour le 21 DEC (mais à quelle heure ?), il est sans doute temps de nous poser quelques questions existentielles de'avant-dernière semaine de l'année, en matière économique et sociale. Juste pour ne pas disparaître « idiot »…

Outre le fait patent qu'il n'y a plus de « société », laquelle a laissé la place à des collectivités tournées vers la revendication de leurs autonomies divergentes, par réflexe de survie contre le centralisme bureaucratique écrasant de la pseudo « république », officiellement SECTAIRE (1), la crispation du régime sur son « pouvoir » totalitaire s'exprime au détriment des Peuples de France (2) par le lancement de grands projets aux budgets ahurissants : comme celui du grand tunnel sous les Alpes à… 12 Milliards € dénoncé par le Président de Radio-Silence Michel DE PONCINS sur son site TOCQUEVILLE MAGAZINE !

On se demande alors à quoi cela sert d'assommer le monde d'impôts alors que la monnaie est inventée à gogo par la Caisse Centrale euro-monétaire (BCE) puisqu'il y a déjà des années qu'il n'y en a plus ?

Bref, nous nous poserons aujourd'hui :

 «TROIS QUESTIONS-VERITES !… »

1) Le Président de la république en exercice, et ès qualité, a assisté, assis en contrebas, à la Réunion du Grand Orient de France présidée en sa chaire réhaussée, par son « Grand-Maître ». Je n'ai vu cela que Lundi, avant-hier, répercuté par le Salon Beige… Nulle part ailleurs !
Dimanche 9 DECEMBRE 2012

2) Parmi les descendantes des plus de 70 Nations gauloises dénombrées par le petit par la taille mais grandissime criminel contre l'Humanité dit Julius Caïus CAESAR citons de manière non exhaustives : Séquanes, Allobroges, Basques, Cht'I, Picards, Gascons, Provençaux, Berrichons, Limousins, Aquitains, Camarguais, Bretons, Normands, Angevins, Vendéens etc… augmentées des Corses, Polynésiens, Malgaches et Réunionnais, Mauriciens, Comoriens, Antillais etc…


1) Dans l' ACTUALITE ECONOMIQUE GENERALE : ECO 1 :

« Où en est le « MOTEUR » de l'économie française ?!… »

Tandis que dans les années 60, l'adage populaire répétait quotidiennement : « Quand le bâtiment va… Tout va ! », à partir des années 80 ce fut l'automobile qui prit le relais dans le rôle de « moteur » de l'économie française.

Hélas, depuis quelques années nous savons que l'automobile ne va pas bien et même depuis un an, plus du tout bien, et même… mal ! C'en est au point où tout le monde se pose la question : Mais « Où en est l'automobile française » ! ?

Cette question, un article d'un journal de 1938, signé PEUGEOT, se la posait exactement dans les mêmes termes. Je remercie au passage Mr le Lt-Col VERGER, Secrétaire Général du CNC, le Cercle National des Combattants auquel j'adhère « à titre d'ami » depuis des années, n'étant pas moi-même ancien combattant, qui m'a transmis cet article.

Je vais vous en citer quelques extraits significatifs qui n'ont pas pris une ride en 2012, 74 ans après :
« 1938 : A SOCHAUX… nos usines ont suffisamment de commandes pour donner du travail régulier à tout notre personnel. Mais il faut être sûr que cela puisse durer. Et quand on étudie l'ensemble du marché français, on y voit des choses assez humiliantes. La France produit de moins en moins d'automobiles. En dix ans, de 1928 à 1938, leur fabrication est tombée de 250.000 à 201.000 /an. La France en EXPORTE de 1931 à 1938, –20% ! Nos concurrents étrangers nous ont pris beaucoup de clients. Les marques étrangères exportent de plus en plus :
- USA : +37%
- Canada +214%
- Angleterre +300%
- Allemagne +530%
Ce dernier Pays a exporté 69.500 autos, la France seulement 25.000, rien qu'en 1937 ! La France a donc reculé en dix ans du deuxième rang mondial au 5ème rang… Alors qu'en 1900, la France tenait dans le monde le premier rang pour l'automobile »…

(Je rencontrai en 1979, avec quelques relations d'alors, « Jean-Albert Grégoire, né le 7 juillet 1899 à Paris 17e et mort le 19 août 1992 à Neuilly-sur-Seine, ingénieur français polytechnicien (X1918) et docteur en droit, l'un des grands pionniers de la traction avant et de l'utilisation des alliages d'aluminium dans la technique automobile (source : Wikipédia) ». PEUGEOT, notamment illustra avec sa célèbre 204, et son moteur entièrement ALU, ces applications qui lui sont dues. Il me dédicaça son livre : « 50 ANS d'AUTOMOBILE ». Dans sa conférence tenue à VIRY-CHÂTILLON, il montra sa certitude que le pétrole allait manquer et, comme j'étais alors le plus jeune, voulut me convaincre que je devrais apprendre à vivre sans pétrole…. Quel homme, la plus grande figure française de l'automobile. Quelle rencontre je fis alors ! Je vous recommande vivement d'aller consulter la fiche wikipédia dont le contenu va en surprendre beaucoup !
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Albert_Gr%C3%A9goire
J'y ajoute en renvoi ci-dessous le texte de la jaquette du livre que je ne vendrais pas, même pour 10.000 euros, à un amateur (3) et que vous aurez grand avantage à lire. Vous comprendrez mieux après, pourquoi la France était en tête alors entre 1900 et 1928…)


… Mais reprenons le texte entamé où arrivent alors les questions qui s'imposent en 1938 :
« POURQUOI PRODUISONS-NOUS de MOINS en MOINS ! ?
- Parce que nous vendons trop cher : à cause des pouvoirs publics qui n'ont pas su mettre en place la politique ad hoc comme les autres,
- Parce que nous fabriquons trop cher : le nombre de voitures produites par séries est insuffisant pour amortir les coûts malgré les perfectionnements en outillages et en méthodes,
- Parce que l'automobile a toujours été « l'enfant chéri du fisc », lequel, notamment, fait l'essence chère !

QUELLES SONT ALORS LES REPERCUSSIONS ! ?
- Moins de travail pour les ouvriers : si nous avions fait les mêmes progrès que les autres nous pourrions embaucher +50 à +70% d'ouvriers en plus !
- MOINS DE RESSOURCES POUR L'ETAT : Quand l'Etat accable les producteurs d'impôts directs ou indirects, quand il frappe l'essence de « droits » exorbitants, alors beaucoup de gens se disent : «  ce sera trop cher pour nous ! »… Et par conséquent, moins on fabrique d'autos, moins l'Etat perçoit d'impôts…

TOUT LE MONDE Y PERD Donc : les ouvriers qui n'ont pas de travail, l'Etat qui n'encaisse plus autant et qui, cependant, débourse davantage puisqu'il lui faut entretenir des chômeurs.

CONCLUSION PEUGEOT :
1- Que l'Etat ne paralyse pas la production par des impôts excessifs,
2- Que la QUALITE SOCHAUX continue à être « celle que l'on ne discute pas » ! Afin que notre production puisse trouver dans le monde entier des acheteurs sympathiques et satisfaits. »

En 2012, la baisse de production de voitures françaises de –20 à –30% selon les sources, est d'autant plus significative que le marché européen croit encore de +0.1%. Les mêmes causes perdurent et produisent les mêmes effets. Après avoir empêché l'industrie française automobile de fabriquer en séries des véhicules hybrides depuis 25 ans, freiné l'innovation, abandonné le marché novateur aux étrangers, laissé la voiture H2 O de la grande société française AIR LIQUIDE dans un hangar, oublié le Grand Inventeur GREGOIRE même pas enseigné aux lycéens de TES, lesquels sont bourrés de propagande pro- ETAT-PROVIDENCE de type « fasciste » (4) dans leurs manuels scolaires, jamais protégé l'invention de la voiture électrique française, l'Etat français totalitaire prétend soigner les maladies qu'il a inoculé à l'industrie, à l'économie, à la finance française. Cette dernière a dailleurs été tuée par MITTERRAND et Consorts en 1982 avec les nationalisations. J'en suis témoin et en plus au bénéfice final des Anglais.

Conclusion d'ECO 1 : Car voilà, il faut une TÊTE, et une seule, dans la DUREE, à l'ETAT, au Territoire, à la Nation, à l'ECONOMIE. De préférence une tête intelligente, honnête et de bonne foi, que l'on reconnaît généralement à ce qu'elle a été condamnée par le « système », le « régime politique », à plusieurs reprises sur intrigues des Franc-Macs ou des Communistes, car de nos jours comme depuis 2000 ans, Jésus-Christ serait toujours condamné, et nos plus grands Rois, qui ont fait la France, quand la pseudo-république la défait, avec. Ce faisant, il faut aussi une tête courageuse, comme le fut celle du villipendé, maltraité historiquement Empereur Romain d'Occident : JULLIEN, dit « l'Apostat » car il vit dans un temple une lumière émaner de son corps que, depuis, les Saints Catholiques reconnus par l'Eglise, arborent autour de la tête. Il fut celui qui nous montre encore la VOIE : celle de la division par deux des impôts réclamés ! Et sous deux ans, l'économie repart et draîne vers l'Etat plus de ressources qu'avant avec un appel double !… Faut-il que nous ayons des ignorants prétentieux au gouvernement pour les entendre pérorer avec leurs innombrables « contrats » d'emplois inutiles dits en 2012 : « D'Avenir » ! Quelle Connerie …. En 2012, le moteur de l'économie est non seulement cassé, il est à la ferraille, recyclée par l'étranger, qui nous la revend clef en mains… Les siennes !

3) Texte de la Jaquette de « 50 ANS d'AUTOMOBILE » :
« La passion de la course conduit J.A. GREGOIRE à la construction automobile. Au lieu de courir sur des AMILCAR ou des BUGATTI, il décide de piloter un engin de sa construction. Associé à son ami Pierre FENAILLE, il créent en 1925 leur propre marque : TRACTA, qui comporte la traction avant, cette traction avant que condamne la technique officielle.
La nouvelle marque remporte de brillants succès en course, en particulier aux 24 Heures du Mans, où elle établit en six ans, le record absolu d'endurance. Dès 1927, TRACTA vend les premières voitures modernes au monde, à traction avant destinées à la clientèle. Devenu l'Apôtre de la traction avant, J.A. GREGOIRE cède les brevets TRACTA à D.K.W. en 1929, à ADLER en 1931, à CITROËN et CHENARD en 1934. Pendant la dernière guerre, tous les tout-terrain alliés, et en particulier les JEEP, sont entraînés par des joints TRACTA.
Après l'AMILCAR COMPOUND, en 1937, où il utilise massivement les alliages légers, il construit pendant la dernière guerre, sur les mêmes principes, le prototype Aluminium Français-GREGOIRE qui devient en 1946 la DYNA PANHARD. En 1950, il sort la HOTCHKISS-GREGOIRE, voiture remarquable, surtout au point de vue aérodynamique.
Les qualités exceptionnelles de ces voitures conduisent à la généralisation actuelle de la traction avant. (NDLR : même la CLIO RENAULT l'est en 1997 !).
Pendant la dernière guerre, J.A. GREGOIRE construit pour la Cie Générale d'électricité une voiture électrique commercialisée avec succès et qui bat le record du monde de distance sur route sans recharge (250 km sur Paris-Tours à 43 km/h de moyenne). En 1972, il construira, toujours pour la C.G.E., une nouvelle voiture électrique à suspension pneumatique.
Au salon de Paris 1953, La Cie électro-mécanique présente la Socéma-GREGOIRE, première voiture française à turbine.
Ses travaux et brevets dans la suspension sont connus et utilisés dans le monde entier. Après la suspension GREGOIRE adaptée sur les traction-avant Citroën jusqu'en 1954, l'Aérostable équipe 1,5 million de Dauphine chez Renault.
L'Académie des sciences lui décerne le Prix MONTYON en 1947 et le Prix Alexandre DARRACQ en 1973. En 1949, la Société pour l'encouragement à l'Industrie fondée en 1803 par Napoléon lui décerne sa Grande Médaille d'Or dont sont titulaires Pasteur, De LESSEPS, et dans l'automobile, BEAU de ROCHAS en 1891 et De DION et BOUTON en 1921.
J.A. GREGOIRE s'est également intéressé avec succès à la littérature. Après l'aventure automobile en 1952, il a écrit des romans : 24 heures au Mans, L'Ombre de l'Argent, Un homme timide, Les Fanatiques, etc…
…
J'ajoute que je possède deux livres de lui supplémentaires : « L'AUTOMOBILE de la PENURIE » (1975) où il explique comment économiser un tiers d'essence ! Et « VIVRE SANS PETROLE » (1979) qui était l'objet de sa conférence à VIRY-CHÂTILLON, tous les deux chez FLAMMARION.

Voilà un GRAND ENTREPRENEUR, CREATEUR, SPORTIF, INVENTEUR et HOMME d'AFFAIRES français de génie qui n'est même pas connu des générations actuelles, jamais cité nulle part. POURQUOI ! ?

4) Selon la description de MUSSOLINI qui définit son régime comme « Tout doit être dans l'Etat, seul l'Etat est beau »…

2) Dans l' ACTUALITE ECONOMIQUE FINANCIERE : ECO 2 :

« Où en est la « Fortune des Français » ! ?… »

Jadis, dans le temps… en somme avant 1999, les statistiques de la Banque de France nous communiquaient les Agregats P1 et P2. P2, notamment, nous donnait alors le total de ce que la presse gauchiste appelait pompeusement « La FORTUNE des Français » : 30.000 Milliards de Francs. Elle était et est encore essentiellement composée de foncier et d'immobilier.
 
Cette « fortune »-là ne s'emporte pas sur son dos ou… dans une mallette. Pas facile de la mobiliser. Par nature elle est, en effet, immobilisée… c'est de l'Immobilier.

Après avoir été gonflée à ces sommets de dizaines de milliers de Milliards par de la monnaie inventée sans aucune base autre que l'endettement à vie des acquéreurs par le « système » bancaire nationalisé puis masqué sous étiquette privée avec noyaux durs, c'est le cas de le dire puisque totalitaires et sectaires, il est en train de s'effondrer, doucement d'abord, comme un « soufflé »… Faute de monnaie inventée encore… La récession en cours est due uniquement à ce gonflage atroce par les banques sur demande de l'Etat. Les prix des logements anciens ont baissé de l'indice 110 à 99 soit –10% de 2011 ;T2 à 2012 ;T3. Et les maisons importantes anciennes bien plus encore ! Ce n'est que le commencement d'un réajustement obligatoire dû à la disparition de tout acheteur faute de monnaie inventée. Le crédit immobilier, devenu INSTITUTION depuis 1970 environ, s'évanouit sous nos pieds, la monnaie inventée redevient du sable, Satan a fait son œuvre…

Conclusion d'ECO 2 : La FORTUNE des Français est donc en pleine constriction, en masse, comme en nombre de transactions possibles, dans une récession économique due essentiellement à la masse incroyable de monnaie inventée depuis 1976 qui disparaît petit à petit sans aucun renouvellement possible. En 2013, je m'attends à un 1983 bis, où, souvenez-vous, plus rien n'avait de valeur, plus rien ne se vendait… J'en sais aussi quelque chose à titre personnel. Ce n'est pas du tout de l'austérité, c'est tout simplement un dégonflage du ballon de baudruche du crédit bancaire insolvable.


3) Dans l' ACTUALITE ECONOMIQUE MONETAIRE : ECO 3 :

ERRARE HUMANUM EST, PERSEVERARE DIABOLICUM

« Où se trouve la monnaie authentique ?!… »

Monnaie inventée… Monnaie authentique…

T'out démontre que l'arrivée téléguidée par des Franc-Maçons de monnaie reconnaissances de dettes sur papier a été un piège mortel. Le dollar papier, aussi bon que l'Or, n'aura pas duré bien longtemps. Depuis 1976, les peuples d'Occident, privés de monnaie authentique, se sont retrouvés avec des bouts de papiers colorés, joliment ornés d'hologrammes en dernier, mais dépourvus de toutes ces signatures gravées en « taille douce » dans des billets encore « reconnaissances de dettes » authentiques en DROIT, à défaut de l'être en valeurs intrinsèques. Qu'ils étaient encore authentiques nos fameux Billets à l'Effigie d'un Molière, d'un BONAPARTE, d'un PASTEUR, et, plus beau encore, d'un HENRY IV… messages d'histoire de France aujourd'hui interdits, car il font apparaître par contraste, la duperie colossale affichée par les billets soit-disant en « euros », lui-même simple abstraction sans aucune valeur même faciale. Que de fois je suis revenu sur ce problème extrêmement grave que personne n'aperçoit. Le Peuple est de nos jours complètement conditionné, formaté, pour tout dire « dressé », dans mon langage d'éducation des années cinquante, bref mené par le bout du nez à l'abattoir totalitaire comme les enfants élevés par les MORLOCHS dans le fameux film tiré du livre d'H. G. WELLS : « La MACHINE à EXPLORER LE TEMPS ». Il n'y avait pas de vieux dans leur univers, seulement un Dieu colossal qui les appelait pour leur bien évidemment, annuellement, et ils ne revenaient plus jamais, et pour cause…

Il faut évidemment revenir à une monnaie concrète, à valeur intrinsèque certaine et pérenne, au pouvoir d'achat garanti : la PARITE, par cet acte SOUVERAIN, qui ne peut émaner que d'un SOUVERAIN, pour le bien réel du peuple. Car il y a péché mortel pour l'âme à escroquer les gens. Ce que savent bien les adeptes de Satan qui s'efforcent, par une pseudo justice à leur service, de renverser les rôles en faisant condamner leurs victimes. Comme si ces simulacres de procès républicains pouvaient bien changer le JUGEMENT DERNIER qu'ils subiront alors durement. Je ne verserai alors pas une larme sur eux !

Conclusion d'ECO 3 : La monnaie authentique, le monde des initiés se la dispute et en prive les Peuples, déjà méprisés comme des esclaves à la parole liée, interdite d'antenne. Heureusement, il y a internet, mais les tribunaux français commencent à condamner les gens qui causent trop bien sur la « toile ». C'est pas grave, même s'ils me font souffrir, je les emmerde ! Je dois la VERITE au Peuple et je la dirai, au risque de ma Vie.


Conclusion Générale du jour : Aux trois Questions-Verités, la réponse est la même, il faut mettre une fin immédiate à l'ETAT-PROVIDENCE et remettre tous les paramètres dans l'ORDRE : celui de l'intelligence et de l'honnêteté, en tous domaines, en faisant « table rase » de celui de la connerie et de la prétention, son corollaire. Pour y parvenir un seul moyen : couper les vivres au « système » actuel. Je propose pour y parvenir immédiatement de proposer aux individus vivant seuls, et aux familles, de définir, eux-mêmes, combien ils peuvent, et veulent, donner pour l'Etat et ses collectivités subsidiaires, comme ils le font déjà pour les associations, les dons et legs et… pour le « Denier du Culte » d'une Eglise pourtant si maltraitée et honteusement insultée par ceux qui trouvent normal de taxer les autres sans aucun autre frein que leurs caprices d'escrocs publics élus ou hauts fonctionnaires sous le parapluie d'une fausse démocratie qui méprise les opinions contraires, les interdit même, qui écrase sans vergogne les minorités sous le poids de son centralisme bureaucratique kafkaïen. C'est vraiment le renversement des rôles propre à Satan.